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Publié par Michel Garroté le 11 juillet 2013

DSK-2

Michel Garroté, réd en chef  –-  Interrogé par CNN entre autre sur l’éventualité d’un coup monté contre lui, DSK affirme qu’il y accorde quelque « crédit » mais n’en a « pas la preuve ». Il ajoute : « Il vaut mieux donc que je ne dise rien ». En 2011, DSK avait déjà admis l’hypothèse d’un piège (et non d’un « complot »). Une thèse qui avait fait florès en France dès le début de l’affaire du Sofitel puis qui avait refait surface avec les révélations du journaliste Edward Epstein en novembre 2011 (ndmg – en 2013, la revue des principaux éléments permet de ne pas exclure l’hypothèse du piège, hypothèse que j’ai envisagée dès 2011 et que je maintiens aujourd’hui, en juillet 2013 ; DSK a un problème avec les femmes ; cela n’abolit pas pour autant la thèse du piège).

Novembre 2011 – Le Blackberry de DSK qui disparaît, une étrange scène de joie dans le Sofitel, tels sont les nouveaux éléments qu’apporte un journaliste d’investigation américain. Un avocat de DSK n’écarte pas une « entreprise délibérée pour le détruire politiquement ». Et si l’affaire du Sofitel de New-York rebondissait à nouveau? Un journaliste d’investigation américain, Edward Epstein, a fait ses propres recherches et a découvert de nouvelles zones d’ombre. Il les expose dans le magazine New York Review of Books sous le titre: « Qu’est-il vraiment arrivé à Dominique Strauss Kahn? » Rue 89 résume les troublantes révélations de ce journaliste à propos de la journée du 14 mai à New York.

Un des éléments qui suscitent la curiosité d’Edward Epstein est une étrange célébration qui a eu lieu après que Nafissatou Diallo eut quitté la chambre de DSK… mais avant l’arrivée de la police. Sur l’une des caméras de surveillance de l’hôtel, on voit deux employés de la sécurité se taper dans les mains comme s’ils se félicitaient de quelque chose.

Par ailleurs, la police n’a été contactée qu’une heure après les faits. Du coup, Edward Epstein s’interroge sur les raisons de ce délai. Il le met en parallèle avec le fait que René-Georges Querry, le directeur de la sécurité d’Accor et qu’Ange Mancini, coordinateur national du renseignement auprès de l’Elysée, se connaissent bien. D’ailleurs, René-Georges Querry avait confié par la suite avoir bien contacté Ange Mancini pour l’informer de l’affaire, mais bien après l’arrestation de DSK.

Un autre point troublant, concerne le Blackberry professionnel de DSK. « Il savait qu’il avait un problème avec son Blackberry FMI, comme il l’appelait », raconte le journaliste américain. Il évoque une possible « surveillance » de cet appareil, d’où DSK envoyait des messages professionnels et personnels. DSK lui-même aurait émis des soupçons lors d’une conversation téléphoniques avec Anne Sinclair, deux heures avant l’entrée de Nafissatou Diallo dans la suite qu’il occupait.

Puis cet appareil disparaît mystérieusement. Ni la police ni les détectives privés n’ont pu le retrouver depuis. Le téléphone aurait été déconnecté trois-quarts d’heure après la rencontre entre DSK et Nafissatou Diallo dans la chambre 2806. Son système de géolocalisation GPS aurait également été désactivé. Selon des experts interrogés par le journaliste, ce type de manipulation nécessite un vrai savoir-faire et de bonnes connaissances techniques de ces appareils.

L’un des avocats américains de DSK s’est emparé de ces nouveaux éléments et a fait savoir vendredi qu’il n’excluait pas que son client ait été victime d’une « entreprise délibérée visant à le détruire politiquement ». Dans son communiqué, William Taylor évoque cette enquête du magazine New York Review of Books. L’avocat appelle les responsables du Sofitel et du groupe hôtelier français Accor à « apporter des explications complètes » aux questions soulevées.

Douglas Wigdor, un des avocats de Nafissatou Diallo a pour sa part estimé qu’il était « au-delà du grotesque et irresponsable de dire que elle a pris part à un complot d’Etat pour piéger DSK », a-t-il réagi auprès de l’AFP. L’UMP et le groupe Accord ont l’attitude est mise en cause, démentent les « allégations » de cette enquête qui pourraient nourrir la thèse du complot. Les poursuites pesant contre l’ancien patron du Fonds monétaire international ont été abandonnées au pénal dans cette affaire, mais DSK reste poursuivi au civil par son accusatrice, Nafissatou Diallo. Interrogé en septembre sur la piste d’un complot, DSK avait répondu: « Un piège ‘ C’est possible, un complot ‘ Nous verrons ».

Mai 2011– Tandis que certains hommes politiques, de droite comme de gauche, s’interrogent sur les conditions d’interpellation de Dominique Strauss-Kahn, d’autres y voient le fruit d’une manipulation. L’affaire est tellement incroyable! Accueillie avec stupeur et incrédulité par la classe politique, l’interpellation de Dominique Strauss-Kahn a, depuis, entraîné de multiples commentaires, avant même la comparution, dans les heures qui viennent, du patron du FMI devant un juge. Parmi eux, nombreux sont ceux qui expriment le scepticisme, quand ils ne crient pas au complot.

C’est un jeune militant UMP, Jonathan Pinet, qui a sans doute été le premier, avant les médias américains, à annoncer l’interpellation du patron du FMI sur Twitter, en citant « un pote aux Etats-Unis ». Il n’en fallait pas plus pour aiguiser les soupçons de manipulation. Un internaute du Post.fr accuse ainsi le « jeune Pop » de participer à « une opération minutieusement orchestrée par l’UMP ».

D’autres relèvent que l’un des premiers à avoir re-tweeté (fait rebondir sur Twitter) cette information n’est autre qu’Arnaud Dassier, actionnaire du site Atlantico – c’est sur ce même site qu’on a évoqué pour la première fois la photo de la Porsche de fonction d’un conseiller de DSK dans laquelle ce dernier se préparait à entrer, première étape d’une « semaine horribilis » pour le favori des sondages à la primaire socialiste. Un fort pourcentage des nombreux commentaires postés sur les sites d’information, dont LEXPRESS.fr, font part, de même, du scepticisme de leurs auteurs.

La thèse d’une opération menée contre le patron du FMI a été portée dès les premières heures de l’affaire par… une figure de droite, Christine Boutin, présidente du Parti chrétien-démocrate. « Je pense que vraisemblablement on a tendu un piège à Dominique Strauss-Kahn et qu’il y est tombé », s’interrogeait l’ancienne ministre. Par qui aurait été tendu ce piège? Pas de réponse précise: « Ca peut venir du FMI, ça peut venir de la droite française, de la gauche française ».

Même son de cloche dubitatif du côté de Dominique Paillé, rallié à Jean-Louis Borloo, qui évoque « une peau de banane » glissée sous les chaussures du patron du FMI, dont chacun connaîtrait, selon lui, « la vulnérabilité » par rapport aux femmes. « Le piège, on ne peut pas ne pas y penser », juge aussi le ministre de la Coopération, Henri de Raincourt – qui estime par ailleurs que DSK porte ainsi un mauvais à l’image de la France.

De son côté, Jacques Attali évoque lui aussi une possible « manipulation » intervenue dans un hôtel Sofitel qui appartient, a-t-il relevé, à une chaîne française. Proche de DSK, Michèle Sabban, vice-présidente du Conseil régional d’Ile-de-France, est allée encore plus loin en évoquant « un complot international ». « C’est le FMI qu’on a voulu décapiter et pas tant le candidat à la primaire socialiste », assure-t-elle. Estimant également que Dominique Strauss-Kahn est « l’homme le plus puissant après Obama ». L’élue socialiste en veut pour preuve que « tout le monde sait que sa fragilité, c’est la séduction, les femmes. Ils l’ont pris par cela ». Deux autres proches du candidat potentiel à la primaire socialiste, Jean-Marie Le Guen et Jean-Christophe Cambadélis, n’ont pas porté de telles accusations, relevant toutefois que cette affaire « ne ressemble pas » au DSK qu’ils connaissent. L’ancien ministre et homme d’affaires Bernard Tapie juge lui aussi que l' »intelligence reconnue par tous » de DSK ne « paraît pas compatible avec le fait de séquestrer une femme de ménage pour la violer ».

Reproduction autorisée avec mention :

© Michel Garroté www.dreuz.info

Source (s) :

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/video-pas-de-probleme-particulier-avec-les-femmes-declare-dominique-strauss-kahn_1265524.html

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