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Publié par Dreuz Info le 6 août 2013

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Lettre envoyée par Sharon Rondeau, du Post & Email, le 5 août 2013, à Steve Stockman, député Républicain.

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M. le Député,

Je vous écris en tant que rédacteur en chef de The Post & Email, journal électronique qui, depuis sa création à la fin août 2009, publie des reportages sur les actes de naissance frauduleux de « Barack Hussein Obama ».

Dès 2008, il était évident que l’on cachait quelque chose au peuple américain sur les origines du soi-disant « Obama ».

Depuis, malgré de nombreuses tentatives de membres du Congrès, de sénateurs, de gouverneurs, de procureurs généraux et d’élus au niveau des états, pour garantir que c’était bien à titre légal et constitutionnel qu’« Obama » occupait le poste de président, le Post & Email et une poignée d’autres publications n’ont cessé de démarcher le Ministère de la Santé à Hawaii pour en obtenir des réponses ; réponses qui, au fil du temps, se sont faites de plus en plus insaisissables, de plus en plus évasives.

De nombreux citoyens, conscients des dangers d’une occupation de la Maison Blanche par un individu constitutionnellement inéligible, avaient pris contact avec les Grands électeurs de leur Etat avant la convocation du collège électoral en décembre 2008, les implorant d’enquêter sur le passé d’Obama pour établir son éligibilité.

Ces premières sollicitations ayant été traitées par le mépris, des milliers de citoyens américains ont, entre la fin 2008 et le 20 janvier 2009, écrit à leurs représentants pour exprimer la même inquiétude, et leur demander de vérifier la qualification constitutionnelle d’« Obama » — mais en vain.

Le 8 janvier 2009, le Congrès a ratifié le votes des Grands électeurs, avant que Richard Cheney, le vice-président d’alors, ait pu faire l’appel aux objections exigé par la Constitution, la Représentante Nancy Pelosi éclatant en applaudissements bruyants — à l’évidence pour étouffer toute objection qui aurait pu émaner de la Chambre.

La signature de Nancy Pelosi figure sur deux types de documents de certification pour l’investiture du Parti Démocrate de 2008 : l’un, envoyé à l’État de Hawaii, déclarait que « Barack Obama » était constitutionnellement qualifié pour le poste de Président, tandis que l’autre, qui ne comportait pas cette formule, était envoyée aux 49 autres États où la législation ne l’exige pas.

Le 20 janvier 2009, « Barack Hussein Obama », que Mike Zullo, Enquêteur Principal du Cold Case Posse [de Maricopa County en Arizona], décrit désormais comme un individu « sans passé », a prêté serment comme Chef de l’Exécutif aux États-Unis, sans preuve aucune qu’il possède seulement la citoyenneté américaine.

La 5° Clause de l’Article II, Paragraphe 1, de la Constitution américaine exige que le Président et Commandant en chef soit un « citoyen naturel » [des Etats-Unis].

Nous savons désormais qu’on a aucune preuve que M. « Obama » soit seulement citoyen des Etats-Unis, et encore moins un « citoyen naturel ».

Quatre années de recherches et d’entretiens auprès de juristes et d’universitaires, aussi bien actuels que ceux du passé, ont convaincu The Post & Email que, lorsque ses auteurs ont rédigé notre Constitution, ils entendaient que le Président fût libre de toute allégeance étrangère venue de parents qui eussent été citoyens d’un autre pays.

Aux termes de cette norme-là, être né sur le sol des Etats-Unis ne saurait suffire à qualifier un individu pour la Présidence : celui-ci doit n’avoir d’allégeance qu’envers les États-Unis et par conséquent être né de parents, ou au moins d’un père, qui soit citoyen américain.

The Post & Email a publié des recherches approfondies sur les mémos du Service de Recherche du Congrès, rédigés par Jack Maskell, qui tentent de présenter « Obama » comme « éligible » du fait de sa prétendue « naissance à Hawaii ».

Il se trouve que, dans ces notes rédigées à l’usage du Congrès, Maskell a caviardé les passages des décisions de justice qu’il cite, et qui auraient signalé que la nationalité des parents est tout aussi importante, voire davantage, que l’endroit où est né l’enfant.

Ces mémos sont manifestement une tentative pour rationaliser le fait qu’« Obama », et aussi bien McCain, ont été admis à briguer la Présidence en 2008 et assurer que ce serait conformément à la Constitution qu’ « Obama » occupe la Présidence.

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Tentative où Maskell déforme grossièrement les faits de la cause :

Le 4 janvier 2013, le Congrès a de nouveau ratifié le décompte des voix aux élections indiquant que Barack Hussein Obama serait le président pour quatre années supplémentaires, malgré les preuves accablantes qu’il a pour le pays un programme de destruction, que son « certificat » aussi bien que son « extrait » de naissance sont l’un et l’autre des faux, et qu’il adhère à des systèmes de croyance qui sont hostiles aux Etats-Unis aussi bien qu’à son peuple.

Ni les innombrables attaques de pirates, ni les menaces de mort, le ridicule et la diffamation, ni les appels téléphoniques et les courriels obscènes n’ont empêché The Post & Email de persévérer dans sa recherche de la vérité sur « Barack Hussein Obama », faisant le travail que les médias traditionnels ont refusé de faire.

Nous avons également suivi de près, et rapporté, les progrès de l’enquête entreprise depuis près de deux ans par le Cold Case Posse du Comté de Maricopa, dans l’Arizona [4 millions d’habitants].

Comme vous le savez, l’Enquêteur principal de cette équipe, Michael Zullo, détient des preuves recevables par un tribunal pénal, et dont le Congrès est désormais informé, que l’image affichée sur le site Web de la Maison Blanche le 27 Avril 2011 et présentée comme le « Certificat de naissance d’Obama » est « un faux, composé sur ordinateur ».

De même, la prétendue carte d’enrôlement d’« Obama » au Service de Conscription [Selective Service, en juin 1980] obtenue sur requête légale dont celle du The Post & Email, apparaît également comme un faux [ce qui, outre les sanctions pénales, suffit pour interdire à l’intéressé tout emploi dans l’exécutif des Etats-Unis].

Cela fait quelque 18 mois que Laurent Romo, Directeur administratif du Service de Conscription, a pris connaissance des conclusions du Posse quant à l’« enrôlement d’Obama », mais il a refusé de prendre aucune mesure, renvoyant les enquêteurs à un FBI [contrôlé par le régime et donc évidemment] impuissant.

Ceux d’entre nous qui savent qu’« Obama » dissimule de lourds et sombres secrets sur son passé l’ont vu avec horreur démanteler toutes les règles de Droit et tous les facteurs de dignité, de paix et de prospérité que les Américains tenaient pour allant de soi.

Pour imposer l’islam à un pays sans méfiance, cet individu se sert de juristes complaisants et de chefs militaires en mal d’avancement, et de gouverneurs cupides qui ont choisi de manger au râtelier des subventions fédérales empoisonnées par « Obama ».

Le 4 Août, lors d’une interview à la radio, Mike Zullo a déclaré que « rien n’est plus important » que la criminalité qui sous-tend la falsification du certificat de naissance d’« Obama » et que « cette question-là est au cœur de tout ce qui se fait contre notre République constitutionnelle ».

Cette question exige, à l’évidence et de toute nécessité, une enquête parlementaire, enquête que le Congrès s’est refusé à envisager. Depuis cinq ans, c’est en vain que j’écris à mon député et à mes sénateurs, aussi bien comme personne privée que comme rédactrice en chef du journal.

J’ai signalé les menaces de mort, et mon député n’a rien fait.

J’ai fait savoir que l’image du « Certificat de naissance » est un faux, aussi bien à mon Député qu’au FBI, mais pour tout accusé de réception je n’ai jamais reçu que l’aveu d’un représentant du FBI comme quoi il aurait assisté à la Conférence de presse donnée le 17 juillet 2012 par le Cold Case Posse.

La lâcheté est maîtresse de ce Congrès ; et si elle y règne, ce n’est que le reflet de ceux qui ont, pour les représenter, ont fait le choix de ces gens-là.

Or, vous-même, monsieur le Député, vous vous êtes levé pour dire qu’on doit faire une enquête sur le faux « Certificat de naissance d’Obama » et l’usage de ce faux pour tromper le peuple américain.

En tant que citoyenne des Etats-Unis inscrite sur les listes électorales, rédactrice en chef, et fille d’un aviateur radio en Chine, en Birmanie et en Inde pendant la Seconde Guerre mondiale, je vous félicite d’oser entreprendre quelque chose contre la plus immense tromperie jamais commise contre ce pays, tromperie qui le menace peut être encore plus gravement que Hitler ne le menaçait à son époque.

Le Congrès étant souvent chargé de longues enquêtes qui peuvent l’encombrer – en fait il s’implique déjà dans plusieurs enquêtes, ce que je voudrais demander c’est que, pour examiner les preuves de la fraude et de la falsification de l’image du « Certificat de naissance d’Obama », ce Congrès mette sur pied un Jury d’Accusation [Grand Jury] spécifique, tel que prévu par le Cinquième Amendement de la Déclaration des Droits — et tel que les altérations portées en 1946 aux Règles Fédérales de Procédure Pénale l’ont mis sur la touche.

Cet élément essentiel de notre histoire [constitutionnelle] pourrait servir non seulement à démasquer la Bande criminelle qui a mis en place le soi-disant « Obama », mais aussi à remettre le Jury d’Accusation à sa place prévue dans le système judiciaire américain.

L’abandon du Jury d’Accusation fonctionnant en toute indépendance est la raison pour laquelle notre gouvernement est aujourd’hui saisi par la corruption : on ne peut tout simplement pas attendre des hommes de l’état qu’ils fassent sur eux-mêmes des enquêtes qui aillent assez loin.

C’est là que le Jury d’Accusation doit se réunir pour examiner les preuves, convoquer les témoins, et envoyer les assignations.

Pour que nous puissions être un gouvernement « du peuple par le peuple », nous devons faire usage de notre Droit donné par Dieu, de demander des comptes à nos hommes de l’état par les moyens qui figurent dans la Constitution et dans la Déclaration des Droits énumérés par les Pères Fondateurs à l’aube de notre nation.

Le Jury d’Accusation est le garde-fou qui sépare la liberté de la tyrannie, et aujourd’hui nous sommes au bord de cette tyrannie.

Je vous en prie, gardez ce cap, sachant qu’il y a des millions d’Américains qui vous soutiennent.

Je vous en prie, demandez une enquête sur les faux papiers du soi-disant « Barack Hussein Obama » en mettant sur pied un Jury d’Accusation pour examiner les preuves.

Il n’y a jamais eu d’époque où on aurait eu davantage besoin de vrais hommes d’Etat, et cette époque, Monsieur le Député, c’est la vôtre.

Merci d’avoir été le premier membre du Congrès à reconnaître l’immensité de la corruption qui permet à un individu sans passé d’occuper le Bureau ovale pour y ravager l’Amérique.

Merci de votre courage, Monsieur le Député.

« Un pays peut survivre à ses imbéciles, et même à ses ambitieux. Mais il ne peut pas survivre à la trahison de l’intérieur.
Un ennemi aux portes de la cité est moins redoutable, parce qu’on le connaît comme tel, parce qu’il arbore son drapeau ouvertement.
Le traître, lui, va librement de l’un à l’autre dans son enceinte, ses murmures bruissent par toutes les ruelles, on les entend jusqu’aux couloirs de l’état.
C’est que le traître ne se présente jamais comme tel : ce sont des accents familiers qu’il fait entendre à ses victimes, leur visage et leur mode de pensée qu’il affiche, faisant appel à la bassesse qui se loge au fond du cœur de tous les hommes.
Il pourrit l’âme d’une nation, il travaille dans la nuit, secrètement et en clandestin, pour miner les piliers de la cité, il infecte le corps politique de sorte que celui-ci ne puisse plus résister.
L’assassin est moins à craindre que le traître ; le traître, c’est la Peste. »

– Marcus Tullius « Cicéron ».

Cordialement,

Sharon Rondeau, Rédacteur en Chef

The Post & Email

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Source : thepostemail.com

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