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Publié par Rosaly le 11 août 2013
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Certains pourraient s’interroger sur le choix du Pape François de l’île de Lampedusa, comme lieu de sa première visite officielle le 8 juillet dernier, une île minuscule, au sud de la Sicile.

Il ne s’agit pas d’une capitale mondiale, encore moins d’un endroit situé dans une région d’une importance géopolitique quelconque, mais d’une petite île, avec une population de 5.000 habitants, au milieu de la méditerranée, et plus proche de la Tunisie et du monde arabe que de la Sicile.

C’est sa situation géographique qui est symbolique, car elle explique ce qui se passe à Lampedusa depuis plus d’une décennie et cette petite île pourrait devenir le modèle miniature de ce que sera l’Europe dans un avenir assez proche.

Depuis 2001, Lampedusa est la porte d’entrée de l’Europe pour de nombreux immigrés, la plupart illégaux, en provenance d’Afrique. Des dizaines de milliers ont débarqué à Lampedusa au fil des ans, avec une pic au cours des « printemps arabes ».

En 2011, d’après un rapport du Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies, approximativement 60.000 immigrés clandestins arrivèrent en Italie, du nord de l’Afrique, notamment de Tunisie et de Libye, parmi lesquels, 50.000 débarquèrent à Lampedusa.

Plus de 10.000 reçurent un permis de séjour pour des raisons « humanitaires », car le gouvernement italien déclara « un état d’urgence humanitaire » en février 2011, qui fut ensuite prolongé jusqu’en décembre 2012.

A Lampedusa, le centre d’accueil temporaire par où transitaient les immigrés avant d’être envoyés vers d’autres centres, où ils pouvaient introduire leurs demandes d’asile, fut tellement surpeuplé, que des milliers de gens durent dormir dehors sous des tentes fournies par la paroisse et les habitants de l’île.

Les immigrants, parmi lesquels il y avait des prisonniers évadés, reçurent des visas temporaires et furent graduellement transférés vers l’Italie et d’autres pays de l’UE.

Mais très souvent, le nombre de « réfugiés » dépassait celui des habitants de l’île.

Quand cela arrivait, les femmes de l’île devaient sortir accompagnées afin d’être protégées du harcèlement des immigrants. Des boutiques étaient saccagées, les portes des appartements défoncées, et il n’était pas rare que les gens, en rentrant chez eux, trouvent des Tunisiens assis dans la salle à manger en train de se restaurer, et après leur départ, certains propriétaires découvraient des matières fécales dans leurs casseroles …

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L’île se transformait souvent en un gigantesque camp d’immigration.

S’attendant peut-être à être accueillis comme à l’hôtel et sans la moindre considération pour les problèmes que posaient leur présence en surnombre sur cette petite île, les immigrants illégaux se plaignaient, (voir la vidéo ci-dessous) et décrivaient leur accueil à Lampedusa comme honteux en le gratifiant d’un zéro, comme s’ils devaient donner une appréciation pour une agence de voyage.

La vidéo confirme ce que le maire de Lampedusa, B. De Rubeis, avait déclaré : « Nous avons ici de jeunes Tunisiens arrogants, qui veulent tout immédiatement, comme les criminels, prêts à mettre nos vies et les leurs en danger. »

Il ajouta ensuite : “Nous sommes en guerre et les gens vont réagir. Certains veulent sortir dans les rues amés de gourdins.”

Le centre d’accueil fut incendié deux fois par les immigrants au cours d’émeutes en février 2009 et en septembre 2011.

Les médias blâmèrent tout le monde pour ces incendies criminelles : le gouvernement italien, le gouvernement provisoire tunisien, l’UE, oui tout le monde, à l’exception des coupables, les immigrés.

En avril 2012, des illégaux mirent le feu à une maison d’hôte, où ils étaient hébergés aux frais d’une organisation caritative et lancèrent des pierres contre la police.

Le centre d’accueil détruit, ils furent logés dans des hôtels et villages pour touristes, seules ressources économiques de l’île.

Les immigrés envahirent l’île et profitèrent de leur hospitalité. La violence et le crime atteignirent des niveaux jamais connus auparavant.

L’île de Lampedusa est devenue une micro projection de ce qui arrive en Europe, le niveau d’immigration musulmane se poursuivant à la hausse, et la démographie européenne ayant tendance à la baisse.

Si, en Europe, le nombre d’immigrés illégaux devait un jour dépasser celui des citoyens de souche, comme ce fut le cas à Lampedusa, la mini guerre civile déclenchée par les habitants de l’île pourrait aussi préfigurer des évènements futurs d’une grande ampleur à l’échelle du continent.

Confrontés à une crise économique sans précédent, laissés seuls face aux problèmes posés par un flux migratoire important, les gens de Lampedusa ont utilisé des méthodes « d’action directe. »

Ils arrêtèrent le bateau de patrouille des garde-côtes, chargés de nouveaux réfugiés magrébins. Les femmes occupèrent le port et les docks, s’enchaînèrent, renversèrent les poubelles et bloquèrent les routes. Les pêcheurs interdirent l’entrée du port avec leurs bateaux. « Plus personne n’entrera ici » criaient les femmes sur les quais, où flottaient des drapeaux nationalistes de Trinacria, l’ancien nom de la Sicile et de l’archipel des Pélagie.

En entonnant des chants de liberté, ils hissèrent une bannière portant l’inscription Nous sommes complets.

Le chaos s’abattit sur l’île : « Nous sommes en guerre. Les gens ont décidé de faire justice eux-mêmes.” déclara le Maire.

Une émeute urbaine se produisit, avec des heurts violents entre les manifestants tunisiens, la police et les insulaires. Nombreux furent les blessés. Trois Lampédusiens furieux essayèrent d’agresser leur maire, qui s’était barricadé dans son bureau, avec une batte de baseball, pendant qu’à l’extérieur, des dizaines manifestaient leur colère contre l’élu. Les immigrants erraient dans les rues, après avoir brûlé les centres d’accueil.

Les insulaires s’en prirent également aux journalistes et aux équipes de télévision. Tunisiens et Lampédusiens se caillassèrent mutuellement, après que les illégaux eurent menacés de faire exploser des bouteilles de gaz près d’une pompe à essence.

Cette immigration n’a rien à voir avec une « crise humanitaire ». L’écrasante majorité des illégaux ne sont pas des refugiés politiques, mais des immigrés économiques. Ce qui fut qualifié pendant des années d’urgence humanitaire était en fait un mensonge pour justifier l’arrivée de migrants d’Afrique du Nord. Cette immigration continue à être définie comme telle, et chaque jour amène son nouveau flot d’immigrés.

Le nombre d’immigrés en provenance des pays méditerranéens ne cesse d’augmenter. Dans les premiers mois de l’année, 7.800 arrivèrent sur la côte sud de l’Italie, contre 3.500 au cours du premier semestre de 2012. Trois quarts d’entre eux débarquèrent à Lampedusa en provenance d’Afrique, le reste, venant de Grèce et de Turquie, fut débarqué sur la côte sud-est italienne à Apulia.

La visite du Pape, malheureusement, semble avoir eu pour seul but de culpabiliser les Italiens sur le sort tragique des immigrés. Il condamna la « globalisation » de l’indifférence, il parla de la « frontière du désespéré » et de la tragédie des gens affrontant les périls de la mer à la recherche d’une vie meilleure.

Les réactions à son sermon furent plutôt mitigées, parfois même virulentes.

Tandis que le premier ministre Enrico Letta promit de mettre en pratique l’appel du Pape via une plus grande coopération européenne (rien de nouveau, l’Italie essaye depuis des années de passer la balle à l’Europe), la Droite politique ne fut pas aussi enthousiaste.

Fabrizio Cicchitto du PDL (le parti de Berlusconi) fit remarquer que la prêche religieuse est une chose, mais que la gestion d’un problème aussi complexe, voire insoluble, comme celui de l’immigration illégale, aggravé par le présence de groupes criminels, est une chose complètement différente.

Erminio Boso de la branche sécessionniste de la Ligue Nord a été encore plus explicite :

« Je ne me soucie guère de ce que le Pape a dit. En fait, je lui demande de donner de l’argent et une terre aux immigrés extra communautaires. Moi, je défend mon propre pays. »

Et s’adressant aux journalistes : «Je ne suis pas hypocrite comme vous tous. Moi, je défends ma famille, ma terre. Vous permettez que la violence s’installe chez nous à cause de ces gens. Vous vendez la chair humaine pour l’audience, vous chevauchez avec hypocrisie tous les malheurs de nos concitoyens ».

Le blog italien des « Diables Noirs » avait, quant à lui, rapporté une intéressante information : la loi de l’Etat du Vatican déclare que quiconque se trouve sur son territoire sans autorisation peut être expulsé, passible d’une amende ou d’une peine de prison. Preuve indéniable que si le sermon du Pape, comme souvent, fut magnifique et émouvant, les lois du gouvernement ne sont pas des plus conciliantes, comme démontré par celles en vigueur au Vatican. (loi III de 1999 article 21 sur la citoyenneté)

« Pape François, quand commencerez-vous à penser aux Italiens qui se suicident par désespoir, suite à la crise économique, à ceux qui meurent de faim dans notre pays ? »

Une radio du Nord de l’Italie, diffusa les commentaires de ses auditeurs.

  • « Je m’attendais à ce que le pape exprime quelques mots de compassion envers ceux qui sont violés, volés, tués par les immigrés. »
  • « En tant que catholique, je suis en colère. Je n’ai jamais entendu un pape se préoccuper des crimes qu’ils commettent chez nous. Nous devons les empêcher de venir dans notre pays. Fermons toutes les frontières et commençons à réfléchir à la création d’une « macro-région ».
  • « Pourquoi n’accueille-t-il pas les immigrés au Vatican ? L’Italie souffre de la faim »
  • « Facile d’ouvrir les portes de l’Italie, quand on vit au Vatican ».

En Italie, de nombreux débats sur l’immigration se focalisent sur le droit d’accorder la nationalité italienne aux enfants d’immigrés, nés sur le sol italien. Une perspective inquiétante, si l’on considère le fait qu’un tiers des soi-disant nouveaux italiens sont musulmans.

La Ministre de l’Intégration, Cécile Kyenge, d’origine congolaise, est particulièrement favorable à cette proposition, car, selon elle, cela ouvrirait la voie à l’intégration des parents. Elle est également favorable à la polygamie. Née d’un père polygame, elle aimerait instaurer la polygamie en Italie.

Cécile Kyenge a même reconnu être pénétré illégalement sur le territoire italien lors de son arrivée, et crée la polémique en disant vouloir supprimer la notion d’immigration clandestine en Italie.

Issue d’une famille de 38 enfants nés des quatre femmes de son père, pourtant catholique, la ministre a affirmé que l’Eglise devait apprendre à s’adapter au monde :

« Grandir avec tant de frères et soeurs m’a donné l’impression de vivre dans une communauté. Cela facilite les relations avec l’autre partie de la société, en dehors de la famille », a-t-elle encore déclaré à une chaîne de télévision de la péninsule.

Une déclaration qui a suscité de vives réactions en Italie. Une jeune député du Peuple des Libertés (PDL) a répliqué en se demandant si, après la loi sur l’immigration : « Le ministre Kyenge compte aussi présenter une loi autorisant la polygamie, basée sur son expérience familiale au Congo ? ».

Les Italiens devraient examiner plus attentivement ce qui se passe dans certains pays, ayant une plus longue histoire d’immigration en provenance du tiers monde, comme la Grande Bretagne, par exemple, où les immigrés de deuxième et troisième génération sont plus dévots et radicalisés que leurs parents et grand parents. Une situation similaire prévaut également en Allemagne. Ce n’est pas une voie à l’intégration qui s’ouvre, mais à l’islamisation.

Soit Kyenge ignore ce se passe dans le reste de l’Europe, où l’application des politiques, qu’elle recommande, détruisent des pays entiers, soit elle est parfaitement au courant, dans ce cas, elle est une femme dangereuse.

Parmi les centaines d’’immigrés de deuxième et troisième génération quittant l’Europe pour rejoindre les rebelles jihadistes en Syrie, 40 à 50 sont originaires d’Italie.

Pour conclure, la leçon que nous pouvons tirer de l’expérience de Lampedusa est qu’il y a une limite à ce que les populations indigènes peuvent supporter. Il est vrai que la réaction la plus commune des Européens de souche à l’encontre de l’invasion « pacifique » en cours a été, jusqu’à présent, d’abandonner la ville ou le pays entre les mains des colonisateurs, mais cela ne pourra durer éternellement. Tôt ou tard, le point de rupture sera atteint.

Ma conclusion : les politiciens européens ont bafoué le serment de loyauté envers leurs peuples. Leur rôle est de protéger leurs populations contre ce danger mortel qu’est l’islam pour nos pays, qui se propage, au point de nous étouffer, grâce à une immigration musulmane sauvage, au lieu de vouloir pénaliser l’islamophobie, qui n’est pas un symptôme d’anxiété pathologique, comme d’aucuns aimeraient nous faire croire, encore moins un mythe, mais une réalité des plus dangereuses.

Le projet diabolique d’Eurabia doit être arrêté. Les peuples en prennent conscience et doivent le faire comprendre à leurs dirigeants en ne votant plus pour tous ces politiciens véreux pro-islam, qui pratiquent volontairement le déni de réalité : l’islamisation de l’Europe via le remplacement accéléré des ses citoyens par des populations musulmanes aux valeurs opposées aux nôtres.

« Celui qui ne combat pas, a déjà perdu la bataille ». B. Brecht

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour www.Dreuz.info

Source : “ An Island in Revolt: A Window into Europe’s Future” Enza Ferreri, auteure et journaliste italienne basée à Londres, membre du conseil exécutif du « UK Party Liberty » (Article traduit, adapté et commenté par Rosaly)

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