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Publié par Guy Millière le 15 août 2013
idôlatré pour avoir tué des civils
Idôlatré pour avoir tué des israéliens

Les vingt six premiers assassins et criminels que le gouvernement israélien a, sous intense pression de l’administration Obama, accepté de relâcher ont donc été effectivement relâchés, tard le soir, mardi 13 aout.

Le fait que leur libération ait eu lieu tard le soir a eu pour conséquence que celle-ci a été plus discrète que d’autres libérations du même genre. Il n’empêche : les assassins et criminels libérés ont été fêtés comme des héros par leur famille et des milliers de gens vivant sous la coupe de l’Autorité palestinienne et du Hamas. Fêter des assassins et des criminels comme des héros dénote une certaine mentalité, qui a d’extrêmes proximités avec la barbarie la plus abjecte.

Cette mentalité n’a rien de surprenant pour quiconque observe le monde arabe aujourd’hui, partout où l’islam radical déferle, a coups d’attentats suicides, d’explosions et d’égorgements. Elle n’a, à fortiori, rien de surprenant pour quiconque s’informe un tant soit peu des activités du Hamas à Gaza, et de celles de l’Autorité palestinienne dans les terres qu’elle occupe en Judée Samarie. Lire la presse « palestinienne » est lire un ramassis de déjections plus répugnantes que celles qu’on pouvait trouver dans le Sturmer sous Adolf Hitler. Regarder la télévision « palestinienne », c’est regarder une télévision qu’Adolf Hitler lui-même n’aurait pas désavoué si la télévision avait existe à son époque. Ecouter les discours de Mahmoud Abbas ou ceux de ses seconds couteaux, c’est écouter des discours que Joseph Goebbels aurait pu rêver d’écrire et de prononcer.

Ce qui me répugne est qu’on prétende demander au gouvernement israélien de faire « la paix » avec ces gens-la, pour qui la seule paix envisageable passerait par une extermination de masse de la population juive israélienne.

Ce qui me consterne est que des Israéliens puissent parler comme s’ils imaginaient que la paix est possible avec ces gens-la, qui, s’ils pouvaient exterminer la population juive israélienne, ne feraient pas le détail un seul instant, et tueraient vicieusement Tzipi Livni ou David Grossman aussi bien que Binyamin Netanyahou et Avigdor Lieberman.

Ce qui suscite mon dégoût est la lâcheté de tous les dirigeants politiques européens, sans exception aucune, qui tiennent à financer les institutions « palestiniennes », leur presse, leur télévision, leur système éducatif qui n’apprend que la haine et le meurtre, et qui approuvent les intentions d’épuration ethnique antijuive des dirigeants « palestiniens ».

Ce qui me donne envie de vomir est le contenu des médias français et d’autres pays d’Europe, qui falsifient sans cesse la réalité, parlent presque tous des assassins et criminels relâchés comme s’il s’agissait de « prisonniers » enfermés par Israël pour on ne sait quelle raison, parlent désormais de « Palestine » pour qualifier l’Autorité palestinienne, comme si celle-ci était un pays, utilisent sans cesse le mot « colonie » pour designer les villes et villages juifs de Judée Samarie, comme si seule une Judée Samarie ethniquement judenrein leur conviendrait, et donnent la parole aux dirigeants « palestiniens » comme si ceux-ci étaient des gens fréquentables et ne parlaient pas avec des cadavres dans la bouche et du sang sur les lèvres.

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Ce qui me rend très triste est de voir que les Etats Unis sont dirigés depuis cinq ans par un Président résolument anti-israélien et anti-américain qui ne vaut pas mieux que les dirigeants politiques européens et qui, aujourd’hui que sa politique étrangère dans tout le Grand Moyen Orient se révèle cataclysmique et en situation d’échec total, semble bien décidé à s’acharner sur Israël, et à se faire pour cela complice de la pathologie mentale « palestinienne ».

Je pense que Barack Obama a pour intention d’aller, autant que faire se peut, vers une « solution finale » du conflit israélo-arabe, et je n’emploie pas l’expression « solution finale » par hasard.

Je pense que les dirigeants européens le savent et sont complices.

Je pense que les dirigeants israéliens, sauf Tzipi Livni, qui est, selon toute apparence, trop stupide pour savoir quoi que ce soit, le savent aussi et tentent d’agir en conséquence.

Je reviendrai sur ces divers points.

J’ai pu critiquer récemment Binyamin Netanyahou, mais, quand bien même je continue à considérer qu’il aurait pu faire autrement et ne pas autant céder, je dois reconnaitre qu’il n’a pas du tout une tache facile.

C’est la première fois depuis la (re)naissance d’Israël qu’un Président américain veut aller vers une « solution finale » du conflit israélo-arabe.

Bill Clinton rêvait de régler le conflit, mais il n’était pas un ennemi résolu d’Israël ou, tout au moins, pas au point de Barack Obama. Et Bill Clinton n’était pas né musulman.

Jimmy Carter, en son temps, est devenu un ami du terrorisme palestinien et un adepte fervent de la pathologie mentale « palestinienne », mais il a manifesté ses penchants les plus inavouables qu’après son passage à la Maison Blanche et il n’était pas né musulman lui non plus.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Guy Millière pour www.Dreuz.info

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