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Publié par Guy Millière le 28 août 2013

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Des ennuis de santé ayant impliqué pour moi ces derniers jours un ralentissement net de mes activités intellectuelles et de ma capacité d’écrire, j’ai profité de l’occasion pour aller au cinéma, et voir quelques films américains dont on ne m’avait pas dit beaucoup de bien. Ce fut, pour moi, une expérience consternante.

L’un de ces films, appelé en anglais The Purge et, en français, American Nightmare (oui, c’est le titre « traduit » en français) montre une société américaine après les années Obama, puisque l’action est censée se passer dans le futur proche : après des années de glissement vers la pauvreté, la violence et un chômage endémique, les Etats Unis sont censés avoir été repris en main par de « nouveaux pères fondateurs ». Il n’y a plus ni pauvres, ni violence ni chômage endémique. Pourquoi ? Parce que les « nouveaux pères fondateurs » ont institué une « purge annuelle, une période de douze heures où tous les crimes sont permis, et, tandis que les riches se barricadent chez eux ou se dotent d’armes sophistiquées pour écumer les rues et les « nettoyer », les pauvres et les délinquants, eux, sont éliminés physiquement. Au centre du film, on trouve un vendeur de matériel de sécurité, présenté, bien sûr, comme un personnage abominable et sans valeurs éthiques, et le seul personnage positif est un sans abri noir pourchassé par une horde de jeunes étudiants censés incarner « l’élite de l’Amérique », blanche et raciste, cela va de soi : ce sans abri noir pénètre dans la maison du vendeur de matériel de sécurité pour se protéger, grâce à un instant de pitié du fils du vendeur, et c’est lui qui sauve toute la famille. Il est difficile pour les spectateurs de ne pas déduire que les blancs américains riches sont racistes, que la société américaine hait les pauvres, et que la violence est omniprésente et blanche aux Etats Unis. Ce n’est pas de l’incitation à la haine, mais cela y ressemble fortement. On se demande, en outre, comment fonctionne l’esprit dérangé de l’abruti gauchiste qui a écrit le scénario : comment peut-il détester son pays à ce degré ? Comment peut-il imaginer une seconde que des conservateurs américains rêvent d’exterminer les pauvres et les délinquants ? Comment peut-il imaginer que des « pères fondateurs » pourraient s’affranchir des valeurs judéo-chrétiennes qui fondent les Etats-Unis et exalter la barbarie ? Qu’il y ait des gens de ce genre aux Etats-Unis et qu’ils puissent faire des films ne peut qu’inquiéter pour le futur. Les critiques en France ? « Une satire percutante de la société américaine », dit l’un, un film à l’ « argument séduisant » dit un autre, un « thriller social » dit un troisième. Les critiques français semblent aussi dérangés que le scénariste du film, ce qui confirme ce que je pense de l’état de la France.

Un autre film ? Elysium. C’est là une superproduction de science fiction. L’acteur Matt Damon est la vedette et a touché, semble-t-il, vingt millions de dollars pour sa performance, qui ne l’empêche pas, comme il le montre à longueur d’interviews, d’adhérer à la rhétorique marxiste qui imprègne le scénario. On est confronté là à une société du futur où les très riches vivent sur une station spatiale où tout n’est que perfection bien ordonnée tandis que le reste de l’humanité, les « damnés de la terre », vivent sur une terre surpeuplée, ruinée, polluée, en ruines, en proie à la violence, condamnée à la misère. Un homme, le personnage de Matt Damon, va se battre pour rejoindre la station spatiale, soigner un cancer attrapé sur terre suite à une irradiation, abolir cette abominable division entre très riches et très pauvres, et il devra affronter les forces armées et les robots répressifs qui maintiennent les très pauvres dans leur condition pour que les très riches, dans leur station spatiale, soient toujours plus riches. Bien évidemment, les très riches sont tous blancs et semblent américains. Matt Damon est blanc aussi, mais son personnage est hispanique, ce qui le rend moins blanc, sans doute. Bien évidemment, tout repose sur un contrôle strict : celui-ci s’appuie sur des microprocesseurs greffés qui permettent d’identifier immédiatement les très pauvres qui tenteraient de s’infiltrer dans la station spatiale. Le personnage de Matt Damon parvient à ses fins, modifie la programmation des microprocesseurs, et met ainsi fin à la division entre très riches et très pauvres. On se doute que l’étape ultérieure est un communisme comme on le rêve sur les hauteurs de Beverly Hills, où on vit dans la perfection bien ordonnée et où on ne semble pas pressé de voir les gens plus pauvres venir, si ce n’est en tant que domestiques, sauf dans les films. Les spectateurs, là, sont censés en sortant de la salle, détester les riches, particulièrement les riches Américains, et espérer ardemment le moment de la révolution et de la société sans classes, sans papiers d’identité, sans contrôles aux frontières et sans régulation des flux migratoires. On ne se demande pas, face à Elysium, comment fonctionne l’esprit taré de l’abruti marxiste qui a écrit le scénario : on le devine très vite. Qu’il y ait des gens de ce genre aux Etats-Unis et qu’ils écrivent pour le cinéma, qu’ils aient une telle aversion fantasmée pour leur propre mode de vie conduit à penser que les Etats Unis pourrissent par la tête, ce qui est décidément très inquiétant, oui. Les critiques d’Elysium en France : un « film dense, confiant en l’intelligence de son public », note l’un, un film « touchant » note un autre. La France est aussi un pays qui pourrit par la tête, je sais.

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Un autre film encore ? The Lone Ranger. Le personnage appartient à la légende américaine. Il a été inspiré par un capitaine des rangers du Texas appelé John Hugues. Il a fait l’objet de romans populaires, de feuilletons télévisés dans les années 1950, de films. Le personnage du Lone Ranger a toujours été un défenseur de la justice face aux bandits et aux tueurs, une incarnation du bien et de l’initiative individuelle face aux vecteurs du mal. Il est accompagné d’un Indien, Tonto, qui le suit dans la défense des valeurs américaines. Dans le film qui vient de sortir, c’est l’Indien Tonto qui est le seul personnage intelligent, et c’est un personnage qui a du mépris pour les blancs, il ne cesse d’ailleurs de le dire. Le Lone Ranger, lui, est présenté comme un crétin hostile à toute violence et à toute idée de défense de la justice comme elle se défendait dans l’Ouest américain il y a un peu plus d’un siècle, et qui finit non pas par défendre la justice, mais par choisir le vol et le crime, car la société dans laquelle il vit est décidément trop injuste. Les bandits et les tueurs sont à la solde d’ignobles capitalistes, ceux qui ont construit les voies ferrées qui vont de la côte Est à la côte Ouest, et sont aussi des militaires ou d’anciens militaires. Si les scénaristes n’ont pas voulu détruire la légende du Lone Ranger, délivrer un message anti-capitaliste, anti-militariste, anti-Américain et, de fait, anti-blanc, c’est qu’ils ne savent pas ce qu’ils font. Je pense plutôt que ce sont des abrutis marxistes là encore, des gens qui vomissent leur propre pays, qui foulent aux pieds son histoire et ses valeurs. Qu’il y ait des gens de ce genre aux Etats-Unis confirme qu’il y a aux Etats-Unis des gens qui entendent détruire tout ce qui a fait la grandeur du pays : ce que je savais, puisqu’Obama a été élu, puis réélu, hélas. Les critiques français ? « Drôle et grave, efficace et personnel », écrit l’un. Une « volonté de résumer tous les westerns », écrit un autre. Le critique de L’humanité ose même : « époustouflant ». Je renonce à commenter…

Un cinéma reflète, souvent, l’état d’esprit d’un pays. Je ne pense pas que ces films reflètent l’état d’esprit général du peuple américain, d’ailleurs, ils n’ont eu que des résultats très mitigés en termes d’entrées en salle aux Etats Unis. Je pense, par contre, qu’ils montrent à quel degré la gauche américaine a contaminé Hollywood et à quel point elle a dérivé vers l’extrémisme gauchiste.

Je pense qu’ils constituent une série d’injections de doses pas très subtiles d’aversion pour le capitalisme démocratique et pour l’Amérique à même de réjouir tous les ennemis de la liberté sur terre et au sein des Etats-Unis eux-mêmes.

Je pense que si les Etats Unis ne sont pas encore un pays perdu, ils s’approchent d’une zone dangereuse, et je pense, au vu des critiques français, qu’en France, la cause est entendue.

Dès que mes activités intellectuelles seront revenues à la normale, j’essaierai de voir des films plus sains. Cela doit encore se trouver, en cherchant bien. Il m’arrive d’avoir la nostalgie du temps de John Ford, Howard Hawks, Alfred Hitchcock, Raoul Walsh, Michael Curtiz…

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