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Publié par Gaia - Dreuz le 19 septembre 2013

Jeune homme poignardé dans le Noctilien : six suspects arrêtés à Antony

Six suspects ont été arrêtés à la suite de l’agression d’un jeune homme, poignardé et grièvement blessé dans un bus nocturne de la RATP, fin août à Paris. Les enquêteurs du 3e district de police judiciaire chargés de cette enquête, assistés de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI), les ont arrêtés mardi à Antony (Hauts-de-Seine).

La victime, âgé d’une vingtaine d’années, avait été prise à partie dans la nuit du 30 au 31 août «par une bande de jeunes» à bord d’un bus circulant la nuit dans la capitale, un Noctilien, aux alentours de la Porte d’Orléans (XIVe arrondissement).

Pendant quelques heures, son pronostic vital avait été engagé et il avait dû subir une opération chirurgicale, occasionnant 45 jours d’ITT (incapacité totale de travail).

Les agresseurs avaient réussi à prendre la fuite, mais les enquêteurs ont pu exploiter les images d’une caméra de vidéosurveillance qui avait filmé la scène, selon l’une des sources.

Placés en garde à vue, les six suspects ont ensuite été déférés devant la justice mercredi dans la soirée.

http://www.leparisien.fr/paris-75/jeune-homme-poignarde-dans-le-noctilien-six-suspects-arretes-a-antony-19-09-2013-3150663.php

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Paris : ils visent le responsable d’un collège avec une arme factice

Mercredi 18 septembre, vers 10 heures, quatre jeunes garçons se sont livrés à des violences devant l‘entrée du collège Guillaume-Budé, situé dans le XIXe arrondissement à Paris. Un collégien, âgé de 11 ans, qui s’apprêtait à entrer dans l’établissement a été entouré par les quatre inconnus avant de se voir pointer le canon d’un fusil à pompe sur la tempe.

Terrorisée, la victime a été contrainte de se mettre à genoux, puis a vu son agresseur tirer dans sa direction, mais sans l’atteindre. L’élève, en pleurs, a ensuite été relâché avant d’aller alerter la direction de son collège. Un des responsables des lieux s’est aussitôt présenté à l’entrée de l’établissement. Il a été visé, à son tour, par l’un des agresseurs mais aucun projectile n’est sorti de l’arme exhibée.

Les quatre auteurs de ces violences ont pris la fuite avant d’être rapidement interpellés. L’arme qui s’est avérée factice a également été saisie. Agés de 12 et 14 ans, trois d’entre eux ont finalement été remis en liberté. Le quatrième a été présenté au délégué du procureur de la République de Paris. Selon les premiers éléments de l’enquête, un ancien élève de ce collège pourrait être à l’origine de ces faits. Il aurait voulu ainsi se venger après avoir été exclu de cet établissement.

Quelques heures après ces faits et l’attroupement armé qui avait eu lieu, la veille devant un lycée du IXe arrondissement, la préfecture de police de Paris, la mairie et le rectorat ont tenu une réunion sur la sécurité des établissements scolaires dans la capitale. Une présence policière plus importante a été mise en place aux abords de ces deux établissements.

http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-ils-visent-le-responsable-d-un-college-avec-un-arme-factice-19-09-2013-3150837.php

Condé-sur-Sarthe : un détenu jette de l’huile chaude sur des surveillants

Un détenu de la toute nouvelle prison de Condé-sur-Sarthe (Orne) a agressé plusieurs surveillants, ce jeudi matin, notamment en leur jetant de l’huile chaude.

Les faits se sont déroulés alors que le prisonnier se trouvait dans un atelier de cuisine. Après qu’il a jeté des aliments sur l’un des agents présents, ce dernier est allé chercher du renfort.
Pendant ce temps, le détenu a fait chauffer de l’huile. Au retour des surveillants, il a jeté la casserole chaude sur les fonctionnaires, avant d’être maîtrisé et placé à l’isolement. Le bilan ne ferait pas état de blessés graves.

Ouvert au printemps dernier, le centre de détention de Condé-sur-Sarthe, près d’Alençon, est le plus récent des établissements pénitentiaires de France. Lors de son inauguration, le 30 avril dernier, il était présenté comme le plus sécurisé du pays, grâce à une meilleure répartition des détenus destinée à prévenir tout mouvement collectif. Elle peut accueillir jusqu’à 249 détenus, principalement condamnés à de longues peines.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/conde-sur-sarthe-un-detenu-jette-de-l-huile-chaude-sur-des-surveillants-19-09-2013-3150771.php

 

La Réunion : une femme tuée à son domicile, son meurtrier présumé blessé par des jeunes

Une femme de 36 ans, mère de deux enfants, a été tuée de deux coups de couteau à son domicile. Son meurtrier présumé a été pris à partie par des jeunes lors de son interpellation.

Une jeune femme de 36 ans , mère de deux enfants, a été tuée à son domicile à La Réunion. Un homme d’une cinquantaine d’années lui a porté deux coups de couteau vers 8h30 ce jeudi 19 septembre dans le quartier de la Rivière-des-Galets au Port (ouest de l’île).

Grièvement blessée, elle a trouvé refuge chez une voisine où elle est décédée malgré l’intervention des secours. Le meurtrier présumé a été arrêté par les policiers dans le lit de la Rivière des Galets où il s’était réfugié. Une cellule psychologique a été mise en place pour prendre en charge les deux enfants.
Le mobile encore inconnu

« Au moment de son interpellation, un groupe d’une dizaine de jeunes a tenté d’entraver l’action de la police en s’en prenant au suspect qui a été légèrement blessé au visage par un jet de pierre », a raconté le commissaire Nicolas Hoarau. Après avoir reçu des soins au commissariat du Port, il a été placé en garde à vue.

Ses auditions devraient permettre de connaître le mobile du crime. « Nous ne sommes pas en mesure de communiquer sur ce point », a déclaré laconiquement le commissaire Hoarau.

Le meurtre de la jeune femme a provoqué un vif émoi dans le quartier où se sont rendues la députée-maire de Saint-Paul, Huguette Bello (DVG), et la sous-préfète de Saint-Paul, Chantal Ambroise. « La maison est devenue le lieu où les femmes sont de moins en moins en sécurité. C’est inacceptable », a dénoncé Huguette Bello, présidente de l’UFR (Union des femmes de la Réunion), sur Radio Free Dom.

http://www.rtl.fr/actualites/info/article/la-reunion-une-femme-tuee-a-son-domicile-son-meurtrier-presume-blesse-par-des-jeunes-7764680939

 

Bagarre entre deux SDF à Carcassonne : l’un est entre la vie et la mort, l’autre écroué

L’un des deux SDF est entre la vie et la mort au CHU Purpan de Toulouse, l’autre a été écroué, suite à une violente bagarre qui s’est déroulée à proximité de la station service du Métropole, à Carcassonne mercredi vers 2 heures du matin.

Déferré au palais de justice de Carcassonne ce jeudi matin, un SDF de 45 ans a été mis en examen pour « violence aggravée ayant entraîné une interruption totale de travail (ITT) de plus de 8 jours », et pour « rébellion ». A sa sortie du bureau de juge des libertés et de la détention, il a été écroué à la maison d’arrêt de Carcassonne.

La victime de l’agression entre la vie et la mort

C’est mercredi, vers 2 heures du matin, que le Sans domicile fixe a été interpellé, non sans mal par les policiers, alors qu’il venait de se battre violemment à coups de poing avec un autre SDF.

Une bagarre si violente, que l’autre protagoniste de l’affaire, également âgé d’une quarantaine d’année, a été victime d’une forte hémorragie cérébrale. A l’heure où nous écrivons ces lignes, la victime est toujours entre la vie et la mort au CHU Purpan de Toulouse, où il avait été transféré dans la journée de mercredi.

Coup de marteau et barre de fer

Selon nos informations, l’auteur des violences aggravées aurait indiqué aux policiers, pour expliquer le motif de la bagarre, qu’il avait reçu un coup de marteau sur la tête suite à une histoire de logement, peu de temps avant les faits qui lui sont aujourd’hui reprochés. Peu de temps avant, également, ce même SDF en aurait frappé un autre avec une barre de fer.

http://www.midilibre.fr/2013/09/19/carcassonne-un-sdf-ecroue-un-autre-entre-la-vie-et-la-mort,759275.php

 

Huit coups d’arme blanche dont quatre mortels

L’autopsie réalisée sur le corps d’Isabelle Mosser mardi, à l’institut médico- légal de Strasbourg, a révélé que cette femme a été frappée à huit reprises avec une arme blanche.

Sept plaies ont été relevées dans le dos et une plaie au niveau du thorax. Parmi ces huit coups, quatre étaient potentiellement mortels selon le parquet de Mulhouse.

Jeudi 12 septembre dernier, vers 17 h 30, Isabelle Mosser, âgée de 41 ans, avait été retrouvée par son mari, gisant dans un bain de sang dans le salon de la maison familiale, rue du Château à Illfurth. De nombreux gendarmes, venus même de l’institut de recherches criminelles de Rosny-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, avaient rapidement investi les lieux du drame et près de 120 prélèvements avaient été réalisés jusqu’à samedi après-midi.
L’enquête se poursuit

Si l’hypothèse d’un cambriolage qui aurait mal tourné avait été évoqué surtout par le voisinage, le procureur de la République de Mulhouse Hervé Robin a expliqué lundi, lors d’un point presse aux côtés des enquêteurs de la gendarmerie, que « tout est possible. Aucune piste n’est privilégiée et nous n’excluons aucune hypothèse. »

L’enquête se poursuit et le parquet devrait ouvrir, d’ici la fin de la semaine, une information judiciaire.

http://www.lalsace.fr/actualite/2013/09/19/huit-coups-d-arme-blanche-dont-quatre-mortels

 

Urt : un corps retrouvé ligoté dans un coffre

La piste criminelle était privilégiée après la découverte du corps d’un homme, mardi, dans le coffre d’une voiture dans un village du Pays-basque, a-t-on appris hier auprès du parquet de Bayonne.

Le corps de l’homme, dont l’identité n’est pas encore confirmée, a été retrouvé par les gendarmes, ficelé dans le coffre d’une voiture sur la commune d’Urt, à 15 kilomètres à l’est de Bayonne, a indiqué à une correspondante de l’AFP le procureur de la République de Bayonne, Anne Kayanakis.

Ce sont deux adjoints de la commune qui ont alerté la gendarmerie intrigués la présence d’un véhicule (une Seat grise) vide mais dont « les essuie-glaces et le moteur tournaient encore » « L’hypothèse d’un homicide est privilégiée », a-t-elle précisé.

L’affaire pourrait être liée à un trafic de drogue

Les gendarmes avaient été alertés mardi matin par des passants intrigués par le véhicule, stationné en bordure de l’ Adour, qui « présentait des traces de début d’incendie », selon la même source.

Les investigations se poursuivaient mercredi pour connaître l’heure et la date du décès. Une autopsie doit être pratiquée pour rechercher les causes de la mort.

Selon des sources proches du dossier, un contentieux lié à un trafic de stupéfiants pourrait être à l’origine de l’affaire.

http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2013/09/19/urt-un-corps-retrouve-dans-un-coffre,1155338.php

 

L’auteur présumé d’une dizaine de croix gammées a été interpellé

Depuis plusieurs mois, des croix gammées, dont la caractéristique était d’être peintes à l’envers, fleurissaient dans divers endroits d’Amiens et de ses environs, sur les secteurs police et gendarmerie. Mercredi matin, vers 4 h 30, l’auteur présumé de ces tags a été appréhendé par les services de police devant son domicile à Rivery.

L’homme en question est à l’origine d’une quinzaine de tags apposés sur des monuments aux morts, mairies, un local syndical… C’est d’ailleurs à la bourse du travail d’Amiens qu’il avait dernièrement sévi. Il avait peint des croix gammées au niveau de l’entrée de la CGT. À cet endroit même, un témoin a relevé la scène, il a pu reconnaître le véhicule de l’auteur des faits et une partie de sa plaque d’immatriculation.

Après investigations, les hommes de la sûreté départementale sont parvenus à identifier le mis en cause, un homme, âgé de 42 ans domicilié à Rivery. Mardi soir, dès 21 heures, les policiers ont procédé à une surveillance de son domicile. Mais le tagueur ne se trouve pas sur les lieux. Il rentre finalement chez lui, avec son véhicule, à 4 h 40, heure à laquelle il est interpellé. Dans son véhicule sera retrouvée une bombe de peinture. Mieux encore, au cours de la perquisition de son domicile, les policiers vont retrouver d’autres bombes, et surtout des croix gammées sur le mur de sa chambre. Croix qui ont la particularité d’être dessinés à l’envers comme sur les lieux où il a sévi.

Il voulait s’en prendre au Palais de justice

L’homme a été placé en garde à vue dans les locaux du commissariat. Pour l’heure, il lui est attribué une quinzaine de tags dans le secteur d’Amiens : le groupe scolaire et un local communal à Rivery, une stèle en hommage à l’ancien maire de Rivery, le local CGT à Amiens. Mais aussi dans le secteur gendarmerie, principalement sur des monuments aux morts ou des mairies, à Picquigny, Gamaches, Talmas, Corbie et Fouilloy. Cet habitant de Rivery a également dégradé à coup de masse une plaque de rue de sa commune. La masse a été retrouvée à son domicile.

Selon toute vraisemblance, l’individu ne comptait pas arrêter ses méfaits et projetait de taguer le Palais de Justice.

http://www.courrier-picard.fr/region/l-auteur-presume-d-une-dizaine-de-croix-gammees-a-ete-ia167b0n188962

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