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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 26 septembre 2013

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« Dans quelques années, vos enfants seront élevés selon le coran », explique la musulmane totalement voilée dans ce témoignage sur Bouchard en parle à FM93 Québec, et elle a raison : vous, beau peuple québecois si souriant et si aimable, si solidaire et amical, vous êtes en train de suivre les pas de la France : vous avez renoncé à faire des enfants tandis que les musulmans en font beaucoup, et vous serez absorbés par la démographie avec laquelle on ne débat pas.

Vos élites nient l’invasion islamiste, refusent de voir que les problèmes sont les mêmes partout en Europe, que le terrorisme est essentiellement musulman, et vous votez pour eux.

Cette femme qui témoigne chez Bouchard est même contrainte de déclarer qu’elle n’est pas raciste, tant la chape de plomb diabolisante est en train de s’abattre sur le discours québecois – comme en France : dénoncez les excès de l’islam et vous êtes suspect.

Ceux d’entre vous qui visitez des villes comme Marseille en France voient le futur du Québec.

Voici, emprunté à notre confrère Riposte Laique, le témoignage d’une femme qui est revenue à Marseille 60 ans plus tard :

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Je suis née à Marseille il y a 60 ans. J’y ai vécu jusqu’à l’âge de 18 ans. Quand j’étais petite c’était alors une ville agréable je pouvais me promener avec ma grand mère sur la Canebière sans avoir peur. Je me souviens d’une ville gaie, du soleil, de la nonchalance des gens se promenant ou attablés à une terrasse de café papotant de la pluie et du beau temps, ne se souciant pas de savoir si leur sac allait disparaître subrepticement volé par des Roms ou autres chances pour la France qui sont prêts à vous assassiner pour 10 euros ou vous égorger au nom de l’islam. Il n’y avait pas de femmes voilées. Certes Marseille est un port, donc forcément beaucoup d’étrangers arrivaient : arméniens au début du 20 ème siècle après le génocide qu’ils ont subi par les turcs ottomans, les italiens partis de leur pays pour trouver du travail, idem pour les espagnols, les portugais et les polonais. Pas de problème, ils étaient tous chrétiens, partageant la même culture. Tout ce petit monde se côtoyait sans beaucoup de difficulté.

Ayant rendez vous chez un médecin avenue du Prado (pour ceux qui connaissent Marseille c’est ou c’était une avenue chic) j’y vais en bus au départ d’Aix. Arrivée à la gare st Charles, je décide d’aller sur le Prado à pied passant successivement par le boulevard d’ Athènes, la Canebière la rue de Rome et enfin l’avenue du Prado, environ une heure de marche. J’ai voulu voir Marseille aujourd’hui. J’ai tellement été choquée que chemin faisant je n’ai pas pu m’empêcher de pleurer voyant le triste spectacle de la France d’aujourd’hui ou plutôt de la France du futur représentée par Marseille, Roubaix, le 93 et bien d’autres parties de notre beau pays. Oui j’ai pleuré, sur mon passé, sur notre passé commun chrétien, par le spectacle de cette ville sale, envahie par les étrangers. Je n’ai croisé que des noirs, des arabes, des roms, des indiens, des blancs ne parlant pas français. Arrivée sur l’avenue du Prado, il y avait le marché, un arabe vendait des corans et une multitude de femmes étaient là voilées faisant leurs achats. Une angoisse sourde m’a envahie, je me demandais où j’étais. Qu’allait il advenir de notre pays qui fut un temps le phare du monde. Aujourd’hui dans cette partie de la ville tout n’est que désolation, burkas, kamis, barbus, commerces halal, trottoirs défoncés, rues sales, des papiers partout, des saletés, des crachats, des gens qui parlent un français vulgaire avec aucun accent marseillais, aucune expression si imagée que j’avais l’habitude d’entendre dans mon enfance. Rien qu’un sabir incompréhensible, de l’arabe, du roumain, de l’indien etc. comment a-t-on pu en arriver là ? Nos politiques ont les yeux voilés c’est le cas de le dire. Pourquoi devrions nous abandonner notre façon de vivre au profit de populations exogènes qui veulent nous imposer leurs habitudes niant notre culture doublement millénaire N’a-t-on plus voix au chapitre ? Doit-on se taire et ne rien faire ? Il est temps d’agir et de se révolter. Lorsqu’un peuple n’est plus maître de son destin, il devient un instrument aux mains des autres.

Sophie Vienne

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Les mêmes causes produisant les mêmes effets, la France ne peut plus rien : ils sont envahis. Vous non. Pas encore. Si vous ne faites rien, vos enfants écriront ces mots dans 60 ans.

D’ailleurs, dans un email qui circule au Canada, une certaine Grand Mère Johanne Chayer – réelle ou fictive – explique :

Je me souviens que, dans mon jeune âge, nous ne pouvions pas entrer à l’église sans avoir un voile ou un chapeau sur la tête. À cette époque, je me souviens aussi que c’était aussi un péché mortel de manger de la viande le vendredi. Dans la même décennie, je me souviens que ma mère a été chassée de l’Église, parce qu’après avoir mis au monde quatre enfants, elle ne voulait plus en avoir d’autres. Je me souviens que pour cette raison, le pardon de ses fautes lui était refusé par l’Église, à moins qu’elle ne laisse son corps à son mari, avec ou sans plaisir, au risque d’atteindre la douzaine.

Je me souviens qu’elle a refusé et qu’elle a quitté l’Église comme beaucoup d’autres femmes de sa génération. Je me souviens que ma mère s’est ensuite séparée de mon père et que nous sommes devenus la cible des regards et des commentaires désobligeants de notre paroisse. Cependant,  je me souviens qu’à la suite de sa séparation, nous avons vu le collet romain sur la table de nuit. Le prêtre voulait-il tester les moyens de contraception de l’heure? Dans la même décennie, je me souviens que la cousine de ma mère a obtenu le divorce et qu’elle a reçu, du même coup, son excommunication de Rome. Je me souviens que quelques années à peine avant ma naissance, les femmes ont obtenu le droit de vote et en même temps, le droit d’être considérées comme des citoyennes à part entière dans la société.

Je me souviens que lorsque j’étais jeune, nous devions nous aussi, comme pour les religions musulmane et autres, prier sept à huit fois par jour. La messe à tous les matins, une prière avant le déjeuner, une prière en entrant en classe, une au dîner sous le coup de l’Angélus, une autre avant la classe de l’après-midi, les grâces au souper, le chapelet en famille avec le Cardinal Léger et une dernière prière avant d’aller au lit. Il y avait le mois de Marie, les Vêpres, etc. Nous avions aussi de longues périodes de jeûne avant Noël (l’Avant), avant Pâques (le Carême). Je n’ai pas encore dit que nous devions porter le deuil durant un an et moins, selon le degré de parenté de la personne décédée. Je me souviens que, tour à tour, ma mère et ma belle-mère ont vu une opération urgente retardée en attendant que leur mari respectif, de qui elles étaient séparées de fait et non légalement, apposent leur signature pour autoriser leur intervention chirurgicale.

Devenue adulte, je me souviens que grâce aux pressions de la génération précédente, j’ai eu accès aux premiers moyens de contraception qui m’ont permis de restreindre le nombre de mes propres rejetons. Je me souviens aussi qu’il n’était plus un péché de manger de la viande le vendredi. Je ne sais pas ce qui est arrivé à ceux qui sont allés en enfer. J’espère qu’on les a rapatriés. Devenue adulte, je me souviens avoir travaillé dans des environnements traditionnellement réservés aux hommes. je me souviens des frustrations de ne pas avoir été traitée au même titre que les hommes dans les entreprises et surtout dans la vie en général.

Je me souviens qu’après avoir eu un fils, je ne voulais plus d’autres enfants, de peur que ce ne soit des filles, par solidarité et parce que le travail qui restait encore à faire pour atteindre l’égalité était énorme. Je me souviens des efforts que beaucoup de femmes ont dû déployer pour se faire reconnaître pour obtenir des postes administratifs de haut niveau. Je me souviens du militantisme de beaucoup de femmes qui ont travaillé d’arrache-pied pour obtenir l’équité dans notre pays comme politicienne, au sein des chambres de commerce, des syndicats, du Conseil du statut de la femme, etc. Je me souviens qu’il a fallu plus de cinquante ans d’efforts collectifs pour nous libérer de l’emprise de l’Église et de la religion sur nos vies.
Je me souviens qu’il a fallu plus de soixante ans (1940 à 2006) pour obtenir l’équité salariale et que ce n’est pas encore fini. Mes soixante ans font que je sais que rien n’est acquis dans la vie et qu’il faut maintenir, voire redoubler nos efforts pour ne pas perdre le résultat de tous ces labeurs.

Je ne suis pas raciste, cependant, lorsque je vois d’autres ethnies, imprégnées par leur religion contrôlante vouloir s’imposer dans notre société, j’ai peur. J’ai peur parce que ces hommes et ces femmes ne savent pas quel chemin nous avons parcouru. De plus, les jeunes Québécoises qui embrassent cette religion qui voile les femmes ne se souviennent pas. C’est donc par ignorance qu’on explique leur choix. Aucun animal dans la nature, à part l’homme, n’habille sa femelle par dessus la tête. Je suis maintenant une grand-mère de quatre merveilleuses petites filles et j’ai peur. J’ai peur lorsque je vois une femme voilée travailler dans un CPE ou dans nos écoles ou encore lorsqu’on y laisse un enfant porter le Kirpan.

Nous nous sommes débarrassés de tous ces symboles religieux et voilà qu’ils reviennent à l’endroit même où l’éducation de notre nouvelle génération est cruciale et à la période à laquelle on doit inculquer les principes fondamentaux de vie en société à nos enfants. La tolérance envers ces symboles religieux que sont le voile, le Kirpan, le turban dans les CPE, dans nos écoles et dans nos institutions en général est un manque de respect pour les générations précédentes qui ont travaillé si fort pour se retirer de l’emprise de la religion sur nos vies. Vous ne vous souvenez pas! Moi, je me souviens et à cet égard, je n’ai aucune tolérance et je ne veux aucun accommodement par respect pour ma mère, ma tante et pour mes petites filles. Je me souviens que la charte des droits et libertés permet à chacun de pratiquer la religion de son choix, mais de grâce, que cette religion demeure dans la famille. Le port du voile dans la religion musulmane est pour nous la démonstration la plus importante de la soumission de la femme et c’est cela qu’il nous fait peur et qu’il nous choque, parce qu’on se souvient.

On se souvient que ce symbole existait il y a cinquante ans et on ne veut pas revenir en arrière. Je me souviens surtout que lors de la Révolution tranquille, les communautés religieuses ont suivi tout naturellement l’évolution de notre société en se laïcisant. Elles ont troqué, sans qu’on le leur impose, leurs grandes robes noires et leurs voiles, dans le cas des femmes pour des habits civils, sans pour autant renier leur foi et sans cesser de prier. Plusieurs de ces personnes sont encore vivantes aujourd’hui. Doit-on leur dire qu’elles ont évolué à tort et qu’elles ont fait tous ces efforts pour tomber dans l’oubli ?

Que l’on prie Jésus, Mahomet ou Bouddha m’importe peu, mais nous nous sommes battus, Québécois et Québécoises, pour que notre société soit laïque. Nous nous sommes battues, Québécoises, pour obtenir l’égalité du droit de parole entre les hommes et les femmes, autant que pour l’égalité des chances au travail. Souvenez-vous que si vous avez immigré au Canada et surtout au Québec, c’est pour faire partie d’une société ouverte qui vous donne sur un plateau d’argent tous les acquis que les générations précédentes ont obtenus, particulièrement au chapitre des droits des femmes. Je veux croire aussi que c’est par ignorance de nos traditions et de nos coutumes et non par manque de respect que les femmes musulmanes veulent montrer au grand jour, voire imposer ce symbole de leur croyance qu’est le voile.

Peut-être que notre société va trop loin avec ses libertés. Mais le balancier doit s’arrêter au milieu et non régresser jusqu’au point de départ. Il faut se souvenir. L’intégration à une société commence par le respect de ses traditions et de ses coutumes, ainsi que par le respect envers ses citoyens et citoyennes qui ont participé à l’exercice. Peut-être que nos livres d’histoire ne se souviennent pas ou bien qu’ils n’ont simplement pas été mis à jour. C’est donc la responsabilité du gouvernement d’appliquer notre devise « je me souviens » à notre Histoire et d’intégrer à cette Histoire les efforts de nos générations précédentes, pour atteindre la société d’aujourd’hui et surtout s’assurer que la génération montante s’en souvienne.

C’est aussi la responsabilité des organismes d’accueil aux immigrants de leur faire connaître cette devise du Québec, afin que ces nouveaux arrivants ne pensent pas que nous sommes racistes simplement parce que l’on s’en souvient et qu’on ne veut pas imposer à notre progéniture d’avoir à reprendre les mêmes débats qu’il y a cinquante ans. En terminant, sur les musulmans heureux de vivre chez nous, je dis que même et surtout si les femmes voilées que l’on retrouve dans les CPE, ainsi qu’ailleurs dans nos institutions, font partie de cette majorité heureuse de vivre en notre terre, alors cette majorité m’incommode pour tous les arguments que j’ai soulevés précédemment.

Grand-mère Chayer, Montréal

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Réelle ou fictive, voici ce que je lui ai répondu :

Chère Madame,
 
Depuis l’autre bout du monde j’ai reçu un long email ou vous parlez du combat des femmes et du recul de la religion dans la vie civile.

Vous dites aux musulmans, notamment « Souvenez-vous  que si vous avez immigré au Canada et surtout au Québec, c’est pour  faire partie d’une société ouverte qui vous donne sur un plateau d’argent tous les acquis que les générations  précédentes ont obtenus particulièrement au  chapitre  des  droits des femmes. »

Laissez moi respectueusement vous dire que vous faites erreur.

Ils ne sont pas venus pour profiter d’une société ouverte, car ils ne savent pas ce qu’est une société ouverte. Où ont ils connu une société ouverte pour savoir de quoi il s’agit ?

Ils ne sont pas venus pour profiter d’une société ouverte car ils ne sont pas demandeurs d’une société ouverte : même à l’issu de leurs dernières révolutions appelées à tort printemps arabes, ils n’ont pas instauré de société ouverte. En Egypte, ils ont échangé par le vote un dictateur dur contre des islamistes intégristes. Ils viennent de changer encore, et déjà ils affirment ne pas vouloir de la démocratie.

Ils ne sont pas venus pour profiter des droits de femmes car les droits des femmes sont réprouvés par leur religion, par leur tradition, et vous constaterez qu’aucun des 52 états musulmans au monde n’a mis en place l’égalité des femmes. D’ailleurs l’OCI, l’organisation de la coopération islamique qui regroupe ces pays musulmans a unanimement rejeté la déclaration universelle des Droits de l’homme.

Alors pourquoi sont-ils venus ? Il reste deux options : pour profiter du plateau d’argent pour lequel vous québecois avez travaillé, et pour réaliser l’ordre donné par le coran : que la terre entière soit convertie à l’islam.

Vous avez le choix de la réponse.

Certains musulmans donnent la réponse. Vos gouvernements refusent de les écouter, ils sont considérés comme des loups solitaires, des excités, des fous, des salafistes qui ne représentent pas l’islam – comme si vous gouvernements devenaient subitement des experts en théologie.

Ils préfèrent ne pas poser la question.

Vous non plus.

Bien à vous

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