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Publié par Rosaly le 18 octobre 2013

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En Occident, la plupart des gens réfutent cet aspect de l’islamisation rampante de nos sociétés : les mariages forcés avec des fillettes de 8 ou 9 ans.

Ils ignorent à quel point le mariage des enfants est ancré dans la tradition islamique, car conforme à l’exemple du prophète, l’homme « parfait» de la «religion» parfaite.

Tout ce que le prophète a dit ou fait est juste, et il est, dès lors, logique voire essentiel de l’imiter, même au prix du non respect des Droits de l’enfant.

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« Le prophète écrivit le (contrat de mariage) avec Aisha quand elle avait six ans et consommé son mariage avec elle alors qu’elle avait neuf ans et elle est restée avec lui pendant neuf ans » (c’est à dire jusqu’à sa mort).

Coran 33 :21

’[En effet, vous avez dans le Messager de Dieu un excellent modèle [à suivre], pour quiconque espère en Dieu et au Jour dernier et invoque Dieu fréquemment. »

Les Autorités occidentales ne devraient-elles pas jeter aux orties le politiquement correct et s’insurger fermement contre ces pratiques, conformes à la charia, qui s’opposent aux principes de base des Droits de l’homme, de l’enfant, au lieu de capituler devant l’instauration sournoise de l’islam dans nos sociétés ?

Ces viols d’enfants, légitimés par des mariages forcés ne se passent pas au Yemen, ou au Pakistan, mais dans les communautés musulmanes installées en Occident.

Grande Bretagne

Une enquête récente en caméra cachée a révélé qu’en Grande Bretagne, les imams de 18 mosquées acceptent de célébrer des mariages forcés ou nikahs, mariages religieux musulmans, avec des enfants.

Deux journalistes infiltrés ont réalisé un documentaire pour la chaîne de télévision ITV News sur les mariages forcés de jeunes filles mineures en Grande Bretagne.

Selon les opposants aux mariages forcés, qui se répandent comme une épidémie dans les communautés musulmanes, des milliers de jeunes filles mineures, dont certaines âgées de moins de cinq ans, sont contraintes à se marier chaque année contre leur volonté. Les cas exposés dans le documentaire ne sont que la pointe de l’iceberg. D’autant que cette pratique d’un autre âge n’est pas encore criminalisée en Grande Bretagne.

Bien que l’âge légal du mariage soit fixé à 16 ans, la loi islamique de la charia permet aux filles de se marier dès qu’elles atteignent l’âge de la puberté. Les imams qui acceptent de célébrer le mariage de petites filles avec des hommes adultes se moquent ouvertement de la légitimité du droit britannique. Cela illustre l’existence d’un système juridique parallèle islamique, comme en Allemagne.

Le documentaire, intitulé « forcée à se marier », a été diffusé le 9 Octobre dernier. Il a été tourné par deux journalistes se faisant respectivement passer pour la mère et le frère d’une jeune fille de 14 ans, promise à un homme plus âgé. Les journalistes avaient contacté 56 mosquées à travers la Grande-Bretagne et demandé aux imams de célébrer un nikah, un mariage religieux musulman. Les imams avaient été informés que la future mariée n’avait pas consenti au mariage, décidé par sa famille avec un homme plus âgé.

L’imam de la mosquée Jamia Masijd Ghamkol Sharif de Birmingham, la deuxième plus grande mosquée de Grande Bretagne, avait accepté de célébrer le mariage.

Mis au courant du refus de la jeune fille mineure de se marier, l’imam répondit :

«elle a 14 ans, par la charia et la grâce d’Allah, elle a l’âge légal pour se marier. L’islam nous a facilité la tâche. Il n’y a rien qui s’y oppose. Nous le faisons, car c’est en accord avec l’islam. »

L’imam a également exprimé son mépris pour les lois anglaises sur le mariage :

«vous les koufars, vous avez vos lois qui vous interdisent de vous marier deux fois, (en d’autres termes, d’être polygames), mais nous les croyants, par la grâce d’Allah, nous pouvons nous marier 4 fois, avoir 4 femmes.»

Même contre son gré

Un autre imam d’une mosquée de Leeds, le Mufti Shams al-Huda al-Misbahi, accepta de marier la « jeune fille mineure » même contre son gré.

Quand le journaliste infiltré, qui se présenta comme le frère de la jeune fille à marier, dit à l’imam : «elle ne veut pas se marier», il répondit : «si vous l’obligez à l’accepter, elle acceptera». Il ajouta qu’il était prêt à célébrer le mariage sans fournir un certificat officiel selon la loi britannique. « Nous nous conformerons à la loi islamique. Nous inscrirons le mariage dans nos registres. »

Et le mufti d’expliquer aux journalistes infiltrés, que la jeune fille pourra aller vivre avec son mari dès la fin de la cérémonie…

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Il est intéressant de noter que ce mufti avait travaillé comme consultant auprès de la police du West Yorkshire pour la «cohésion de la communauté», un concept britannique qui se réfère à l’intégration des immigrés musulmans au sein d’une société multiculturelle.

Preuve de taqiyya, avant que ses propos sur la légalité islamique du mariage forcé ne soient enregistrés par la caméra cachée, Misbahi avait publiquement condamné cette pratique pendant des années.

Comme quoi, faire confiance aux muftis et imams modérés, c’est tomber dans le piège de la duperie, du mensonge, de la ruse, autorisés par la charia.

Un autre imam de la mosquée et centre islamique de Manchester avait également promis de trouver quelqu’un pour célébrer le nikah sans que cela ne pose problème.

Le documentaire a également diffusé une interview de Nazir Afzal, le Procureur Général de la Couronne pour l’Ouest de l’Angleterre, qui déclara:

« Le mariage forcé est probablement la dernière forme d’esclavage au Royaume-Uni »

Lors d’un entretien pour le Yorkshire Post, Aneeta Prem, fondatrice de l’organisation de bienfaisance : Freedom charity qui éduque les enfants sur le mariage forcé, avait affirmé :

«Je pense que nous devons arrêter quiconque est impliqué dans cette pratique odieuse d’abus et d’exploitation d’enfants. La crainte d’offenser un groupe particulier doit cesser. Nous devons avoir le courage de déclarer clairement que cette pratique est immorale et illégale et qu’elle doit être éradiquée, car ce dont nous entendons parler n’est que la pointe de l’iceberg. »

Cette sensibilité culturelle exacerbée des Occidentaux conduit à l’insensibilité devant la souffrance réelle des enfants, victimes de traditions répugnantes. A moins qu’il s’agisse d’une excroissance du mariage pour tous ?

Au moins 250 enfants ont été officiellement reconnus victimes de mariages forcés en Grande-Bretagne en 2012, dont une fillette de deux ans. Comparé aux 70 000 fillettes françaises mariées de force, c’est évidemment l’extrême pointe de l’iceberg.

Les statistiques ont été fournies par le » Forced Marriage Unit » (l’UFA), mis en place par le gouvernement britannique, dans le but de promulguer une loi visant à criminaliser le mariage forcé en Angleterre, au Pays de Galles et en Irlande du Nord. Cette pratique est déjà illégale en Ecosse.

L’UFA a donné des conseils et apporté son soutien dans près de 1.500 cas de mariages forcés connus en 2012, car selon les experts, une grande majorité de mariages forcés ne sont pas signalés. D’après une étude réalisée par la NatCen Social Research, un groupe de réflexion britannique, le nombre réel de mariages forcés en Grande-Bretagne dépasserait le chiffre de 8.000 par an.

La plupart des mariages forcés de Grande-Bretagne impliquent des familles musulmanes d’Asie du Sud, notamment du Pakistan, d’Inde et du Bangladesh. Les fillettes partent soi disant en vacances dans leurs pays d’origine, accompagnées de leurs parents, et une fois sur place, elles sont forcées de se marier. Pendant les vacances d’été 2013, environ cinq jeunes filles ont quitté quotidiennement la Grande Bretagne pour être mariées de force à l’étranger.

Les mariages forcés sont souvent synonymes d’horreurs, de violence et de viols.

Le Premier ministre David Cameron a comparé la pratique du mariage forcé à l’esclavage des temps modernes et a déclaré que les gens ne devraient pas se détourner de ce problème à cause de la rectitude politique :

«Pendant trop longtemps dans ce pays, nous avons pensé qu’il s’agissait d’une pratique culturelle et nous nous en sommes accommodés. Et bien non, c’est un crime. »

Une pratique culturelle justifiée par le coran, Monsieur Cameron, et l’islam c’est aussi cela.

En mai 2013, David Cameron avait présenté un projet de loi au Parlement qui ferait du mariage forcé une infraction pénale. La mesure fait partie du projet de loi sur le Comportement Anti Social et le Crime, projet qui suit lentement son chemin à la Chambre des Communes.

Néanmoins, tout le monde en Grande Bretagne n’est pas en faveur de la criminalisation du mariage forcé. D’après un document basé sur des enquêtes, publié en septembre 2013, des militants anti-mariages forcés expriment leur inquiétude. Selon eux, certaines victimes pourraient hésiter à porter plainte, pour éviter la prison à leurs parents. D’autres pensent qu’une telle loi inciterait les parents à envoyer des enfants encore plus jeunes à l’étranger pour les marier de force.

Une autre raison, justifiant cette lenteur du gouvernement britannique à interdire le mariage forcé, s’explique par la « sensibilité culturelle ». Les promoteurs du multiculturalisme craignent que la criminalisation des mariages forcés soit perçue par les musulmans, comme une discrimination et une attaque injuste à leur encontre.

Le plus important serait donc de ne pas heurter la délicate sensibilité des Musulmans, de ne pas les victimiser inutilement, d’éviter toute stigmatisation de cette communauté, tant pis pour le respect des Droits de l’enfant. Et demain, s’ils veulent pendre les homosexuels, couper la main des voleurs, fouetter les femmes adultères et tuer les apostats, faudra-t-il les laisser faire pour ne pas qu’ils perçoivent l’interdiction comme une discrimination injuste ?

Ces apôtres du multiculturalisme s’inquiètent-ils de ne pas heurter la sensibilité des enfants, victimes de ces pratiques indignes ? Non. Songent-ils au sort de ces petites filles, livrées sans défense à la violence des adultes, qui, sans pitié, assassinent leur innocence, leur enfance, piétinent leurs rêves, juste pour suivre le modèle de leur prophète, l’homme » parfait » ? Pas plus.

Selon un article intitulé «une infraction civile plutôt que criminelle : mariage forcé, ses méfaits et la politique du multiculturalisme en Grande-Bretagne « , la réticence britannique à criminaliser le mariage forcé est dûe, en partie, à l’influence exercée par les idées multiculturelles sur la façon britannique d’aborder cette pratique, considérée comme une tradition culturelle islamique.

L’Etat britannique a tendance à conceptualiser les méfaits du mariage forcé principalement en termes de violation de choix, plutôt que de le considérer comme une violence contre les femmes.

La question qui se pose est de savoir si, en adoptant une telle approche, l’Etat ne créerait pas un système de protection juridique à deux niveaux de droits, dans lequel les femmes, appartenant à des groupes minoritaires, se verraient accorder une protection moindre de leurs droits fondamentaux, en raison de leur appartenance raciale ou culturelle.

En 1999, l’ancien ministre de l’Intérieur, du Labor Party, Mike O’Brien, avait déjà critiqué le manque d’action du Gouvernement sur ce drame des mariages forcés.

«La sensibilité multiculturelle n’est pas une excuse pour la cécité morale» avait-il déclaré à cette époque sans que cela émeuve la société britannique.

Dans une interview, accordé au Sunday Times le 6 Octobre dernier, Jasvinder Sanghera, une militante qui lutte depuis plusieurs décennies pour obtenir la criminalisation des mariages forcés en Grande-Bretagne, a résumé la situation comme suit : «le problème du mariage forcé a été enveloppé dans cet aveuglement moral de la sensibilité culturelle. »

Selon l’organisation iranienne et kurde des droits de la femme (IKWRO) de Grande-Bretagne, en 2010, au moins 30 fillettes d’Islington, une périphérie du grand Londres, furent victimes de mariages forcés. Certaines étaient à peine âgée de 9 ans.

Australie

Ce pays, ayant généreusement accueilli des immigrés de confession musulmane, n’échappe pas à cette pratique barbare du mariage forcé, ni aux prêches d’imams intégristes appelant à transformer l’Australie en une république islamiste régie par la charia.

Une épouse enfant, obligée de se marier illégalement à l’âge de 14 ans, a obtenu la garde de sa petite fille, lors du procès qu’elle avait intenté contre son mari, procès dont les révélations ont jeté un éclairage inquiétant sur les mariages forcés dans les banlieues australiennes.

Cette jeune fille musulmane fut forcée de se marier contre son gré à un homme de 21 ans. La mère lui fit une description idyllique de sa future vie de mariée, comme une suite interrompue de fêtes, de promenades dans les parcs d’attractions, de séances de cinéma en compagnie de son futur et merveilleux mari, bref une vie de rêve et d’enchantement.

La réalité, hélas, s’avéra bien plus cruelle, et la vie de la jeune mariée vira au cauchemar. Son home sweet home devint sa prison, de laquelle elle ne pouvait sortir que pour se rendre à l’école. Son mari prit ensuite l’habitude de brûler ses livres et ses devoirs, et après un an, il lui interdit de continuer ses études.

« il t’a violée et alors ? Ta seule façon de revenir à la maison, c’est dans un cercueil

Son merveilleux mari la violait et la battait à coups de poings et coups de pieds et la jetait contre les murs. Et en guise de séances de cinéma, elle eut le droit à des vidéos d’une violence extrême montrant des soldats occidentaux otage de jihadistes et décapités ou pulvérisés par des grenades.

La jeune femme demanda à son père de l’aider, mais ce dernier, comme elle le raconta par la suite, ne lui manifesta aucune compassion : « il t’a violée et alors ? La seule façon pour toi de revenir à la maison, c’est dans un cercueil.» 

La jeune mariée raconta son martyre à un professeur, mais cette dernière, en dépit des lois l’obligeant à déclarer les faits aux autorités, resta muette, craignait d’être accusée de bigoterie, d’intolérance, ou de haine islamophobe.

En Australie, la promotion du multiculturalisme musulman est aussi profondément ancrée dans l’esprit de ses partisans qu’en Europe et aux U.S.A.

Accepter les violations des droits de l’homme et de l’enfant au nom de la tolérance et du respect de l’islam ; taxer toute opposition aux traditions barbares de la loi islamique de racisme ou de sectaire, ne pourra qu’aggraver le conflit avec l’islam. Par son silence, l’enseignante a accepté le principe du mariage islamique forcé avec des enfants et cautionné la violence conjugale, par crainte d’être traitée d’islamophobe. La promotion et l’encensement d’une croyance aux valeurs diamétralement opposées aux nôtres mène forcément à la non assistance des enfants en danger, et à la lâcheté.

La jeune femme mariée de force, aujourd’hui âgée de 24 ans, tomba enceinte à 17 ans. Après plusieurs années de souffrances et d’humiliation, elle quitta son mari et lui intenta un procès pour obtenir la garde de sa fille, car le mari commença à exercer sa violence contre l’enfant, qu’il destinait également au mariage dès son quatorzième anniversaire.

Elle gagna son procès.

Les parents, accusés de complicité, reçurent un blâme, et l’ex-mari fut condamné à ne plus avoir de contact avec la jeune femme et l’enfant.

Sanctions très clémente comparée aux souffrances de cette enfant mariée infligées par cet homme indigne.

L’Occident doit cesser de tolérer l’intolérable au nom de la sensibilité multiculturelle, de la cohésion sociale et de la rectitude politique. Chaque pays occidental est souverain et aucun ne devrait permettre l’établissement d’une souveraineté rivale, un état dans l’état, qui rejette nos libertés, nos droits, notre civilisation et notre culture. L’islam n’est pas une religion, mais une idéologie politique malsaine, qui n’aspire qu’à nous détruire.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Sources : « Britain’s Underage Muslim Marriage Epidemic” Soeren Kern

“Forced to wed at 14, woman walks out after years of abuse from violent husband “ (The Australian)

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