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Publié par Rosaly le 5 novembre 2013

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Les “islamolucides” savent que l’objectif islamiste est de remplacer l’ordre établi par la civilisation occidentale libérale et démocratique, par l’Oumma, gouvernée par la charia. S’ils le savent, ce n’est pas au travers d’une boule de cristal ou par extrême racisme, mais tout simplement parce que les islamistes le répètent avec insistante dans leurs discours publics. Ces islamolucides s’expriment sur internet, qui irrite les gouvernements, peu habitués à voir leur autorité discutée par le petit peuple, leurs contradictions exposées, et sa tentative de reprise en main est inéluctable.

Seuls les idiots utiles de l’islam refusent d’admettre cette vérité. Les dirigeants des organisations islamiques internationales, les différents muftis, les « éminents savants religieux » de l’Université d’Al Azhar du Caire, ont beau le clamer sur tous les tons, ils refusent de l’entendre, et il n’y a pas pas plus têtu qu’un âne, même s’il est invité à la télévision.

Il parlent de fantasme, de mythe, de peur obsessionnelle, de rumeurs paranoïaques, répandues par les racistes et xénophobes islamophobes qui ne connaissent rien à l’islam et fantasment sur sa prétendue dangerosité. Ces ignorants prétentieux pensent-ils mieux connaître l’idéologie islamique que les érudits et les savants de l’islam ?

Le logo de l’OCI, cette organisation “si respectable”, si proche des dirigeants de l’UE, qui œuvre à faire appliquer la charia en Occident, représente un croissant de lune qui englobe toute la planète, un pur hasard graphique je suppose. Ou une interprétation paranoïaque.

Et pendant que les islamistes font l’apologie de la charia, qui limite les droits, les libertés et préconisent des châtiments cruels, tout en nous menaçant ouvertement de nous islamiser et de nous asservir à la loi d’Allah, le Parlement européen se penche sur une proposition visant à « encourager » la tolérance en instaurant un système de surveillance machiavélique pour traquer les « citoyens intolérants ».

Sans dévoiler qu’il s’agit d’une nouvelle tentative d’interdire le blasphème contre l’islam, ils vont promouvoir – en réalité imposer – la tolérance à sens unique, toujours la même.

Ce système de surveillance supra nationale marquera le début de la fin de la liberté d’expression. Ce « statut de la tolérance » auquel travaille l’UE, à la grande satisfaction de la liberticide OCI, permettra à l’état de pratiquer l’intolérance envers quiconque sera jugé par lui comme intolérant. Georges Orwell était un visionnaire.

L’OCI va nager dans le bonheur. Les islamophobes seront réduits au silence, et eux pourront continuer la conquête de l’Occident, avec l’aide des kouffars de l’Union Européenne.

Ce qui est triste, dans cette proposition en cours de préparation, c’est que les élus de l’UE font semblant d’ignorer que l’idéologie la plus intolérante est l’idéologie islamique, et c’est cette idéologie qui sera protégée par cette loi sur la pensée.

La sharia est la définition même de l’intolérance, envers les Juifs, les Chrétiens, les Hindous et tous les non musulmans. Intolérance envers les femmes. Le jihad définit l’intolérance. Les lois sur le délit de blasphème sont elles-mêmes intolérantes et c’est ce que l’UE se propose d’imposer : sous le couvert de la lutte contre l’intolérance en général, ce sont surtout les critiques de l’islam et du projet Eurabia, qui sont visées.

Tandis que les dirigeants européens expriment publiquement leur indignation sur l’espionnage américain de l’Europe, le Parlement européen examine tranquillement un projet de loi pour espionner chaque européen, pour surveiller et condamner pénalement tout citoyen de l’UE soupçonné d’être « intolérant » ou politiquement incorrect.

Le projet, présenté dans le cadre national du statut européen pour la promotion de la tolérance, a été récemment soumis aux membres du Comité des Libertés civiles et de la Justice du Parlement européen, seul organe directement élu par l’UE.

Des « unités administratives spéciales » pour surveiller tout individu intolérant

Il vise à obliger les gouvernements des 28 Etats membres de l’UE à mettre en place des « unités administratives spéciales » afin de surveiller tout individu ou groupe d’individus qui exprimeraient des opinions jugées « intolérantes » par les défenseurs du multiculturalisme.

Cette proposition a été rédigée par le « Conseil Européen sur la Tolérance et la Réconciliation. » (ECTR) une organisation non gouvernementale, créée à Paris en 2008 par l’ancien président polonais, Alexander Kwasniewski et le président du Congrès juif européen Moshe Kantor (NDLR: un juif embarqué dans une direction profondément contraire à l’esprit du judaïsme qui consiste à douter de tout et de tout discuter). Le Conseil, qui se décrit comme un « chien de garde de la tolérance », rédige et présente des recommandations aux gouvernements et aux organisations internationales, afin d’améliorer les relations interreligieuses et interethniques sur le continent européen, est constitué par plus d’une douzaine de personnalités politiques européennes, dont l’ancien premier ministre espagnol, José Maria Aznar.

Le Conseil européen sur la Tolérance et la Réconciliation avait présenté sa proposition pour la promulgation d’une loi européenne sur la tolérance au Parlement européen en novembre 2008 dans le cadre de la semaine européenne de la Tolérance, qui avait marqué le 70è anniversaire de la « Nuit de Cristal », une nuit de violence antisémite, qui fut le prélude à l’Holocauste.

Après cinq années de lobbying dans les couloirs du pouvoir européen, la proposition du Conseil européen sur la Tolérance et la Réconciliation semble avoir suscité de l’intérêt, comme en témoigne la décision du Parlement européen d’accorder un créneau de 45 minutes au Conseil, ce qui a permis aux membres de présenter leur projet à la Commission des libertés civiles le 17 septembre dernier.

Selon «l’European Dignity Watch » une organisation de défense des droits civiques basée à Bruxelles, la nouvelle proposition, relative à une « directive pour l’égalité de traitement », qui est actuellement en cours de négociation, menacerait très sérieusement les aspects fondamentaux de la liberté des citoyens européens. Les principes de la liberté contractuelle et de la liberté de vivre selon ses options morales personnelles sont en danger d’être remplacés par un nouveau concept « d’égalité ». Ce projet menacerait la liberté et l’autodétermination de tous les Européens, et il assujettirait la vie privée des citoyens à une incertitude légale, ainsi qu’au contrôle par des bureaucrates. Nous parlons du contrôle gouvernemental du comportement social des citoyens. Ces tendances liberticides commencent à nous faire repenser à des principes totalitaires presque oubliés, et constituent une attaque sans précédents contre les droits des citoyens.

Si l’on replace le projet du Conseil européen pour la Tolérance et la Réconciliation dans le contexte plus large de la Directive sur l’Egalité de Traitement, nous remarquons que si son objectif est audacieux, ce projet reste très vague dans la définition de sa terminologie, ce qui permet de dire que s’il était appliqué, il ouvrirait une boîte de Pandore de restrictions et d’interdictions aboutissant à la mort effective de la Liberté d’Expression en Europe..

• Selon l’article 1 (d), par exemple, le terme «tolérance» est généralement défini comme « le respect et l’acceptation de l’expression, la préservation et le développement de l’identité distincte d’un groupe. »

• La section 2 (d) stipule que le but de la loi est de «condamner toutes les manifestations d’intolérance fondées sur le fanatisme et les préjugés ».

Une note explicative de l’article 2 indique que : «L’intolérance religieuse couvre l’islamophobie », mais il ne fournit aucune définition de «l’islamophobie», un terme remis à la mode par les Frères musulmans dans les années 1990.

La conclusion logique de la Section 2 est donc l’interdiction de tout examen critique de l’islam et de la charia. C’est l’un des principaux objectifs des groupes d’activistes musulmans depuis plus de deux décennies, y compris l’OCI, et l’islamiste Erdogan.

Le document déclare également que « la tolérance doit être pratiquée non seulement par les instances gouvernementales mais aussi par les particuliers. »

• L’article 3 (iv) donne des précisions : «La Garantie de la tolérance doit être comprise non seulement comme une relation verticale (de gouvernement à des individus), mais aussi comme une relation horizontale (de groupe à groupe et de personne à personne). Le gouvernement a pour obligation de veiller à ce que l’intolérance ne soit pas pratiquée ni dans les relations verticales, ni horizontales.

• Conformément à l’article 4 (f) (i) du document: « Il n’y a aucune raison de tolérer l’intolérance. Ceci est particulièrement important en ce qui concerne la liberté d’expression.»

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• La Section 5 (a) stipule que: «La tolérance (telle que définie à la section 1 (d)) doit être garantie à n’importe quel groupe, peu importe ses racines sociales, qu’elles soient anciennes ou récentes, comme c’est le cas des nouveaux immigrés.

• Section 6: «Il va de soi que l’adoption d’une loi pour la promotion de la tolérance ne suffit pas, son application doit être assurée par la mise en place d’un système de surveillance efficace.”

Une note explicative de l’article 6 (a) stipule que: «Les membres de groupes vulnérables et défavorisés ont droit à une protection spéciale, en plus de la protection générale qui doit être fournie par le gouvernement à chaque personne au sein de l’Etat. »

Une autre note ajoute: «La protection spéciale accordée aux membres de groupes vulnérables et défavorisés peut impliquer un traitement préférentiel. Strictement parlant, ce traitement de faveur va au-delà du respect et de l’acceptation se trouvant à la base de la tolérance.».

• Section 6 (b) exige que chacun des 28 Etats membres de l’UE » mette en place une unité administrative spéciale, afin de superviser la mise en œuvre de la loi. »

Une note explicative ajoute: «L’unité administrative spéciale devrait de préférence fonctionner au sein du ministère de la Justice (bien que le ministère de l’Intérieur soit une autre possibilité raisonnable). »

• L’article 6 (c) appelle à la création d’une «Commission nationale indépendante de la surveillance de la tolérance composée de personnalités éminentes venant de l’extérieur de la fonction publique – investies du pouvoir de promouvoir la tolérance. »

Une note explicative ajoute: «La Commission indépendante sera habilitée à exprimer ses points de vues sur la mise en œuvre de la loi, y compris l’imposition de sanctions pénales, sans être toutefois limitée à cela.”

• La Section 7 (a) stipule : « les délits suivants seront considérés comme des infractions pénales et sanctionnés en tant que crimes aggravés : incitation à la violence contre un groupe et diffamation d’un groupe. La diffamation d’un groupe est largement définie comme la tenue en public de propos diffamatoires et/ou de commentaires visant un groupe ou un membre du groupe, dans le but d’inciter à la violence, de le calomnier, de le ridiculiser ou de le soumettre à de fausses accusations.

• La Section 7 (b) stipule que les « jeunes, accusés de commettre les crimes cités au paragraphe (a) devront suivre un programme de réhabilitation afin de leur inculquer la culture de la tolérance.

Les victimes des crimes cités au paragraphe (a) auront le droit d’intenter une action en justice contre les auteurs de ces crimes et d’exiger une réparation. L’aide judiciaire sera gratuite pour les victimes, indépendamment de leur situation financière.”

• La section 8 stipule que : « le gouvernement doit s’assurer que toutes les écoles, dès l’enseignement primaire, introduisent dans le programme scolaire des cours destinés à promouvoir la diversité et un climat de tolérance envers les différentes cultures.”

Une note explicative ajoute : « il est très important de commencer ces cours dès l’école primaire et de les poursuivre dans l’enseignement supérieur, y compris dans les universités.”

• La section 9 (a) stipule que : « le gouvernement doit encourager les médias audio-visuels à consacrer une partie de leur programme à la création d’un climat de tolérance.”

• La section 9 (b) ajoute que : » le gouvernement doit s’assurer que tous les médias, y compris la presse écrite, fassent la promotion de la tolérance.”

• La section 9 (c) stipule que : « « Le gouvernement doit inciter tous les médias (publics et privés) à adopter un code de conduite éthique, qui permettra d’éviter la propagation de l’intolérance et le respect de ce code sera supervisé par une Commission des plaintes contre les médias. »

Ce document, s’il était adopté par le Parlement européen dans sa forme actuelle, permettrait, en fait, que les libertés fondamentales des citoyens soient supplantées par le « principe d’égalité ».

Or, la liberté d’expression et la liberté de conscience sont à la fois des droits civils clés, et des droits faciles à supprimer par la puissance du pouvoir, sur le modèle soviétique ou chinois.

L’Union Européenne devrait protéger ces droits au lieu des les réduire.

Un prétendu droit de ne pas « être offensé », un prétendu « droit de ne pas accepter de critiques » ou encore un « droit de ne pas être blessé » dans ses sentiments par des critiques sont des notions très vagues et très subjectives, et gageons que, par exemple, l’anti-sionisme sera strictement exclu du champ de cette loi – au nom, bien entendu, de la protection de la liberté d’expression, et au mépris de la tolérance envers les minorités qu’elle entend protéger.

Les définitions très subjectives des termes et concepts tels que « tolérance », « discrimination », « vulnérable » « défavorisé » encourageraient les plaintes et les poursuites, ce qui entraînerait la disparition d’une liberté fondamentale, celle de la liberté d’expression : les individus et groupes s’appliquant l’auto censure, par crainte d’être poursuivis, pour avoir simplement exprimé leur propre point de vue.

Selon l’European Dignity Watch, la directive proposée fait de la « discrimination » une situation dans laquelle une personne est traitée de façon “moins favorable” que d’autres personnes. Ici encore, cela ouvre la porte à de multiples interprétations subjectives.

Le projet de la directive est donc rédigé d’une façon telle que chacun pourrait se trouver dans la situation d’être coupable de « discrimination » à n’importe quel moment, mais que seuls ceux considérés comme déviants seraient poursuivis. La création d’une incertitude légale générale, qui met tout le monde sous la menace de poursuites judiciaires, et l’application sélective de cette loi, qui en découle, éveillent l’esprit d’une Europe qui se dit libre et démocratique, mais qui s’islamise à vue d’œil.

Une telle directive pourrait conduire à des situations aberrantes ou des accusations vagues ou injustifiées seraient portées contre des individus et des groupes sur simple suspicion d’intolérance, si bien que personne ne pourra jamais être à l’abri d’une plainte d’avoir enfreint la loi.

Et comme à l’époque des dictatures totalitaires, des groupes confessionnels, des écoles, des fidèles d’une religion particulière ou même des parents, qui inculquent des valeurs morales à leurs enfants, considérées par certains comme discriminatoires, pourraient être accusés d’intolérance et poursuivis juridiquement.

Les auteurs de cette proposition de loi – sous l’égide d’une ONG internationale pour la tolérance et la réconciliation – ont invité le Comité des Libertés civiles, de la Justice et des Affaires intérieures à approuver ce projet juridique.

L’adoption de cette loi au niveau national des Etats européens signifierait un recul dramatique de nos libertés, et la surveillance supranationale que cela impliquerait, sonnerait le glas de la démocratie européenne et le retour à la dictature.

Et tout cela est orchestré, en fait, pour protéger la sensibilité maladive d’une minorité, dont l’idéologie religieuse est choquée par nos libertés, notre culture, nos traditions.

Des siècles de combats et de souffrances pour la liberté effacés par un simple vote.

Il ne s’agit pas du tout de la lutte contre l’intolérance, dans ce projet, mais de la promotion de la charia. Sous la pression des Organisations islamiques, par la mise en application d’une directive tyrannique, oppressive. Des siècles de combats et de souffrances pour la liberté effacés par un simple vote.

Toujours selon « l’European Dignity Watch », ce projet est actuellement négocié au sein du conseil de l’UE, où il doit être voté à l’unanimité, ce qui signifie que chaque gouvernement national doit l’approuver, afin qu’il devienne une directive européenne.

L’Allemagne s’est pour l’instant fondamentalement positionnée contre cette directive. Mais elle est la seule. Et le Conseil ne lâchera pas prise. Il continue de discuter la proposition. La guerre d’usure est entamée, les pressions sont immenses.

Le fait qu’un seul pays s’oppose à cette directive en dit long sur l’Europe telle qu’elle évolue, et met les européens dans une situation dangereuse : il n’y a aucun débat national, aucune information, aucune consultation populaire – et rien ne filtre des débats. Tout se passe dans les salles feutrées de Bruxelles, où des décisions au nom des peuples sont prises contre ces peuples – qui ont d’autres soucis plus urgents, et aucun moyen ni organe pour s’alarmer et les soutenir.

D’autres pays doivent prendre officiellement position contre cette directive. C’est urgent, car l’Allemagne peut changer d’avis ou accepter un compromis qui conduira en son temps à son approbation.

Les jours les plus sombres de l’histoire de l’Europe sont devant vous.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Source : EU Proposal to Monitor « Intolerant » Citizens by Soeren Kern.
European Framework National Statute for the Promotion of Tolerance” (traduit, adapté et commenté par Rosaly)

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