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Publié par Michel Garroté le 12 novembre 2013

 

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Michel Garroté, réd en chef  –-  This is the end, my only friend. Ceci est la fin, mon seul ami. Telle est la phrase qui me vient à l’esprit. Ceci est la fin, mon seul ami. C’est la chanson de Jim Morrison, du groupe The Doors, sortie en 1967. Et reprise dans le film Apocalypse Now, en 1979. J’adore cette chanson. Dans ma jeunesse, nous n’en pouvions plus de l’écouter encore et encore. Lorsqu’elle fut reprise dans Apocalypse Now, le trip fut encore plus fort (voir youtube en bas de page).

Mais là, cher François Hollande, là, c’est un bad trip. A qui dites-vous : « Ceci est la fin, mon seul ami » ? A votre Premier ministre ? A votre compagne ? This is the end, my only friend, c’est une chanson, de la musique, de l’art. Apocalypse Now, c’est un film. Au-delà de toute considération politique ou éthique, This is the end, my only friend et Apocalypse Now, c’était, à l’époque, pour nous, quelque chose.

Mais là, cher François Hollande, là, c’est un bad trip. Que dis-je ! C’est le massacre à la tronçonneuse ! Le président normal est devenu président répressif ordinaire. Vos soi-disant amis ne savent plus quoi inventer pour stopper le typhon Haiyan de Tacloban qui déferle sur vous. Nous sommes tous des Philippins, pourriez-vous dire.

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Sur RTL, Eric Zemmour (source en bas de page) : Il est piquant d’entendre des socialistes se lamenter à la manière des conservateurs scrogneugneu d’autrefois. Tout fout le camp, ma bonne dame, on ne respecte plus rien ! Mais à les entendre prendre leurs grands airs effarouchés de républicains atterrés, de patriotes ulcérés, on a envie de crier : ‘Ah non, pas eux, pas ça !’ Et quand la droite surenchérit dans la complainte, croyant se montrer responsable en venant au secours de la fonction présidentielle, elle montre seulement qu’elle n’a rien appris ni rien compris. Parce que, sérieusement, qui nous a inculqué qu’il fallait rire de tout, surtout des valeurs traditionnelles : la famille, la religion, la patrie. Qui a hurlé ‘Il est interdit d’interdire !’ ? Qui a érigé la culture de la dérision en idéologie officielle d’Hara-Kiri à Canal + ? Qui a déconstruit, depuis 40 ans, le roman national et nous a rabâché que l’histoire de France n’était qu’une construction artificielle pour dissimuler l’accumulation de crimes et des massacres ?

Eric Zemmour : Qui n’a cessé de nous présenter la France comme un pays éternellement raciste et xénophobe ? Qui nous a appris que la guerre n’était qu’une boucherie et justement celle de 14-18 plus que toutes les autres ? Que les poilus n’étaient pas des héros mais des victimes dont on avait bourré le crâne de stupides refrains nationalistes ? Qui a fait des mutins qui refusaient de se battre, des héros ? Qui nous a révélé qu’il n’y avait plus inconnu que le soldat inconnu, la femme du soldat inconnu ? Qui nous a seriné que la guerre de 14 n’avait pas été une victoire de la France, chèrement payée, mais une guerre civile européenne ? Qui nous a appris l’irrespect, le mépris, la haine de notre pays, de notre passé, de nous-même ? Qui nous a dit qu’on pouvait niquer la France et appeler au meurtre des flics au nom de la liberté de l’art ? Qui a, depuis des décennies, désacralisé et ridiculisé ? Qui s’est présenté comme un Président normal, un homme comme les autres à traiter comme les autres ?

Eric Zemmour : N’est-ce pas Ségolène Royal qui jugeait que la violence des Bretons brisant les portiques de l’écotaxe, était une révolte citoyenne réconfortante ? N’est-ce pas le Président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone, qui, au moment de l’expulsion de la famille de Leonarda, estimait que la loi devait s’incliner devant les valeurs de la gauche ? Et Cécile Duflot peut-elle légitimement faire barrage de son corps pour protéger son cher Président insulté par des factieux, elle dont le compagnon explique à longueur de tweet à quel point il méprise la France, vomit le peuple français qui, d’ailleurs, n’existe pas et se flatte de ne jamais assister à des défilés militaires. Défilé du 14 juillet que voulait supprimer la candidate des Verts, lors de la présidentielle. Qui a éduqué et armé les siffleurs si ce n’est ceux-là même qui se drapent aujourd’hui dans leur dignité de patriotes et de républicains. Qui sème le vent récolte la tempête, disaient nos grands-mères, vous savez, celles qui avaient connu la guerre de 14, conclut Eric Zemmour (source en bas de page).

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Pour Hervé Karleskind, le couple Hollande-Ayrault vit ses dernières heures (Bongobi, Express Yourself, lexpress.fr ; sous la plume de Madame de Sévigné ; source en bas de page) : Si j’ai aujourd’hui l’outrecuidance de vous écrire, souffrez cette fois de lire une lettre qui ne manquera pas vous déplaire, et même vous froisser. Vous la jetterez au feu, mais qu’importe ! Cette fois, Sire, l’heure est grave: même s’il perdure, doit-on avoir le courage ou l’effronterie de vous dire que votre règne est déjà à sa fin, à l’agonie, dans l’attente du dernier soupir ? Quoiqu’il advient en effet, vos jours sur le trône sont comptés. Vous n’avez plus d’autre choix, Sire, que celui d’abdiquer ou de changer de grand chambellan pour conjurer in extremis le sort qui vous semble promis.

Hervé Karleskind : Vous-même, susurre-t-on à la cour, êtes à présent dans le doute : jusqu’alors, votre bonne humeur et votre entrain donnaient le change. La cour, comme d’ailleurs les gazetiers, se pinçaient pour croire en votre bonne étoile, mais vous étiez si résolu ! Or, depuis quelques jours, votre mine rebondie semble s’être flétrie, votre flamme a été comme mouchée par la bise des revers. Vos proches se laissent aller jusqu’à révéler que vous êtes à présent touché par le sentiment d’un irréversible échec. Que s’est-il donc passé pour vous précipiter ainsi dans l’affliction et la résignation ? Eh bien, Sire, il se dit sous le manteau que c’est le feuilleton de cette petite Leonarda qui a ruiné vos derniers espoirs. Le jour où vous avez prononcé ce discours insensé est à marquer d’une pierre noire: ce jour-là, Sire, auriez-vous pris la mesure de votre formidable erreur ? Durant cette annus horribilis, vous avez dû affronter deux terribles épreuves.

Hervé Karleskind : La première, celle de la révélation des indélicatesses de Monsieur de Cahuzac, pourtant en charge de confondre les fraudeurs, a anéanti votre crédit, flétri votre doxa toute pétrie des vertus et de la morale les plus vétilleuses. Votre règne a reçu un terrible coup de caveçon, celui du désaveu et de la trahison de vos évangiles laïcs. La seconde, sur laquelle il est à présent vain de gloser, c’est l’affaire Leonarda. Cette enfant de quinze ans a piétiné votre autorité, révélé à vos sujets que vous étiez construit d’indécision, de maladresse et d’hésitation. Souffrez, Sire, qu’une marquise écervelée vous écrive que vous avez été ridicule: pour un roi, il s’agit là de l’offense suprême. L’avez-vous méritée ? A en croire les fagots de la cour et surtout ceux de vos proches, la réponse est affirmative. Peut-on croire pour autant que vous allez vous résoudre à abdiquer, après avoir fait savoir que vous ne comptiez pas changer d’un iota les errements de votre politique ?

Hervé Karleskind : Il se dit même que vous ne songez pas un instant à remplacer ce pauvre comte Ayrault qui fait figure de sainte Blandine dans la fosse aux lions. Sire, si votre dos ne trouve plus que les murs pour le soutenir, avez-vous mesuré la formidable détestation qui a saisi vos sujets exaspérés par la kyrielle de taxes et d’impôts qui s’abattent comme d’insatiables sauterelles. Et pourtant, vous continuez, Sire, de dépenser sans compter l’argent qui a déserté vos coffres depuis des lustres. En une semaine, n’avez-vous pas dépensé quelque cinq milliards d’écus pour aider la Bretagne plongée dans la misère, et pour sauver Marseille où règnent en maîtres brigands et criminels ? Souffrez encore, Sire, que l’on ose vous questionner : où trouverez-vous donc tous ces écus ? Vous voilà même contraint d’emprunter, tel un bourgeois impécunieux, pour renflouer une banque autrefois frappée de l’opprobre de la banqueroute. Plus de quatre milliards d’écus !

Hervé Karleskind : Votre ministre des Comptes, Monsieur de Cazeneuve, affirme qu’il faudra encore faire quelque quinze milliards d’économies dans les mois à venir. Le pire serait-il encore à venir ? Même si vous affectez de n’en tenir aucun compte, les prodigalités dont font preuve le comte Ayrault, comme le comte Le Foll, ne laissent d’inquiéter. Deux choses l’une, Sire : ou bien ces promesses sont vouées au sort habituel des promesses ; ou bien la frénésie des dépenses est le signe que vous-même et votre cabinet n’avez plus rien à perdre et que ces libéralités relèvent de la fuite en avant. Monsieur de Migaud, votre Contrôleur général, qui arrache ses derniers cheveux, lève les yeux au ciel, ronge ses ongles au sang, ne manque jamais vous alerter sur le niveau des dépenses ; cela lui vaudrait, dit-on, d’être victime de votre bouderie.

Hervé Karleskind : Les financiers anglo-saxons, qui ne sont pas des enfants de chœur, viennent de vous décerner une bien mauvaise note, sanctionnant une politique qui leur donne des furoncles. En votre lugubre château, déserté des courtisans qui ne goûtent guère les atmosphères funèbres, vous êtes bien seul. Changeriez-vous de grand chambellan qu’aussitôt vous perdriez votre couronne. Le comte Valls de Catalogne, souvent cité, n’aurait aucun scrupule à faire de vous une momie ceinte de solides bandelettes, bien enfermée dans son sarcophage. La duchesse Martine de Flandres, également citée, ruinerait le royaume en dépenses de vaisselle cassée. Les foudres de Jupiter vous menacent, mais vous ne savez comment vous sortir d’un piège que vous avez vous-même ourdi. Durant la campagne, ne vous a-t-on pas entendu vitupérer, vociférer, jouer du muscle, dénoncer, brocarder et flétrir vos adversaires, et notamment les financiers ?

Hervé Karleskind : N’avez-vous pas imprudemment dit que vous n’aimiez pas les riches ? Le drame est qu’à présent même les pauvres vous haïssent, pendant que les riches vous moquent. Avec quelle amertume devez-vous maintenant vous incliner sans barguigner devant les ukases de ces financiers et banquiers qui se vengent de la plus cruelle façon de vos aphorismes d’aubergiste. Pour en finir, Sire, l’on spécule sur le dessein que vous auriez de laisser pourrir la situation au point de jeter vos sujets désespérés dans les bras de la Marinella. L’on dit encore que vous rêvez de l’affronter à des fins de l’emporter sans coup férir. Seriez-vous prêt, Sire, à faire litière de ce fagot pour sauver votre pouvoir ? Ce serait assurément, Sire, vous montrer bien oublieux. Pour souper avec le diable, chacun sait qu’il faut une longue cuillère, conclut Hervé Karleskind sur lexpress.fr (source en bas de page).

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De son côté, le Financial Times écrit (extraits adaptés ; source en bas de page) : Pour juguler le déficit, le pouvoir n’a pas eu le courage de diminuer la dépense publique. En mai 2012, François Hollande a été élu président pour cinq ans. Au bout de dix-huit mois aux commandes, son mandat s’avère le plus terne de l’histoire de la Ve République. Depuis quelques semaines, son gouvernement se retrouve enferré dans une succession de volte-face et de controverses qui ont sapé sa présidence et trahi son incapacité à prendre des décisions. Pour être tout à fait juste, il faut rappeler qu’il est arrivé au pouvoir l’an dernier au beau milieu d’une crise budgétaire européenne dont il n’était pas responsable. Pour garder la confiance des marchés financiers, la France doit juguler son déficit budgétaire et sa dette publique. N’importe quel dirigeant peinerait à y parvenir tout en garantissant la croissance économique.

Financial Times : Mais l’erreur cruciale de Hollande – celle qui hante sa présidence – a été de vouloir rétablir l’ordre dans les finances publiques à l’aide de hausses fiscales importantes plutôt qu’en réduisant les dépenses. Cette stratégie confronte le président à deux difficultés. Tout d’abord, il a dû faire marche arrière face à des révoltes populaires contre les hausses d’impôts. La semaine dernière, son gouvernement a plié après les manifestations d’agriculteurs et de chauffeurs routiers qui protestaient contre une “écotaxe” visant les poids lourds. Il a également été contraint de renoncer à une augmentation de la taxation des produits d’épargne populaire. Et il fait désormais face à une grève des grands clubs de football du pays, qui dénoncent l’impôt à 75% sur les revenus supérieurs à 1 million d’euros. Dans le même temps, Hollande exaspère ceux qui pensent qu’il faudrait faire bien plus pour limiter les dépenses publiques, lesquelles, représentant 57% du produit intérieur brut, sont les plus élevées de la zone euro.

Financial Times : Hollande admet que la France doit effectuer des coupes claires dans son secteur public et renforcer la compétitivité, mais il semble paralysé par la peur que les syndicats ne descendent dans la rue s’il procède trop rapidement. Il est difficile de ne pas considérer que les problèmes que connaît Hollande sont en grande partie liés à sa personnalité. Après Nicolas Sarkozy l’hyperactif, l’occupant actuel de l’Elysée donne certes l’impression d’être plus accessible, mais quand il s’agit de prendre des décisions, il est l’incarnation même de l’ambiguïté, un gouvernant qui paraît curieusement rebuté par l’idée de gouverner. Et chez Hollande le tollé soulevé par l’expulsion d’une jeune Rom de 15 ans n’a fait que confirmer sa réputation d’indécision. La classe politique française se prépare à essuyer un grave revers lors des municipales et des législatives européennes de l’an prochain. Car, pendant que Hollande hésite sur la fiscalité et les dépenses, le Front national élargit sa base. Il faut que le président se décide à faire preuve de véritables capacités de dirigeant. Sinon, la France est à l’aube d’une catastrophe électorale au profit du Front national, conclut le Financial Times (fin des extraits adaptés ; source en bas de page).

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De son côté, Samuel Authueil, collaborateur à l’Assemblée nationale, écrit (extraits ; source en bas de page) : Le déclic est venu des destructions de radars routiers, ces derniers jours. Que les « bonnets rouges » s’en prennent aux portails écotaxes, on peut le comprendre. Ils refusent cette taxe, et détruire les outils permettant de la collecter, c’est un moyen à la fois d’exprimer un refus, et de rendre cette taxe inopérante. Même si on n’approuve pas le geste, il est cohérent. Par contre, détruire les radars automatiques, je ne vois pas le lien. On a dépassé un stade dans la violence qui m’inquiète beaucoup, car une digue a lâché. On savait que la colère et l’inquiétude travaillent la population, et que les gens ont toutes les raisons d’être profondément mécontents. Tous les signaux qui remontent du terrain concordent pour dire que le pays est un baril de poudre. La période qui va jusqu’aux fêtes de fin d’année est une période de grand risque, car aucun évènement ne viendra casser une mobilisation, comme les vacances scolaires peuvent briser net un mouvement lycéen.

Samuel Authueil : Tout est là pour que le feu, qui couve, parte brutalement. Il suffit d’un rien, d’une maladresse du gouvernement, pour qu’une catégorie précise descende dans la rue au niveau national. La manière dont la mobilisation s’est opérée en Bretagne, avec le mouvement dit « des bonnets rouges » montre que les gens sont prêts, et qu’ils n’ont pas besoin du mot d’ordre d’une quelconque organisation représentative. Tous les autres suivront alors et ce sera violent, car il y a trop de colère et de désespoir rentré, non-exprimé. S’y ajoute un passage de génération qui se fait mal. Les soixante-huitards commencent à partir, mais continuent à s’accrocher comme ils peuvent, notamment par la détention du patrimoine. La génération suivante, celle qui est née avec la crise de 1973, arrive à la quarantaine, et est prête à prendre le gouvernail. La tentation peut être grande d’accélérer un peu la transition avec une petite secousse qui permettra de faire décramponner pour de bon la génération précédente conclut Samuel Authueil (fin des extraits ; source en bas de page).

Reproduction autorisée avec mention :

© Michel Garroté réd en chef www.dreuz.info

Sources :

http://www.youtube.com/watch?v=1b26BD5KjH0

http://www.ndf.fr/poing-de-vue/12-11-2013/eric-zemmour-lundi-11-novembre-2013-gauche-recolte-ce-quelle-seme-depuis-decennies

http://www.lexpress.fr/actualite/francois-hollande-votre-regne-est-deja-a-l-agonie_1298396.html

http://www.courrierinternational.com/article/2013/11/12/depense-publique-l-elysee-paralyse

http://authueil.org/?2013/11/10/2215-l-hiver-de-tous-les-dangers

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