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Publié par Rosaly le 30 novembre 2013

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« Nous devons être ouverts et tolérants envers l’islam et les Musulmans, car quand nous deviendrons minoritaires, ils agiront de même envers nous » – Jens Orback, ex ministre suédois.

Comme en écho, ceux-ci menacent : « Si les Musulmans en Grèce n’obtiennent par leur mosquée, le gouvernement devra faire face à un soulèvement. »

Voilà comment obtenir satisfaction par la menace de la violence, menace devant laquelle tout gouvernement occidental s’incline humblement. Nos dhimmis au pouvoir s’imaginent qu’en partageant les mêmes valeurs que leurs abuseurs islamiques, ces derniers cesseront de les abuser. Pauvres crédules.

Mosquée Fethiye à Athènes construite entre 1456-1458 sur les ruines d’une basilique byzantine
Mosquée Fethiye. Athènes. Construite entre 1456-1458 sur les ruines d’une basilique byzantine

Suite à un appel d’offres lancé par le gouvernement grec pour la construction de la première mosquée à Athènes financée par les contribuables grecs, le Ministère de l’Infrastructure, du Transport et des Réseaux a finalement choisi un consortium de quatre entreprises de construction pour ériger la mosquée, « gentiment » réclamée par les Musulmans.

Athènes est l’une des rares capitales européennes à ne pas disposer d’une mosquée financée par l’Etat.

La construction de la future mosquée, d’une superficie de 6.500 m2, coûtera aux contribuables grecs – qui peinent à se nourrir suite à la terrible crise économique qui frappe le pays – environ 950.000 Euros. Le début des travaux est prévu dans deux mois. Une fois les contrats signés, le projet devrait être terminé endéans les 6 mois. Les quatre soumissions précédentes furent annulées, suite à un manque d’intérêt des entreprises de construction, dûe à l’opposition croissante de la population à cette future mosquée.

Le projet prévoit de rénover un bâtiment, appartenant au gouvernement, situé sur une ancienne base navale désaffectée dans le quartier industriel de Votanikos, à proximité du centre d’Athènes. La mosquée, qui n’aura pas de minaret, pourra accueillir environ cinq cent fidèles.

Ce projet continue de susciter de vives polémiques. Pour les opposants, il est inadmissible, voire intolérable, que ce projet soit financé par les contribuables grecs, alors que le pays est massivement endetté et dépend de l’aide étrangère pour survivre. 

Selon les dernières statistiques disponibles, le taux de chômage dépasse désormais les 27%, tandis que celui des moins de 25 ans est déjà supérieur à 60%. Les prévisions des analystes ne sont guère rassurantes : la lumière est encore loin du bout du tunnel. 


Mais le gouvernement grec semble être beaucoup plus inquiet des menaces à peine voilées et des appels à la violence de milliers de Musulmans résidant dans la capitale grecque, que du fléau qui frappe les jeunes grecs… Les Musulmans font pression sur les ministres du gouvernement, afin qu’ils accèdent à leur demande : s’ils n’obtiennent pas leur mosquée, le gouvernement grec devra faire face à un soulèvement…

Officiellement, la population musulmane en Grèce, majoritairement d’origine turque, s’élève à environ 500.000 personnes. Mais au cours de ces dernières années, des milliers de Musulmans ont migré vers la Grèce, en provenance de l’Afrique, du Moyen Orient, du Maghreb, d’Asie centrale et du sud ouest asiatique.

La ville d’Athènes abrite environ 200.000 Musulmans, parmi lesquels de nombreux illégaux d’Afghanistan, du Bangladesh, d’Egypte, du Nigéria et du Pakistan. La Grèce, l’une des portes d’entrée de l’immigration clandestine vers l’Europe occidentale, abriterait, en réalité, 2 millions d’immigrants illégaux, et ce dans un pays où la population totale s’élève seulement à 11 millions.

Les Musulmans en Grèce prient souvent dans des « mosquées » de fortune érigées dans les caves des appartements, des coffee shops, des garages ou de vieux entrepôts. Il y aurait plus de 130 lieux de prières illégaux disséminés à travers la ville d’Athènes. 

La décision du gouvernement grec de procéder à la construction de la mosquée clôt le dernier chapitre d’un très long débat, centré sur la question de savoir si la Grèce, qui est majoritairement chrétienne orthodoxe, devrait officiellement se plier aux demandes des adeptes de l’islam.

Athènes n’a pas eu de mosquée officielle depuis 1832, date à laquelle elle obtint son indépendance du joug de l’empire ottoman, après 400 longues années de domination turque. A ce jour, il ne reste qu’une seule enclave musulmane turque, celle de Thrace dans le nord-est de la Grèce. C’est le seul lieu où le gouvernement grec soutient encore officiellement les sites et sanctuaires islamiques.

Dans la période, qui précéda les Jeux Olympiques d’Athènes en 2004, feu le roi Fahd d’Arabie saoudite proposa de financer une méga-mosquée à Paiana, une banlieue à environ 20 km, à l’est du centre ville d’Athènes, près de l’aéroport international de la capitale grecque. Mais le projet fut abandonné, suite à l’opposition de l’Eglise orthodoxe grecque.

En 2006, le gouvernement promit de consacrer un budget de 15 millions d’euros pour la construction d’une mosquée à Athènes en 2009, mais ce projet tomba également dans les oubliettes, suite à une forte opposition de la population.

 En 2007, les Musulmans décidèrent de prendre les choses en mains. Grâce à un don de 2.5 millions d’euros accordé par un « généreux » homme d’affaires saoudien, une petite association sans but lucratif, « le Centre gréco-arabe pour l’Education et la Culture» transforma une ancienne usine textile de Moschato, une banlieue sud d’Athènes, en un lieu de prière d’environ 6000 m2, qui pouvait accueillir plus de 2000 fidèles d’Allah.

Toutefois, le projet de construction d’une méga-mosquée financée par l’état resta au stade de projet, jusqu’à ce que l’association musulmane de Grèce, un groupe censé représenter tous les musulmans de Grèce, et lié aux Frères musulmans, commença à organiser des prières de masse dans les rues d’Athènes, dans le but de faire pression sur le gouvernement pour qu’il finance une mosquée officielle. (Ces prières de rue n’avaient rien à voir avec la piété, c’était de la pure provocation. C’est ainsi que les fidèles d’Allah procèdent partout en Occident pour obliger nos gouvernements à céder et à couvrir nos territoires de casernes islamistes.)

• En novembre 2010, par exemple, les Musulmans organisèrent des prières publiques dans 15 lieux différents à travers Athènes. Plus de 1000 Musulmans occupèrent le square en face du bâtiment principal de l’université d’Athènes pour prier lors du premier jour de la célébration de la fête musulmane Eid al-Adha. Environ 7000 policiers furent déployés pour éviter tout débordement.

• En août 2011, le gouvernement grec accorda aux Musulmans la permission de célébrer le « mois sacré » du Ramadan dans le stade olympique d’Athènes, et ce afin d’empêcher les groupes importants d’immigrés clandestins musulmans de se rassembler sur les places du centre d’Athènes.

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• En septembre 2011, toutefois, les Musulmans furieux d’avoir été repoussés dans les banlieues, célébrèrent la fin du Ramadan (Eid al-Fitr) en organisant des prières publiques sur les places, près du centre de la ville. Les Musulmans furent accueillis par les résidents en colère à coup d’œufs et de yoghourt. Des membres d’Aube Dorée, mouvement d’extrême-droite nationaliste opposé au flux continu d’immigration musulmane, menacèrent d’utiliser la force pour dégager les Musulmans des places publiques, mais ils furent retenus par la police anti-émeute.

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Athènes, tout comme de nombreuses villes européennes, doit faire face à de multiples actes de violence « spontanés », impliquant des immigrants musulmans. En mai 2009, plus de 1000 Musulmans, vociférant : «Allah est le plus grand» s’attaquèrent violemment à la police, dans la banlieue d’Athènes, suite à l’accusation portée contre un officier de police d’avoir piétiné le coran lors d’un contrôle de police dans un coffee-shop appartenant à un Syrien.

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Près de 50 manifestants furent arrêtés. Sept immigrants et sept policiers durent être hospitalisés. Plus de 70 voitures furent brûlées et une douzaine de petites entreprises détruites. (Toujours le même scénario, toujours les mêmes « acteurs » quel que soit le pays.)

« Ce ressentiment musulman est une bombe à retardement » avait déclaré à l’époque le Président de l’Association musulmane de Grèce, lors d’une interview à l’AFP. « Cette bombe n’explosera sans doute pas maintenant, mais dans 10 ans, ce sera un risque majeur. »

15 mosquées de fortune incendiées

Depuis, au moins 15 mosquées de fortune ont été brûlées par des incendiaires, jamais retrouvés à ce jour. Après l’une de ces attaques, au moins trois personnes furent hospitalisées à Athènes, quand des incendiaires mirent le feu à un coffee shop, utilisé par les migrants musulmans comme lieu de prière.

• En mai 2011, des hommes masqués brûlèrent une mosquée de fortune dans le district de Kallithea, causant des dégâts matériels, mais aucun blessé ne fut déploré.

Craignant que la spirale de violence liée aux tensions avec les Musulmans n’échappe à tout contrôle, le parlement grec vota en septembre 2011 une résolution pour faire avancer le projet de construction d’une mosquée officielle, financée par les contribuables. La décision fut soutenue par 198 députés de droite, de gauche, et du centre sur 300.
Malgré cela, la réalisation du projet se heurta à de nombreuses difficultés et fut retardé. En effet, le gouvernement ne parvenait pas à trouver des sociétés de construction prêtes à accepter le chantier, suite à l’opposition tenace des citoyens grecs.

« C’est une très grande tragédie pour nous les Musulmans, qu’il n’y ait pas de mosquée ici » déclara Sved M. Jamil, de la Société pakistano-hellénique.

« La Grèce a été le berceau de la démocratie, de la civilisation et du respect de la religion, mais elle ne respecte pas nos Musulmans en nous refusant une mosquée officielle ». Les Musulmans, par contre, sont très respectueux de notre démocratie, de notre civilisation et de notre religion, des modèles en la matière.

Frustrés par le manque d’action du gouvernement, les Musulmans d’Athènes furent heureux de recevoir le soutien du sultan d’Istanbul : R. Erdogan.

En janvier 2013, Erdogan expliqua à son homologue grec, Antonis Samaras, que la Turquie était prête à payer pour la construction d’une mosquée à Athènes. Erdogan fit également une autre proposition des plus « innocentes » : que les Musulmans de Grèce puissent élire leur propre mufti, qui est actuellement nommé par le gouvernement grec.

Erdogan suscita une autre polémique, en Octobre, en suggérant que la Grèce devrait réouvrir à Athènes deux mosquées datant de l’ère ottomane, en échange de la réouverture d’un séminaire orthodoxe en Turquie.

Les perfides « suggestions » d’Erdogan ont provoqué la colère de nombreux Grecs, car pour eux, une mosquée représente la continuation de la présence turque dans le pays. Par contre, les Musulmans de Grèce furent électrisés par le soutien d’Erdogan.

”Nous sommes très reconnaissants envers le Premier Ministre » a déclaré Mazen Rassas de l’Association des Musulmans de Grèce à l’agence de presse turque Anadolu.

« Nous avons été ravis par sa proposition de financer la mosquée. » Rassas demande maintenant à Erdogan de faire pression sur la Grèce pour la construction de cimetières musulmans. Toujours la politique des petits pas. Une chose après l’autre.

« Outre le problème de la mosquée, il y a celui du cimetière musulman. » Rassas, d’origine palestinienne, ajouta : « Nous pouvons toujours trouver un endroit pour prier, mais non un lieu pour enterrer nos morts. »

Même si le gouvernement grec a finalement réussi à attribuer le chantier de la construction de la mosquée à un consortium d’entrepreneurs, la concrétisation du projet pourrait, comme par hasard, être confrontée à de nouveaux retards.

Aube Dorée, le troisième parti le plus populaire de Grèce, a déclaré qu’il combattrait jusqu’au bout pour bloquer ce projet de mosquée. « Il y a de l’argent pour construire une mosquée, mais non pour permettre aux Grecs de vivre dans la dignité. ».

Les protestations s’accumulent également très rapidement à l’extérieur du site choisi pour l’emplacement de la future mosquée. Les résidents de Votanikos, encouragés et menés par l’Evêque orthodoxe Seraphim, ont déposé une requête contre le projet de construction de la mosquée auprès du Conseil d’Etat, la plus haute juridiction administrative de Grèce.

Athènes, seule capitale européenne ayant subi l’esclavage musulman

Lors d’une interview accordée au journal grec Ekathimerini, Seraphim déclara : « Je veux insister sur le fait qu’Athènes et la seule capitale européenne, ayant subi l’esclavage musulman, et ce pendant quatre siècles et qu’elle réussit à s’en libérer, il y a exactement 200 ans, en déversant des rivières de sang. »

« Construire une mosquée ce serait faire offense à nos martyrs, qui nous libérèrent des chaînes de l’esclavage de l’islam ». déclara Seraphim à la BBC, qui ajoute : « Nous ne sommes pas un pays multiculturel ».

Juste pour rappel, le grand mufti d’Arabie, berceau du plus grand fléau de l’humanité, a plusieurs fois déclaré qu’il était nécessaire de détruire toutes les églises de la péninsule arabique. Ce «noble» personnage, dont le regard cruel, même avec un œil fermé, et le sourire sadique irradient toute la «beauté» de son idéologie de mort, justifie son appel à la destruction des églises en citant un hadith dans lequel il est dit que le prophète «bien aimé», sur son lit de mort, avait déclaré qu’il ne pouvait y avoir deux religions dans la péninsule arabique … seul l’islam y était autorisé.

Dialoguer avec les Musulmans ?

Ils réclament une mosquée officielle à Athènes, et en Crète ils vandalisent des églises, salissent les murs avec des graffitis en arabe, décrochent les icônes, les posent sur l’autel, puis s’amusent à les brûler. Ces attaques deviennent de plus en plus fréquentes à Héraklion, et inquiètent les Autorités, ainsi que l’Archidiocèse de Crète. (Source : Greek agency Romphea)

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

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Source : http://www.gatestoneinstitute.org/4059/athens-mosque« . Greece: Taxpayer-Funded Mosque Planned in Athens “by Soeren Kern (traduit, adapté et commenté par Rosaly)

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