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Publié par Rosaly le 13 décembre 2013

“Parler des atrocités commises par les militants islamistes extrémistes à l’échelle planétaire pourrait miner les acquis positifs obtenus grâce au dialogue interreligieux avec les pieux Musulmans. » (Robert McManus, Evêque catholique romain de Worcester, Massachusetts, le 8 février 2013)

De quels résultats positifs parle Robert McManus ?

Jamais les persécutions des Chrétiens en terre d’islam n’ont été plus virulentes et meurtrières, et cette explosion de violence s’accentue de jour en jour.

Se taire, ne pas dénoncer les horreurs commises par les islamistes, qui se définissent comme les vrais musulmans car ils appliquent fidèlement la sharia, c’est se rendre complice de leurs exactions.

Tandis qu’Obama cherchait à intervenir militairement en Syrie pour soutenir les rebelles jihadistes – au nom de la défense des Droits de l’Homme – les pires atrocités étaient commises par ces « rebelles modérés » contre les minorités chrétiennes en Syrie, notamment à Maaloula,

Les jihadistes d’al-Qaïda ont détruit au moins deux églises parmi les plus anciennes de la région, avant de les piller. Quatre-vingt Chrétiens qui tentaient de protéger leurs maisons furent tués, et ceux qui ne purent fuir la région eurent le choix entre se convertir à l’islam ou avoir la gorge tranchée.

Les dernières paroles d’un homme, avant d’être abattu par ces « gentils rebelles » furent: “Je suis Chrétien, et si vous voulez me tuer à cause de ma foi, je n’y vois aucune objection”.

Une religieuse, engagée dans l’aide humanitaire, déclara : “c’est un martyr dans le Christ, car il a été tué à cause de la haine envers le christianisme ».

D’autres jihadistes forcèrent un homme à se convertir à l’islam en appuyant un fusil sur sa tempe. Ils égorgèrent le fiancé d’une jeune chrétienne, sous ses yeux, et en se moquant d’elle, ils lui dirent : « Jésus n’est pas venu le sauver. »

« J’ai vu des rebelles, portant le bandeau d’Al-Nusra, qui se mirent à tirer sur les Croix, » raconta un Chrétien à l’AFP. L’un des tireurs pointa un revolver sur la tête de mon voisin et le força à se convertir à l’islam, en l’obligeant à répéter la profession de foi islamique : « Il n’y a pas d’autre Dieu qu’Allah » (shahadah islamique). Après, ils s’amusèrent à dire : « il est l’un des nôtres maintenant ».

A al-Thawrah, des Chrétiens furent pris comme cibles au cours d’attaques menées par des envahisseurs jihadistes. Lors d’un « incident », ils arrêtèrent trois habitants, relâchèrent deux personnes qui s’identifièrent comme musulmans, et battirent à mort la troisième, qui se revendiquait comme chrétienne. Ils détruisirent plusieurs églises, parmi lesquelles l’église orthodoxe d’Antioche des Saints Serge et Bacchus.

A Raqqah, une ville du nord de la Syrie, les fanatiques meurtriers d’al-Qaïda liés à l’Etat islamique d’Irak et du Levant, brisèrent les croix des deux églises de la ville et y firent flotter les drapeaux islamiques d’al-Qaïda. Ils incendièrent l’intérieur de l’église de l’Annonciation et celle des Martyrs. Un pieux et modéré « combattant de la liberté » fut filmé en train de fracasser une statue de la Vierge en hurlant le cri de guerre islamique « Allahu Akbar »

Ces dernières attaques furent inspirées par une fatwa, émise en septembre par 36 religieux islamiques, qui légitimèrent «le droit des croyants musulmans sunnites à saisir et à s’approprier des biens, des maisons, des propriétés, appartenant aux Chrétiens, aux Druzes, aux Alaouites et aux membres d’autres minorités religieuses qui ne professent pas la religion sunnite du prophète ».

Précédemment, avant que le » jihad du sexe » ne fût autorisé par d’éminents savants religieux pour résoudre le problème du repos du guerrier, en attirant des jeunes filles musulmanes de Tunisie et d’ailleurs vers la Syrie afin de satisfaire les appétits sexuels des vaillants jihadistes au service de la cause d’Allah, une autre fatwa permit aux assassins d’Allah de violer les femmes non sunnites.

Pendant ce temps, aux USA, John McCain, interrogé sur la nature jihadiste de la rébellion et la signification du cri de guerre Allahu Akbar vociféré par les rebelles, le sénateur affirma avec insistance : « hurler Allahu Akbar, c’est l’équivalent du merci Dieu (Thank God) chrétien” et d’ajouter : «les rebelles syriens sont des modérés, je vous le confirme, ils sont modérés.»

Donc, pour le sénateur McCain, quand un islamiste lynche, torture, décapite, viole, mutile en hurlant Allah Akbar, c’est comme s’il disait Merci mon Dieu. Et dire que cet homme voulait devenir Président des Etats Unis.

De même, John Kerry, un autre ex-candidat à la présidence, interrogé en septembre dernier su la présence des jihadistes et des combattants d’al-Qaïda parmi les rebelles syriens, répondit : «l’opposition se caractérise de plus en plus par sa modération… et son adhésion au processus démocratique et à une constitution qui veillerait à la protection des minorités. »… (sic)

Déclaration qui poussa le Président Vladimir Poutine à qualifier ouvertement Kerry de menteur.

Ci-après, voici un tour d’horizon de la persécution des Chrétiens par les Musulmans à travers la planète, par Raymond Ibrahim :

Pakistan

A Peshawar, lors d’une attaque revendiquée par les Talibans, des kamikazes islamistes se firent exploser dans l’Eglise de tous les Saints lors de la messe dominicale. Il y avait environ 550 fidèles. Nonante personnes furent tuées, parmi lesquelles de nombreux enfants qui participaient à l’école du dimanche, des femmes et des membres de la chorale.

L’attentat fit également 120 blessés.

Cette église protestante, aujourd’hui détruite, fut construite il y a environ 130 ans. Une paroissienne, qui survécut au massacre, déclara : «j’ai entendu deux explosions, les gens paniqués, affolés, commencèrent à courir dans tous les sens. Des restes humains furent projetés partout dans l’église. »

Egypte

Vivre comme “citoyen toléré» en payant un impôt sur la vie.

Après la destitution du Président Morsi, alors que les Frères musulmans incitaient leurs partisans à attaquer et à détruire plus de 80 églises de Haute Egypte, les sympathisants des Frères musulmans commencèrent à extorquer de l’argent aux Chrétiens. Dans le village de Dalga, 15.000 Chrétiens coptes furent obligés de payer la jizya, cette taxe ou impôt sur la vie historiquement imposée aux non musulmans par leurs conquérants islamiques, devenus leurs « suzerains ».

En outre, selon le coran (9:29), ils devaient se soumettre à leurs «maîtres» et se convertir à l’islam, s’ils voulaient rester en vie.

«Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humiliés.»

Les malheureux, qui ne pouvaient payer étaient violemment agressés, leurs femmes et enfants battus et enlevés.

A Dalga, certains Coptes furent tués pour avoir refusé de payer la jizya aux voyous islamiques. Les Autorités identifièrent, par la suite, un gang spécialisé dans l’enlèvement de Coptes fortunés en vue d’obtenir une rançon.

La voiture de l’Evêque Anba Makarios de Minya fut mitraillée par un groupe d’individus non identifiés. Le chauffeur parvint à échapper à l’attaque et conduisit l’Evêque chez un Copte de la région, mais les hommes armés les suivirent, encerclèrent la maison et tirèrent sans interruption pendant 90 minutes, jusqu’à l’arrivée sur place des forces de sécurité. Cette tentative d’assassinat contre l’Evêque fut motivée par la rumeur, répandue par les musulmans de la ville, selon laquelle l’Evêque venait à Minya pour ré-ouvrir la seule église du village, l’église St Michel, fermée dix ans auparavant pour raison de sécurité.

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Des Musulmans du district de Minya accusèrent un jeune homme d’entretenir une relation illicite avec une femme musulmane. La violence, dans un contexte de punition collective, déferla à nouveau sur le village et les Chrétiens devinrent les cibles privilégiées des Musulmans. Après avoir attaqué et pillé les maisons des Chrétiens, les Musulmans, excités par un meneur les appelant par haut parleur à continuer le saccage des propriétés chrétiennes, rôdèrent dans les rues, caillassèrent les maison des Coptes, hurlèrent à la vengeance et appelèrent à brûler les églises, les maisons et les magasins des Coptes partout dans la région d’al-Minya.

Libye

Un groupe de Musulmans encerclèrent deux Chrétiens égyptiens, âgés de 25 et de 27 ans, qui vivaient en Libye, les frappèrent, volèrent leur argent, puis leur demandèrent de réciter la «shahadah» (Il n’y a pas d’autre dieu qu’Allah et Mahomet est son messager) et de se convertir à l’islam. Quand les deux Chrétiens refusèrent, ils furent attachés, violemment frappés, puis abattus. L’un des deux eut le crâne fracassé. Personne ne fut arrêté. Dans le district de Derna, c’est la troisième fois en deux semaines qu’un Chrétien copte a été volé, puis tué.

Nigeria

Cinq Chrétiens, voyageant en mini bus à l’extérieur de la ville de Jos furent arrêtés par des hommes armés, puis obligés à quitter le bus. Quand ils déclarèrent être Chrétiens, ils furent forcés de se coucher dans un fossé, puis furent abattus d’une balle dans la tête. Les autres voyageurs, parmi lesquels une femme enceinte, furent blessés.

A Adu, tandis que les Chrétiens se préparaient à assister à la messe du dimanche matin à l’église catholique de St André, des membres d’une tribu islamique envahirent le village chrétien et massacrèrent tous ceux qu’ils trouvaient sur leur passage, dont sept membres d’une même famille.

A Zagang, les hordes musulmanes assassinèrent quinze Chrétiens.

A Dorawa, les militants islamiques tuèrent le pasteur, son fils et vingt huit membres de la congrégation, puis ils incendièrent leur église.

Pakistan

Tenant une épée entre ses mains et hurlant qu’il était en train de tuer un infidèle, coupable, selon lui, d’avoir blasphémé contre le prophète, un musulman de Karachi égorgea un chrétien de 58 ans, Boota Masih, puis continua à poignarder le corps, sous le regard complice de la police et de plusieurs badauds.

Le fils de Masih, George, raconta :

« Selon certains témoins, Asif, le meurtrier, lardait le corps de mon père de coups, sans aucune pitié, après l’avoir égorgé, et justifiait son crime en hurlant que cet infidèle avait proféré des insultes contre le prophète. Une foule nombreuse, y compris quatre policiers et des gardes de sécurité, assistèrent à cette scène horrible, mais personne n’essaya d’arrêter le tueur, qui, après avoir commis son meurtre, s’éloigna tranquillement, son épée sanguinolente à la main. »

D’après un proche de la victime, l’assassin, un concurrent en affaires, était jaloux du Chrétien et l’accusa du délit de blasphème pour s’en débarrasser en toute impunité, car au Pakistan, le délit de blasphème est passible de la peine de mort. Un autre Chrétien fut aussi massacré par un groupe de concurrents musulmans envieux, armés de haches.

Le révérend de la paroisse de Mian Channu, Iqbal Masih, déclara que R. Masih était un pieux Chrétien et qu’il avait refusé, ainsi que son frère, de se convertir à l’islam, malgré la pression des Musulmans. Comme la famille chrétienne prospérait dans les affaires, le Musulman commença à la haïr, car les Musulmans ne supportent pas l’idée que des Chrétiens puissent être plus respectés et plus riches qu’eux. Cette rivalité en affaires se transforma peu à peu en une rivalité religieuse.

La dépouille de Rasheed Masih repose en paix après sa mort violente

La dépouille de Rasheed Masih repose en paix après sa mort violente.

Pratique, le «délit de blasphème», pour se débarrasser d’un concurrent, d’une épouse, d’un frère, d’un voisin. Le Pape Benoît XVI avait demandé au gouvernement pakistanais l’abrogation de la loi sur le délit de blasphème, car prétexte à toutes les dérives criminelles contre les minorités chrétiennes, mais sa requête fut violemment rejetée. Et l’OCI s’acharne à faire voter cette loi en Occident avec l’appui d’Obama et de l’UE.

Somalie

Un groupe islamiste d’al Shabaab tua une jeune femme chrétienne de 35 ans à son domicile. Un peu plus tôt, son mari avait trouvé un avertissement : « Nous viendrons pour vous. Vous êtes amis avec nos ennemis (les Occidentaux sont tous supposés être des Chrétiens) et vous polluez notre religion ». L’homme décida, après le meurtre de son épouse, de quitter les lieux avec son enfant de quatre ans.

Les mercenaires islamistes enlevèrent un jeune chrétien de 13 ans sur le chemin de retour de l’école. Ses parents, convertis secrètement au christianisme, pensent que leur fils a été enlevé pour qu’il révèle aux islamistes les endroits où les parents et plusieurs autres chrétiens se cachent.

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Le corps de Fartun Omar, assassinée par les islamistes, recouvert d’une couverture. Elle était la tante de l’enfant enlevé par les soudards d’Allah. (Morning Star News photo)

Afghanistan

Apostasie, blasphème, prosélytisme

Un membre du parlement afghan, Nazir Ahmad Hanafi, a suggéré que tous les Afghans convertis au christianisme soient exécutés selon la loi islamique, afin de mettre un frein à la propagation du christianisme parmi les Afghans, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays.

Ses paroles exactes furent : «Des citoyens afghans continuent à se convertir au christianisme en Inde. De nombreux Afghans sont devenus Chrétiens en Inde. C’est une offense envers les lois islamiques et selon le coran, ils doivent être exécutés. »

Iran

La République islamique d’Iran a lancé une campagne officielle destinée à arrêter la propagation du christianisme parmi les Iraniens. Conférences et débats ont été organisés afin de comprendre les raisons qui poussent les jeunes iraniens à se convertir, souvent secrètement, au christianisme, et ce malgré une féroce répression.

Selon le quotidien Mohabat News, la campagne du gouvernement vise surtout à désinformer l’opinion publique.

« Les violentes répressions contre les églises et les vagues d’arrestations de pasteurs iraniens et de convertis au christianisme n’ont pas atteint le résultat escompté. Les conversions se poursuivent et ce, en dépit des persécutions. Quand cette campagne de désinformation fut lancée, treize Chrétiens furent arrêtés, violemment battus et menacés de mort s’ils refusaient d’abjurer leur foi chrétienne. »

Rosaly : je signale qu’à ce jour, le pic des exécutions publiques en Iran, souvent par pendaison, a été atteint lors des dernières négociations de Genève sur le programme nucléaire iranien. Tandis que les pieux iraniens devenus à nouveau fréquentables et les infidèles occidentaux s’embrassaient, à Téhéran des innocents étaient pendus pour apostasie. Mais qui s’en souciait à Genève ou en Europe ?

Plus de 529 personnes – certaines organisations avancent le chiffre de 600 – auraient été exécutées en Iran, dont 300 depuis l’élection du « modéré » président Rouhani, pour avoir déclaré la guerre à l’islam. (Iran Human Rights Documentation Center http://www.iranhrdc.org/english/)

La femme du pasteur chrétien Saeed Abedini, citoyen américain emprisonné en Iran depuis plus d’un an, s’est dite révoltée par l’attitude de l’Administration Obama qui ne chercha pas à faire libérer son mari dans le cadre de l’accord sur le programme nucléaire iranien. La Maison Blanche lui fit poliment savoir que le statut de son mari, emprisonné en Iran pour délit de prosélytisme chrétien, n’était pas à l’ordre du jour, lors des négociations à Genève … (Fox News)

Il ne fallait surtout pas indisposer la nouvelle coqueluche d’Obama et de ses alliés occidentaux avec ce détail sans importance. La vie d’un homme n’a aucune valeur, quand des intérêts stratégiques ou économiques sont en jeu. Surtout s’il est chrétien.

Maroc

Lors d’une audition, Mohamed el Baldi, un Musulman converti au christianisme, fut condamné à payer une amende et à être emprisonné pour avoir « ébranlé » la foi des Musulmans. Au Maroc, pays musulman « modéré », très apprécié par l’Occident, prêcher le christianisme est interdit selon l’article 220 du code pénal marocain. Afin de faire un exemple, alors que la peine maximale prévue est de 6 mois, el Baldi fut condamné à deux ans et demi. Pendant l’audience, sa mère implora Allah d’exercer sa vengeance sur celui qui manipula l’esprit de son fils pour le convertir au christianisme. En Occident, les imams marocains sont les bienvenus pour prêcher l’islam.

République centrafricaine

Dhimmitude

Lourdement armés, les rebelles islamistes du mouvement terroriste Seleka en provenance du Soudan, attaquèrent la Mission de Notre Dame de Fatima à Bouar. Ils prirent en otage un missionnaire italien et un diacre. Ils pillèrent la mission et volèrent de l’argent, un ordinateur, une caméra et un téléphone portable, au nom d’Allah Akbar, évidemment.

Rosaly : au cours des mois précédents, ces mercenaires d’Allah avaient pris les Chrétiens pour cible. Un règne de terreur avait été mis en place par les rebelles de Seleka, depuis leur prise de contrôle du pays en mars dernier : saccages, tortures, viols, exécutions sommaires.

Vendredi dernier, des milliers de civils chrétiens se réfugièrent dans un aéroport sous la protection des soldats français. Ils fuyaient les rebelles musulmans, armés de machettes et de fusils, qui avaient plongé le pays dans le chaos et la violence depuis 9 mois.

« Ils nous abattent comme des poulets » avait déclaré Apolinaire Donoboy, un Chrétien, dont la famille se terrait en ville.

A l’extérieur de l’aéroport, des corps en décomposition jonchent les routes de la capitale, car il est trop dangereux de ramasser les cadavres. Les heurts de jeudi dernier avaient fait 280 morts et la crainte de représailles angoisse les habitants.

Indonésie

Les islamistes de Jakarta demandèrent la démission de Susan Jasmine Zulkifli, une femme politique qui venait d’être nommée à Java, car elle est chrétienne. Parmi les critiques et plaintes formulées à son encontre, le fait qu’elle soit chrétienne l’aurait empêchée de participer aux cérémonies religieuses musulmanes et elle devait dès lors être transférée dans une région chrétienne.

Irak

Le rapport 2013 sur les droits des Assyriens en Irak, publié par le Conseil de l’Europe d’Assyrie et la Fondation Assyrie dénonce la persécution, y compris la prostitution forcée, de la minorité chrétienne de la nation.

Philippines

Les forces de sécurité, à la poursuite d’un groupe rebelle musulman, ont placé la ville de Zamboanga, une ville portuaire à majorité chrétienne, en isolement. Selon le Washington Times, le groupe terroriste musulman détiendrait 170 otages originaires de cette ville, où vit une important communauté chrétienne, nichée au sein « d’une mer de villages musulmans. »

Soudan

L’agence Fides fait état d’une recrudescence d’actes d’intimidation contre les prêtres et les missionnaires, orchestrés par les autorités soudanaises. En septembre, quatre prêtres furent convoqués plusieurs fois par les services de sécurité afin d’être interrogés. Ces « convocations » arbitraires sont des manoeuvres d’intimidation contre les membres de l’église catholique. Récemment, plusieurs églises furent fermées, des prêtres et des missionnaires étrangers forcés à quitter le pays. Il y a des craintes quant à l’avenir de l’Eglise catholique au Soudan.

Zanzibar (Tanzanie)

Un prêtre catholique, Joseph Anselmo Mwagambwa, a survécu à une attaque à l’acide dans la même localité où des prêtres furent abattus par des Musulmans liés à al-Qaïda. Une vaste campagne de répression contre les Chrétiens est actuellement en cours.

Rosaly : cette flambée de violence contre les Chrétiens en terre d’islam peut s’expliquer par l’explosion de la conversion de Musulmans au christianisme, ce qui ébranle les Musulmans dans leur certitude atavique que l’islam est la seule « religion » digne de ce nom.

Pour survivre, l’islam n’a d’autre choix que de haïr et de prôner l’extermination du Chrétien, symbole de cet Occident honni, car il incarne l’image du musulman qui se laisse séduire par la liberté. Car l’islam est un ogre qui ne peut subsister qu’en dévorant ses propres enfants.

Selon les combattants sunnites :

«Un chiite doit être tué, sans aucun doute, et quel que soit le lieu où il se trouve. C’est notre devoir de les tuer, même s’ils s’accrochent aux murs de la Mecque. Ce sont des perses, et ce sont des ennemis de dieu et de son prophète. Ils se disent descendants du prophète. Les Musulmans n’ont rien à voir avec ces gens-là. Il faut les tuer et que dieu les maudisse. C’est un devoir, et pas de pitié. En résumé : tue-les et prie.»

Selon un Imam sunnite :

«Je vous le confirme: les chiites combattent le peuple syrien parce qu’il est sunnite. Tout comme les chiites ont combattu les sunnites en Irak lorsqu’ils étaient au pouvoir. C’est une guerre entre les croyants et les mécréants. Entre la vérité et le mensonge. C’est une guerre des sunnites contre les Chiites et tous ceux qui les soutiennent.»

Où est la paix dans l’islam ? De quelle « paix » parle l’islam qui transforme ses adeptes en morts-vivant.

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Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Source: “A Month of Horror for Christians under Islam: September 2013” Raymond Ibrahim (traduit, adapté et commenté par Rosaly.

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