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Publié par Gilles William Goldnadel le 17 décembre 2013

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Dis-moi qui tu mandates, je te dirai qui tu es. À en croire la gauche prise, une nouvelle fois en flagrant délire, le doigt dans le pot de déconfiture morale, il conviendrait de ne pas prendre au sérieux le rapport sur la désintégration de la société française qui n’en serait pas un, concocté pourtant par des personnalités qualifiées de « qualifiées ».

Et qui est le « menteur et l’irresponsable ? », Jean-François Copé qui l’a dénoncé ou un premier ministre qui a choisi d’être le héraut de ce catalogue de niaiseries jargonneuses et xénophiles en l’officialisant sur son site après l’avoir salué pour « sa grande qualité » (le Figaro du 13 décembre), avant de le renier sans vergogne.

En réalité, cette idéologie folle et furieuse qui détruit impitoyablement un pays depuis 40 ans n’apparaît plus que comme un immense mur des cons : il suffit de le cogner, pour qu’immédiatement ceux qui l’ont édifié doctement vous expliquent qu’il ne fallait pas le prendre au sérieux.

Brique Léonarda après brique Taubira, le mur de l’antiracisme bêtifiant s’effondre sous ses apprentis maçons.

Les Français sont désormais vaccinés contre ce poison qu’on leur a inoculé à leur insu.

En ce sens, le rapport du vendredi 13 est un très joli cadeau de Noël pour tous ceux qui désespéraient de les revoir debout.

D’abord, et rien que pour le plaisir, récitons ensemble le florilège d’incantations fumeuses, creuses, verbeuses, sentencieuses à prendre en gargarisme : « Faire France en reconnaissant la richesse des identités multiples… Un vivre ensemble égalitaire… Une instance positive de transformation sociale… L’identification à un nous inclusif et solidaire… Une nouvelle forme d’universalité au bénéfice de tous… Les dynamiques plurielles de la société… » Et, pour la fin, le sublime : « Faire de l’en commun. »

Ensuite, et sur le fond, comprendre que ce qui a fait le plus sursauter l’opinion désormais vaccinée, la préconisation du foulard islamique à l’école, couvre d’un voile pudique des propositions encore plus obscènes, comme l’instauration d’un tribunal de l’inquisition chargé de traquer « le harcèlement racial » ou la « stigmatisation » par la précision de l’origine (autrement dit obligatoire pour signaler un exploit sportif et interdite à la suite d’un crime). Comme encore les recommandations de supprimer le caractère « discriminant » de certaines prestations sociales, tel que le RSA, osant imposer des conditions de stabilité de résidence…

Mais ayant toujours voulu poser un diagnostic sérieux sur ce que pareils symptômes délirants signifient en termes de psychopathologie collective, je suis contraint de revenir sur celui que j’avais posé dans mes « Réflexions sur la question blanche » en matière de racisme anti occidental.

On ne peut en effet expliquer autrement cette dilection irrationnelle pour l’altérité au détriment de la population d’accueil. Une dilection méprisante et soumise qui conduit les auteurs du rapport insensé, mais non dénué de sens caché, à demander à « assumer la dimension arabe orientale de son identité » (identité, ce mot défendu pour les Français occidentaux), à imposer l’enseignement de l’arabe et enfin à réviser « l’histoire enseignée qui se réfère à des figures incarnées qui demeurent très largement des grands hommes mâles, blancs et hétéro sexuels ».

Bien entendu, ces personnalités « qualifiées », désignées par notre premier ministre en raison de leurs compétences, et cornaquées par un Conseiller d’État (tant est si bien que l’on comprend mieux certaines décisions administratives) ne sortent pas d’un asile d’aliénés.

Elles représentent une frange non négligeable des soi-disant élites françaises, actuellement aux postes de commande politique et médiatique, sans parler des apprentis sorciers en situation à Bruxelles et Strasbourg.

S’agissant de leurs exigences de révision historique, je signalais ici même il y a quelques semaines, cette brochette d’histrions historiens voulant mettre au pilon le dernier opus à succès de Lörant Deutsch au motif que celui-ci décrivait le Sarrasin à Poitiers, le cimeterre et non le rameau d’olivier à la main.…

L’ineffable sénatrice Vert Benbassa, tresse elle aussi cette semaine des lauriers aux auteurs du rapport « intéressant » et demande de « favoriser ce fameux nous inclusif et solidaire ». C’est la même, qui, avec une cohérence idéologique indéniable, vitupérait les « rafles » menées par la police française de M. Valls dans l’affaire Léonarda.

Quant à moi, ce vendredi 13, sur le plateau de LCI, je m’entendis reprocher par Bruno Gaccio de me conduire « en mâle blanc dominant » au motif que je prétendais vouloir contredire courtoisement une indigène de la république colorée qui considérait toute demande d’intégration comme une « violence » insupportable.

J’ai ri.

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Si je ne le dis pas, alors qui va le dire ?

M. Edwy Plenel de Médiapart aurait-il un problème avec la réalité factuelle ?

Nicolas Sarkozy a été contraint de porter plainte contre les affirmations péremptoires du journal qu’il dirige au motif que le fameux témoignage qui l’accusait d’avoir reçu pour sa campagne de l’argent de Kadhafi était faux. L’accusation a pris du plomb dans l’aile.

La même semaine, dans le cadre de son billet à France Culture du 11 décembre, l’ancien rédacteur du Monde a longuement cité une lettre adressée en 2001 par Nelson Mandela au journaliste américain Tom Friedman, dans laquelle le dirigeant sud-africain condamnait sévèrement l’attitude d’Israël envers les palestiniens. Le seul problème est que cette lettre est un faux. Son véritable auteur, un journaliste palestinien vivant aux Pays-Bas nommé Arjan el Fassed, ne s’en est pas caché : il entendait utiliser le genre littéraire de la fausse lettre, afin d’accuser l’État juif de pratiquer envers les palestiniens une forme d’apartheid. Comme le rappelle très bien l’excellent Meir Weintrater, la prétendue « lettre à Friedman » à circulé partout sur Internet jusqu’à ce qu’en 2002, les journalistes du quotidien très à gauche « Haaretz » découvrent le pot aux roses. Tout le monde sait aujourd’hui que cette lettre est apocryphe. Tout le monde sauf Edwy Plenel et les auditeurs mystifiés de France Culture. Certes, M. Plenel est un admirateur assumé de Stéphane Hessel, dont on sait aujourd’hui qu’il ne détestait pas les approximations. Notamment s’agissant d’Israël.

Mais Hessel, s’il n’était pas corédacteur de la déclaration des droits de l’homme, n’était pas non plus journaliste.

La semaine dernière, j’évoquais l’amendement socialiste subreptice qui va généreusement éponger les dettes de l’Humanité. Cette semaine, je voudrais signaler un autre amendement également adopté en catimini, mais autrement plus dangereux. On le doit à la sénatrice prétendument écologiste Aline Archimbaud. Sur sa proposition du 14 octobre, les clandestins non européens vont pouvoir bénéficier des dispositions de la loi Duflot pour l’accès au logement. En fin connaisseur, le site sénégalaisement.com qui se propose de signaler à ses lecteurs « les tendances et bons plans immigration »recommande chaudement la France. Déjà, le même site conseillait : « pour un Sénégalais ayant obtenu la nationalité française de reconnaître être le père d’un enfant né ou à naître d’une Sénégalaise présente sur le sol français (en situation régulière ou irrégulière) ou restée au Sénégal… Il faut évidemment multiplier autant que possible cette activité si l’on souhaite en faire sa principale source de revenus. » Conclusion du site « des dizaines de milliers d’euros et des papiers qui vous permettront d’envisager l’avenir avec optimisme. » Et un logement.

C’était ma manière de faire de l’en commun.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Gilles-William Goldnadel. Publié avec l’aimable autorisation de Valeurs actuelles

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