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Publié par Rosaly le 13 janvier 2014

Burqa-ed_throng

Image de la femme vertueuse dans la société islamo-occidentale du futur. Une armée de femmes, sans visage, de femmes esclaves, de femmes grillagées. Cette société nouvelle, vaste théâtre lugubre, peuplé d’ombres noires, se prépare déjà dans les écoles islamiques, non pas en Afghanistan ou au Pakistan, mais en Occident, notamment en Grande Bretagne.

J’aimerais ici rappeler la belle chanson de Pierre Perret, que je dédie aux femmes afghanes, esclaves des talibans, les « pieux et purs » Musulmans :

« Quand la femme est grillagée, toutes les femmes … »

Chanson ostracisée par les médias, car politiquement incorrecte.

Femmes afghanes dans les années 1970
Femmes afghanes dans les années 1970

Mais, nous dirons les partisans de ce déguisement macabre, le voile, le hijab, la burqa ne sont ni l’expression d’une soumission à une autorité masculine, car en islam, le législateur c’est Allah et non les hommes, ni une humiliation, ni une atteinte à la liberté de la femme, mais les parures de la modestie, de la pudeur, pour plaire à Allah… Ou l’art d’enrober le machisme musulman dans du loukoum à la rose.

La Grande Bretagne est en train de récolter les fruits amers de sa politique multiculturelle décennale débridée, de sa tolérance maladive et de sa soumission servile à l’islam, à ses adeptes et à ses défenseurs.

Celui qui doute encore de la nature suprémaciste de l’idéologie islamique, qu’il s’informe sur ce qui se passe dans les écoles islamiques anglaises, un sujet qui fait la une des journaux britanniques depuis quelques mois.

La première « école libre » musulmane de Grande Bretagne (financée par le gouvernement, mais sous contrôle d’une autorité extérieure), l’école Al-Madinah, dans la ville de Derby, a reçu pendant deux jours la visite des inspecteurs de l’OFSTED (Office for Standards in Education).

L’école Al- Madinah se décrit comme suit : « une éthique musulmane forte donne à l’école son caractère unique. Au centre de notre école, il y a une communauté, qui bénéficie d’un apprentissage de premier ordre dans un environnement islamique soigné. »

Or l’école est contrôlée en fait par des islamistes intransigeants, qui interdisent aux enfants de jouer des instruments à cordes, prohibés par l’islam, de chanter, à l’exception des chants islamiques religieux, de lire des contes de fée, car anti-islamiques. L’ex-Directeur de l’école, Andrew Cutts-McKay et son adjointe, Suzanne Southerland ont déclaré avoir été intimidés, mis à l’écart, puis contraints à quitter l’école, par les membres du Conseil scolaire, majoritairement musulman. Cette école est pourtant financée par le gouvernement britannique.

Et à ce sujet, je me pose la question suivante : l’esprit d’ouverture justifie-t-il le fait que nous devions tout tolérer des autres cultures, voire même financer les lieux où l’intolérance envers notre culture est non seulement enseignée, mais aussi appliquée, comme c’est le cas dans ces écoles islamiques et centres culturels musulmans et mosquées, supposés être des lieux d’échanges et de prière ?

Allégations évidemment niées par l’école Al-Madinah, créée en 2012. Toutefois, quelques jours avant ces plaintes, des enseignantes furent priées de signer de nouveaux contrats, les obligeant à porter le hijab et leur interdisant le moindre bijou, peu importe leur religion. Elles exprimèrent également leur inquiétude quant à d’autres pratiques, instaurées par l’école, notamment l’interdiction de toute nourriture non halal et l’obligation pour les filles, même les petites de 4 ans, de s’asseoir dans le fond de la classe, derrière les garçons. Ou comment inculquer aux garçons musulmans, dès leur plus jeune âge, leur « supériorité innée » sur les filles.

Et d’aucuns prétendent, le sourire aux lèvres, que l’islam garantit l’égalité des droits aux femmes. Ils nous prennent pour des buses, ces apologistes de l’idéologie de toutes les injustices, de toutes les intolérances, de toutes les inégalités.

Même les enseignantes chrétiennes furent priées de porter l’habit islamique, et ce en conformité avec la grande « tolérance » coranique, mais ces dernières refusèrent et quittèrent l’école.

Tandis que dans nos écoles laïques et libres, nous sommes gentiment forcés de nous plier aux exigences des Musulmans, au nom de la tolérance et du vivre ensemble, dans leurs écoles musulmanes, aucune dérogation à la loi islamique n’est tolérée, les non Musulmans sont obligés de se soumettre à leurs exigences, au nom du respect de leur « religion » et ce dans nos propres pays..

Une femme professeur fut priée de ne pas serrer la main de ses collègues mâles pour éviter « l’insulte», une autre raconta que les filles n’étaient autorisées à déjeuner qu’après les garçons.

« Cela se passe comme dans une école au Pakistan. C’est dans cet esprit que cette école fut fondée”, ajouta-t-elle.

Une employée déclara au Sunday Times : « quand on enseignait l’alphabet aux enfants, on ne pouvait pas associer la lettre « p » avec « pig » (cochon) »

Les professeurs, menacés de perdre leur emploi s’ils ne se conformaient pas au règlement islamique, demandèrent conseil auprès du Syndicat des Enseignants, « The Union’s Sue Arguile » qui fit ce commentaire : « nous avons toujours eu un grand nombre de problèmes avec cette école, depuis sa création, car ils peuvent faire ce qu’ils veulent. »

Le problème avec Al-Madinah c’est le fait qu’elle bénéficie du statut d’école libre, ce qui lui permet d’établir ses propres règles, ses codes vestimentaires, de fixer les salaires des professeurs, bien qu’elle ait reçu du gouvernement britannique £ 1.4 million et s’attend à un financement supplémentaire. En d’autres termes, les contribuables anglais se trouvent dans une situation de perdant-perdant, obligés, malgré eux, de signer un chèque en blanc pour l’islamisation de leur propre pays.

Où toute l’absurdité d’une situation, qui reflète parfaitement bien le cynisme de la pratique musulmane, qui consiste à faire payer par les « kouffars » leur jihad de conquête de l’Occident et ce avec l’assentiment et la collaboration des « élites » politiques.

A. Choudary, le prêcheur radical islamiste britannique, d’origine pakistanaise, mène une campagne pour créer des émirats islamiques indépendants, au sein même du territoire anglais. Douze villes sont concernées par ce délire, y compris ce qu’il appelle le « Londonistan ». Ces « émirats islamiques » fonctionneraient comme des enclaves indépendantes, uniquement régies par la loi de la charia.

En février dernier, Choudary fut filmé en train d’exhorter ses partisans à quitter leur emploi et à réclamer les allocations de chômage, afin de disposer de plus de temps à consacrer à l’organisation de la guerre sainte contre les non Musulmans. Etrange que nul ne songe à l’arrêter pour appel à la sédition.

Des extraits de son discours, publiés par « The Sun » le 17 février 2013 attirèrent à nouveau l’attention sur ce problème grave et croissant de l’exploitation de nos systèmes de protection sociale par les Musulmans, que ce soit en Grande Bretagne ou ailleurs en Occident.

Au Danemark, un jeune poète danois, Yahya Hassan, fils d’immigrants palestiniens musulmans, devenu apostat de l’islam, critique, via ses poèmes, l’hypocrisie des Musulmans en Occident, qui rejettent la société occidentale dans laquelle ils vivent, mais l’exploitent sans vergogne.

Menacé de mort, Yahya Hassan vit actuellement sous protection policière permanente. Il est également accusé « d’incitation à la haine ».

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Dans la vidéo, Choudary affirme que les Musulmans ont le droit de prendre l’argent des non Musulmans et se moque ouvertement de ceux qui travaillent. « Vous avez des gens qui travaillent toute leur vie. Ils se lèvent à 7h00 du matin, travaillent huit à neuf heures par jour, rentrent à la maison à 19h00 et ce pendant 40 ans de leur pauvre existence. Nous appelons cela de l’esclavage… Quel genre de vie mènent donc ces gens ? Tout simplement, la vie du “kouffar”… »

Choudary exhorte ses frères en Allah à suivre l’exemple de figures très révérées de l’histoire islamique, qui ne travaillaient qu’un jour ou deux par an. Le reste du temps, ils étaient occupés à mener le jihad pour la gloire d’Allah. Et si les gens vous reprochent de ne pas travailler, répondez : c’est normal pour nous les Musulmans de prendre l’argent des « infidèles », ce sont des contributions pour le jihad, financées par les « kouffars ».

Telle est la mentalité qui prévaut chez les islamistes en Occident, ces islamistes qui se multiplient comme des herbes folles et nos gouvernements, au lieu des les arracher, contribuent à enrichir le terreau de leur croissance.

Revenons à notre école islamique financée par les « kouffars ».

The Union’s Sue Arguile » le syndicat des Enseignants, fit la déclaration suivante :

« forcer les gens à accepter des modifications contractuelles, sous peine de perdre leur emploi, pourrait constituer une violation de la loi sur le travail.”

Cette école faisait déjà l’objet d’une enquête, suivie d’une inspection immédiate, selon le Département de l’Education, bien avant que les plaintes ne furent rendues publiques.

« Nous attendons le rapport final de l’Ofsted et examinons actuellement toutes les options légales qui pourraient être prises.»

Suite à d’autres inspections officielles, le gouvernement donna un ultimatum, menaçant de fermer l’école, à moins que la situation ne s’améliore avant le 1er novembre. Les préoccupations les plus inquiétantes concernaient la santé, la sécurité et les irrégularités financières.

L’école publia les changements apportés à sa politique concernant le port obligatoire du hijab et prétendit avoir fait le nécessaire. Mais ce ne fut sans doute pas suffisant, car lors d’une nouvelle inspection, aucun signe de changement ne fut noté.

Al-Madihad n’est pas un cas unique. Une autre école islamique, soutenue par l’Etat, située à Blackburn, a également imposé des règles strictes, obligeant les élèves à porter le hijab non seulement à l’intérieur de l’école, mais également à l’extérieur, à leur domicile, à réciter le coran au moins une fois par semaine et à ne pas détenir des images anti-islamiques, comme par exemple des photos de pop stars.

Lors d’autres inspections, il fut découvert que de nombreuses écoles islamiques forçaient les fillettes de 11 ans à porter la burqa, couvrant entièrement le corps et le visage, parfois avec une petite ouverture grillagée, à la mode afghane, comme seule tenue vestimentaire ; d’autres écoles islamiques, y compris une bonne douzaine d’écoles financées par l’état, demandaient aux filles de couvrir leurs cheveux.

Le Premier Ministre David Cameron, déclara, lors d’une interview à la BBC, que le gouvernement devait soutenir les institutions, qui prônaient l’interdiction du voile intégral musulman dans les écoles du pays.

Ses commentaires faisaient écho à la polémique sur les écoles islamiques en Grande Bretagne, qui imposent des vêtements religieux – la burqa et le hijab – comme uniformes aux élèves.

Il déclara qu’il envisageait de promulguer de nouvelles directives à l’attention des juges, des professeurs et des employés à l’immigration, les autorisant à demander aux femmes voilées de retirer leurs voiles.

« Nous somme dans un pays libre et les gens ont le droit de s’habiller comme ils le souhaitent, que ce soit en public ou en privé » avait affirmé Cameron lors de son interview. Toutefois, si Cameron ne voit aucune objection à ce que les femmes soient voilées en public, par contre, sur le port du voile dans les écoles, le Premier Ministre a exprimé un point de vue différent.

« Dans une école, il est très difficile d’enseigner à une élève dont vous ne pouvez voir les yeux. »

Les commentaires de Cameron sur le port du voile à l’école se référaient à la querelle politique suscitée par la décision d’une école de Birmingham d’interdire le voile à l’école. L’école fut accusée de discrimination envers les Musulmans, après avoir ordonné aux étudiantes, au personnel féminin et aux visiteuses d’enlever leurs voiles cachant le visage. L’école dut faire marche arrière, suite à manifestation massive et à une pétition, qui rassembla des milliers de signature.

C’est par la force du nombre que les Musulmans en Occident font plier nos Autorités : en un clin d’œil, ils se rassemblent par milliers, comme des nuées de sauterelles, et imposent leurs revendications par la crainte que ces foules compactes et furieuses inspirent.

« Nous devons, toutefois, soutenir les institutions qui doivent mettre en place des règlements, pour leur permettre de fonctionner correctement. » avait ajouté D. Cameron.

« Dans un tribunal, le jury doit pouvoir regarder le visage de la personne interrogée. Quand un immigrant arrive dans le pays, l’employé doit voir son visage. »

Cameron faisait ici allusion à une affaire récente, au cours de laquelle, un juge de Londres avait ordonné à la partie défenderesse et témoin, une femme musulmane voilée, de retirer son niqab, pour la durée de son témoignage, tout en lui permettant de le porter par la suite jusqu’à la fin du procès. Pour le juge, il était crucial que les jurés puissent voir le visage du témoin, pour leur permettre d’évaluer la sincérité et la crédibilité du témoignage en évaluant l’attitude et les expressions de son visage. « Aucune tradition vestimentaire religieuse ou pratique religieuse ne peut être au-dessus de la loi» avait-il ajouté.

«Le port du niqab ou de la burqa dans une salle d’audience est devenu un problème majeur et il ne sert à rien de pratiquer la politique de l’autruche», avait déclaré le juge et il a appelé le Parlement à légiférer sur le sujet.

La burqa comme uniforme à l’école ?

Les écoles islamiques du pays furent récemment la cible de nombreuses critiques pour avoir instauré la burqa comme uniforme.

Les écoles islamiques sont des foyers de culture de graines de futurs islamistes et il serait temps de les interdire.

Le même malaise a été observé à propos des infirmières musulmanes intégralement voilées. Burqas, hijabs et niqabs devraient être proscrits en Occident et ce sans état d’âme. Dans les institutions islamiques en Occident, les non Musulmans qui y travaillent ne bénéficient d’aucune tolérance, d’aucune dérogation, ils doivent se plier au diktat islamique, alors la réciproque devrait être imposée aux Musulmans employés dans les administrations publiques et les sociétés privées. Soit ils s’adaptent à nos lois, à nos règles, soit ils sont virés.

Le voile islamique intégral suscite de plus en plus de rejet en Occident et son interdiction devrait être généralisée. Laisser cet accoutrement humiliant pour la femme proliférer dans nos pays c’est paver le chemin de l’islamisation, car le voile islamique, qu’il se décline en simple foulard, en hijab, en niqab ou en burqa, est l’un des symboles politiques de l’islam conquérant.

Le port du voile intégral islamique et de tout vêtement dissimulant le visage furent interdits en France en 2011 dans l’espace public et ce, pour des raisons de sécurité. L’interdiction provoqua des émeutes et de la violence. Or, il est normal qu’une personne puisse être identifiée sur le champ par les Autorités.

Les opposants à l’interdiction prétendent que cela porte atteinte à la liberté individuelle. Et alors, ne devons-nous pas l’accepter, si nous souhaitons vivre dans une société civilisée, et en sécurité, vu la nature rétrograde, malfaisante et dangereuse de l’islam suprémaciste, qui déferle sur l’Occident ?

L’inquiétude française est, par ailleurs, amplement justifiée. N’importe quel terroriste peut se déguiser en « vertueuse musulmane » et se faire exploser au milieu d’une foule, comme les veuves noires en Russie, jeter de l’acide sur les passants, ou braquer des banques, des magasins, etc. En juin dernier, six hommes en burqas ont pillé le grand magasin Selfridges de Londres. Ils ont brisé les vitrines et emporté toutes les montres de luxe.

Une tentative d’interdire la voile islamique intégral fut lancée en 2010 via le projet du député conservateur P. Hollobone, mais il fut rejeté sous prétexte que cela violerait l’« Equality Act » (la loi sur l’égalité).

En septembre 2013, le canton suisse du Tessin vota en faveur de l’interdiction du la burqa.

Cette lutte contre la burqa sera difficile, à cause de la résistance des islamistes, qui se plaignent, selon leur tactique bien huilée, d’islamophobie, de stigmatisation, d’atteinte à la liberté, cette même liberté qu’ils nient aux non Musulmans en terre d’islam. Elle avancera à la manière du crabe : deux pas en avant, un pas en arrière, comme ce fut le cas au Collège Metropolitain de Birmingham. La Direction avait instauré depuis quelque temps une politique obligeant les étudiantes et les étudiants à enlever les voiles, sweat-shirts à capuche et casquettes afin d’être identifiables pour des raisons de sécurité : hélas, elle dut faire marche arrière en septembre, suite à une manifestation de masse contre «l’islamophobie» et une pétition en ligne signée par 9000 personnes.

Alors que le débat sur la tenue vestimentaire de la femme musulmane a fait la une des journaux britanniques au cours des dernières semaines, une étudiante du Bromley College de South London, a qui on avait demandé d’enlever sa casquette pour identification, refusa d’obtempérer, à moins que les élèves musulmanes n’enlèvent également leur voile, se plaignant à juste titre d’une politique de deux poids, deux mesures.

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Porter ce joli béret est interdit par l’école pour raison de sécurité, même si l’élève est parfaitement identifiable.

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S’annihiler sous ce voile intégral islamique est autorisé, pour éviter les émeutes musulmanes, peu importe si ce déguisement porte atteinte à la sécurité, car il ne permet pas l’identification de l’élève. L’important est de ne pas stigmatiser les fidèles d’Allah.

Quand ils défendent leur droit présumé de se comporter en tant que Musulman, les adeptes de Mahomet baissent parfois leur garde et révèlent leur véritable nature.

Le ministre de l’intérieur, Jeremy Browne, faisant remarquer que le gouvernement devrait considérer la possibilité d’interdire le voile intégral islamique, ajouta un commentaire peu habituel de la part des politiques: il fit allusion au principe de réciprocité, qui devrait être appliqué aux minorités chrétiennes du Moyen orient, et à celles de Grande Bretagne de la part des Musulmans, une question des plus épineuses pour les si délicates sensibilités musulmanes.

La réaction des éternels stigmatisés ne se fit pas attendre : le directeur de la « Ramadhan Foundation », M. Shafiq, répondit qu’il était dégoûté par les commentaires de Browne…

Par quoi fut dégoûté ce brave homme ? Par la petite entorse proposée au traitement de faveur royal accordé aux Musulmans en Occident, ou par la timide demande d’appliquer le principe de réciprocité envers les Chrétiens en terre d’islam et ailleurs, afin de respecter leur droit à la vie, leur droit à pratiquer leur religion, sans se faire trucider ?

Personnellement, c’est la réaction de cet individu qui me dégoûte au plus haut point, réaction typique de tout bon musulman en Occident, à qui tout est dû, mais qui n’éprouve aucune compassion pour les massacres des non Musulmans, que ce soit en terre d’islam ou en Occident.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Source : “The Battle of the Burqa” by Enza Ferreri, journaliste italienne basée à Londres. (traduit, adapté et commenté par Rosaly)

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