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Publié par Hervé Roubaix le 25 janvier 2014

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« Procédé journalistique parfaitement contestable», a déclaré le juge du tribunal correctionnel pour dénoncer la journaliste Lisa Vignoli et l’ancien PDG de Marianne, Maurice Szafran, poursuivis en justice pour avoir écrit, dans un article du 22 septembre 2012, que Robert Ménard était antisémite (ce que tout le monde à Marianne, à commencer par les deux journalistes visés, savait être parfaitement faux) et ce en modifiant les propos du philosophe Vivien Hoch.

Et le tribunal a jugé l’arrogance des journalistes insupportable, et a eu la main lourde : l’hebdomadaire a été condamné pour « diffamation publique », à 1.000 € d’amende, à 3.000 € de dommages et intérêts envers Robert Menard, à 2.000 € au titre des frais de justice, et à la publication du jugement dans l’hebdo Marianne et dans un autre organe de presse national – au choix de Ménard.

Ces journalistes moralisateurs qui prennent leurs aises avec les faits lorsqu’une occasion de diaboliser un opposant se présente ont perdu sur toute la ligne. Et Maître Gilles-William Goldnadel, l’avocat de Robert Ménard, a justement relevé la suffisance de Maurice Szafran, qui tout en reconnaissant la magouille de sa journaliste osa dire que présenter ses excuses est « étranger à la tradition de la presse française ». A quel titre, demande un Goldnadel moqueur, serait-elle la seule profession à ne pas avoir à s’excuser de ses fautes. (HR : parce qu’elle y passerait trop de temps ?)

Preuve est donc faite que la grande défiance des Français envers la profession (77% ne font plus confiance aux journalistes), est d’une redoutable lucidité (activement favorisée par nous autres sur internet) vis à vis du PAF.

L’arrogance a été condamnée. Marianne a été condamné. Et sans rire, le parquet avait demandé la relaxe, qu’un tribunal courageux n’a pas suivi.

Quand au fond, la sévérité de la condamnation de Marianne est due au double comportement de la journaliste Lisa Vignoli, qui d’ailleurs n’est plus chez Marianne, et de son PDG, Maurice Szafran, lui aussi remercié : la première pour avoir manipulé une interview et faire dire l’inverse de ses déclarations à l’auteur afin de traiter Robert Ménard d’antisémite, le second, reconnaissant le vil procédé de sa journaliste, pour avoir traité avec mépris la demande d’excuses.

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Mais… et les autres médias ?

Où sont les vigilants journalistes – je pense à ces glandus prétentieux du genre Samuel Laurent du Monde, qui se dit « journaliste et appeau à trolls @lemondefr » et spécialiste des « vérifications factuelles ». Mouarff le troll des vérifications factuelles ! Je pense à ces blogs qui se prennent pour les zorros du net, ces spécialistes en dépistages de hoax, fouilleurs de m… à droite et aveugles à gauche ; je pense aux journalistes de la grande presse moralisatrice, qui traquent les moindres dérapages à droite, et ferment les yeux sur les sorties de route de la gauche avec double tonneau à la Lisa Vignoli et Maurice Szafran.

Quand à l’avocate de Marianne, Me Lauranne Favre, elle est allée jusqu’à reprocher à Robert Ménard d’avoir «changé de côté» en saisissant la justice au prétexte qu’à Reporter sans frontière qu’il avait fondé, Ménard défendait la liberté d’expression.

Le juge n’a pas mordu à l’hameçon. Chacun sait faire la différence entre lutter pour que les journalistes des pays totalitaires puissent écrire sans craindre d’être jetés en prison -voire pire, et ne pas laisser des plumeux vous couvrir d’une boue antisémite inventée pour qu’il en reste des traces – et faire trébucher la candidature de Ménard à la mairie de Béziers.

Cette histoire a trois morales :

1) S’il n’avait pas réagi, les pervers qui aujourd’hui lui reprochent d’avoir trahi la cause, trahi la défense de la liberté d’expression, seraient les premiers à faire leur gros titres « Menard antisémite » pour lui faire perdre les municipales à Béziers.

2) Chez Marianne, tout le monde savait que Ménard n’est pas antisémite. Dans les grands médias, tous ses confrères le savent aussi. Cela n’a pas gêné un seul instant le premier pour l’accuser et les autres pour rester muets.

Ainsi donc, pour émettre des mensonges aussi graves pour l’honneur d’un homme, aux terribles répercutions sur sa carrière, sa vie publique et privée, on peut faire confiance aux médias d’abandonner toute éthique, renoncer à toute retenue, ne reculer devant aucune bassesse, et cyniquement briser un homme si tel est leur bon plaisir.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Hervé Roubaix pour Dreuz.info.

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