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Publié par Rosaly le 6 février 2014

David Seymour (CHIM), The Jewish state  reborn

Voici un texte d’Ali Salim, traduit, adapté et commenté par Rosaly : « pourquoi les Arabes palestiniens refusent de reconnaître Israël comme un Etat Juif »

Le monde observe, indifférent, tandis que l’Autorité palestinienne encourage activement la campagne de boycott académique et l’imposition de sanctions économiques à Israël, évidemment soutenues par des menaces à peine voilées de John Kerry, le secrétaire d’Etat américain.

Tout d’abord, chaque Musulman sait que les Juifs en Israël sont les descendants de l’ancien peuple hébreu : les Israélites.

Ali Salim :

« Nous, les Musulmans, reconnaissons aussi le fait que les Juifs sont liés à la terre bénie de Palestine depuis des milliers d’années, avant même la conquête de la Judée par les Romains et la décision de l’empereur Adrien de changer son nom en « Palestina » en 135 après J.-C., comme en témoigne l’histoire. Les liens des Juifs avec la Terre Sainte ont été attestés par tous les livres sacrés, y compris le « Saint Coran ».

Aujourd’hui, alors que les Juifs demandent aux « Palestiniens » de reconnaître l’Etat d’Israël, comme la patrie du peuple juif, l’Autorité palestinienne [AP] rejette malheureusement cette demande. De hauts responsables de l’AP prétendent que les Juifs n’ont aucune légitimité religieuse ou historique sur la Terre Sainte. Les Juifs ont pris la terre par la force, disent-ils, et veulent donc renforcer leur lien ténu en exigeant des « Palestiniens » qu’ils reconnaissent l’Etat d’Israël comme l’Etat national juif.

Toutefois, la vraie raison de leur refus de reconnaître Israël comme un état juif vient du raïs [chef], le président Mahmoud Abbas, l’homme qui se prétend le leader du peuple palestinien, et qui n’a jamais abandonné son exigence, quant au retour des « Palestiniens » en « Palestine », à savoir l’État d’Israël, afin que ce dernier soit détruit.

Le raïs palestinien interfère aussi personnellement dans les affaires de l’État souverain d’Israël, en particulier dans les questions concernant les Arabes israéliens. Dans le cadre des accords, négociés par le Secrétaire d’Etat américain John Kerry, Abbas a demandé la libération d’agents terroristes palestiniens, ayant la citoyenneté israélienne. Il a affirmé qu’il refusait de reconnaître l’Etat d’Israël comme un Etat juif, car il se sentait responsable de la protection des droits de 20% des citoyens israéliens, qui étaient des Arabes palestiniens.

En fait, il utilise cette revendication, afin de cacher ses véritables intentions. Si Mahmoud Abbas voulait vraiment fonder un Etat palestinien en bordure de l’État d’Israël, il aurait été heureux d’accepter la suggestion faite par le ministre des Affaires étrangères d’Israël, Avigdor Lieberman et se serait précipité pour absorber les citoyens arabes d’Israël avec leurs terres et leurs biens dans le cadre de l’échange de territoires et de population exigé par l’accord de paix. De cette façon, il aurait augmenté la taille de la « Palestine », libéré les Arabes israéliens du régime israélien que les Palestiniens appellent « le régime de l’occupation et de l’apartheid « ..

La vérité est néanmoins bien différente : Mahmoud Abbas a vraiment l’intention de créer un état palestinien entre le Jourdain et la Méditerranée, en « inondant » l’Etat d’Israël avec les Palestiniens musulmans dans le cadre du soi-disant «retour» des réfugiés palestiniens. Il ne veut pas d’un Etat juif à côté d’un état palestinien et refuse donc de le reconnaître comme le foyer national des Juifs.

En réalité, les juifs d’Israël n’ont pas besoin de la reconnaissance des « Palestiniens », ce « peuple palestinien», récemment créé, et qui répond à peine aux critères internationaux pour la définition de « peuple». Très peu de Palestiniens ont vécu là depuis de nombreuses générations. La plupart d’entre eux sont issus de diverses familles isolées, de tribus et de groupes sans histoire commune. Soit ils sont venus avec les armées d’invasion, soit ils ont été importés comme main-d’œuvre bon marché par les Turcs et les Britanniques, soit ils voulaient profiter des progrès économiques réalisés par les Juifs, qui étaient revenus sur leur terre pour reconstruire leur patrie. D’autres se réfugièrent en « Palestine » en provenance des pays arabes voisins, car ils s’étaient engagés dans des conflits sanglants et craignaient pour leur vie.

Tous ces groupes hétéroclites, issus du monde arabo-musulman, rassemblés sur la terre d’Israël, en particulier au cours des deux derniers siècles, furent gouvernés par différents occupants, principalement les Turcs ottomans. La population, divisée et déchirée par des conflits, ne se considéra elle-même comme un groupe national, qu’au début du 20e siècle.

Les Juifs, par contre, ont eu une identité commune pendant près de trois mille ans. Contrairement aux Juifs, la présence de « Palestiniens » n’est attestée ni dans le coran, ni dans la Bible. Il n’existe aucune document mentionnant leur présence en Palestine, aucun livre d’histoire, aucun récit rédigé par les voyageurs visitant la région au cours des siècles, comme par exemple dans les chroniques de Mark Twain « The Innocents Abroad* ».

Les juifs en Israël ont un certain nombre de raisons des plus légitimes d’exiger que leur pays soit reconnu comme leur patrie nationale. Pour les Juifs, la reconnaissance palestinienne de l’Etat d’Israël comme la patrie nationale des Juifs signifie la fin du conflit. Ils veulent être certains que la demande de la création d’un Etat palestinien en bordure d’Israël soit la seule exigence des Palestiniens et que ces derniers sont vraiment prêts à accepter l’existence de l’Etat d’Israël. Ils veulent être sûrs que les « Palestiniens » ne vont pas essayer d’utiliser la force ou des subterfuges pour changer la majorité juive en Israël. Ils veulent avoir la garantie qu’aucune tentative ne sera faite pour forcer Israël à accepter le retour des petits-enfants et arrières petits-enfants de réfugiés palestiniens, qui ont déjà été installés dans les pays voisins et devraient rester là avec leurs frères arabes, même après la stabilisation de ces régimes dans le sillage du printemps arabe. La fin du conflit israélo-palestinien signifie essentiellement la reconnaissance mutuelle.

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Les Palestiniens, en revanche, ont du mal à reconnaître Israël comme la patrie du peuple juif en « Palestine ». Ils affirment que cette demande n’a jamais été faite aux Egyptiens ou aux Jordaniens, avant qu’ils ne signent les traités de paix (les accords signés avec ces deux pays ont porté principalement sur le territoire).

En outre, si les Palestiniens reconnaissent Israël comme un Etat juif, leurs revendications et la demande pour étendre l’état palestinien sur l’ensemble de la terre de « Palestine », du Jourdan à la mer Méditerranée, ne sera plus considérée comme légitime.

Les Palestiniens exigent un Etat pour eux-mêmes, et aussi le droit d’établir leurs citoyens en Israël, l’Etat juif voisin. Cette hypocrisie augmente de façon exponentielle lorsque les « Palestiniens » affirment qu’Israël est un pays de discrimination, d’occupation, d’apartheid et d’oppression. Si tel était le cas, pourquoi insistent-ils si fortement sur ​​le « droit au retour » et ne se précipitent-ils pas pour accueillir leurs réfugiés à bras ouverts dans l’état nouvellement libéré de la «Palestine » ?

Le cœur du problème est que la reconnaissance palestinienne d’Israël comme l’Etat du peuple juif ne mettrait pas seulement fin à leur rêve du retour en « Palestine », mais aussi à leur projet de destruction d’Israël, actuellement mis en œuvre par le biais de campagnes d’incitation à la haine et au terrorisme contre Israël, menée par les « Palestiniens » dans leurs institutions, mosquées, écoles, organisations terroristes et centres de propagande étrangère – une facette du mythe étant construite sur l’existence du « peuple palestinien ». D’autre part, une reconnaissance palestinienne de la nation juive donnerait à Israël une légitimité islamique.

Depuis la Nakba en 1948, (l’expulsion de la Palestine), les « Palestiniens » ont construit leur « héritage »

Leur intention stratégique est de perpétuer le conflit, et non d’y mettre fin.. C’est aussi l’intention stratégique des Arabes israéliens, qui insistent sur ​​la préservation de leur «identité nationale palestinienne  » tout en vivant en Israël, jouissent des droits et privilèges de toute personne vivant dans une société démocratique, et en même temps entretiennent l’espoir de voir un jour la destruction d’Israël et parfois participent activement à des activités terroristes contre leur pays d’adoption.

Si Mahmoud Abbas veut le contrôle des ponts et des passages du Jourdain, et refuse de les laisser entre les mains des Israéliens, c’est pour une bonne raison : les « Palestiniens » de Judée-Samarie veulent reproduire le terrorisme de la bande de Gaza, la contrebande d’armes et établir des cellules terroristes comme ils le faisaient dans les années 1970. Ils veulent ouvrir la voie aux « moudjahidines » qui s’abattraient par vagues sur la Judée-Samarie, afin de tuer des civils israéliens le long de la frontière orientale du pays, dans le vain espoir qu’Israël sera finalement détruit et qu’un Etat palestinien verra enfin le jour « de la rivière à la mer. »

Ces ponts et passages, laissés entre les mains d’Israël, signifient non seulement une plus grande sécurité pour Israël, mais aussi pour la Jordanie. Ils devraient dès lors le rester. Céder aux exigences de M. Abbas serait une catastrophe.

Au cours des premier et deuxième intifidas [ soulèvements ], lorsque les Palestiniens boycottèrent les produits israéliens et refusèrent de travailler pour les Israéliens, les « Palestiniens » pensèrent que le boycott allait détruire l’économie d’Israël, mais les premiers touchés par le boycott furent les « Palestiniens ». Les produits fabriqués en Israël furent introduits en contrebande dans les territoires occupés et vendus à des prix exorbitants et lorsque les travailleurs palestiniens de la construction restèrent à la maison, les Israéliens utilisèrent des techniques de construction industrielles. Résultat : les travailleurs palestiniens sont encore à la maison…

Les « Palestiniens » sont irresponsables, ils jouent avec leur sort et l’avenir de leurs enfants. Au lieu de reconnaître Israël, comme Etat juif, dans le cadre d’une reconnaissance mutuelle menant à une vie de paix, ils essaient de forcer le monde à reconnaître unilatéralement un Etat palestinien.

Le danger réside dans le fait suivant : lorsque les Israéliens se rendront compte que les manipulateurs palestiniens n’ont aucune intention d’aboutir à un accord de paix, Israël se retirera de ces territoires, qu’il ne voudra plus gérer, comme il le fit avec la bande de Gaza. Les « Palestiniens » recevront alors beaucoup moins d’aide d’Israël, comparé à ce qu’ils auraient pu obtenir via un dialogue sincère, et ils passeront le reste de leurs jours, comme de mauvais voisins, vivant dans un état de désespoir et de conflit perpétuel.

Un boycott des universités israéliennes – avec les laboratoires récompensés par tant de prix Nobel et à l’origine de découvertes superbes pour le bien de toute l’humanité – ne réduira pas l’excellence académique israélienne. Les personnes qui souffriront le plus seront encore les milliers de soutiens de famille palestiniens, qui travaillent actuellement dans les usines et les champs, à la fois en Israël et en Judée-Samarie.

Ce boycott, c’est encore un autre exemple de la duplicité de l’Occident avec ses larmes de crocodile. Les pays occidentaux font semblant de se soucier des « Palestiniens », mais en réalité, ils s’en contrefichent. Le chômage, résultant du boycott, ne pourra que nourrir encore plus d’amertume, de ressentiment et de révolte, ce qui éloignera d’autant plus la perspective d’une paix, une stratégie soutenue par bon nombre de ces faux moralistes occidentaux et ce, depuis le début.

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Si j’étais un Israélien, j’insisterais sur la reconnaissance palestinienne de l’Etat d’Israël comme la patrie du peuple juif. Cette reconnaissance palestinienne serait dès lors considérée, par toute la nation islamique, comme un devoir religieux, celui de faire la paix avec Israël. Et cela rendrait alors possible la création d’un état florissant palestinien indépendant, sur la frontière orientale d’Israël.

Rosaly : beau rêve mais irréalisable, vu l’état d’esprit antisémite/antisioniste qui anime et l’Occident et les nations arabes et musulmanes, qui se servent de la cause palestinienne pour nuire, voire détruire l’Etat juif.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Source : “ Why the Palestinians Refuse to Recognize Israel as a Jewish State by Ali Salim” – Gatestone Institute (traduit et adapté par Rosaly)

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