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Publié par Rosaly le 26 février 2014

Blasphemy

Un Musulman britannique s’interroge sur la progression de l’islamophobie dans son pays et conclut :
« nous, les Musulmans, sommes les seuls à blâmer ».

J’ai adoré traduire cet article, car pour une fois, un Musulman ne rejette pas la responsabilité sur les non Musulmans, mais fait une analyse claire et logique de la situation, et critique ses frères.

Si seulement les bien-pensants, qui pratiquent avec délice le déni de la réalité, pouvaient lire cette réflexion lucide d’un Musulman, ils cesseraient peut-être d’accuser quiconque exprime ses craintes de l’islam, de fasciste, de raciste, de xénophobe et de tenter d’en faire un paria.

La source principale de l’islamophobie se trouve dans l’islam et les islamistes, de par leur violence et leurs discours de haine suprémaciste. C’est pourtant simple à comprendre, mais apparemment, les autorités occidentales se complaisent à accuser d’islamophobe quiconque ose dire la vérité. Ils refusent d’admettre, par peur de froisser les mécènes arabes, pourvoyeurs de pétrodollars, mais fossoyeurs de nos libertés, que nous, les Européens de souche, sommes les victimes de l’idéologie islamique qui incite à la haine des non Musulmans, et non l’inverse.

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Après le meurtre du soldat britannique Lee Rigby par des extrémistes islamistes en mai 2013, « The Guardian » a souligné une hausse des actes anti-musulmans.

Un sondage, réalisé le même mois par la société britannique YouGov avait révélé que deux tiers des Britanniques envisageaient la possibilité d’un clash de civilisations entre les Musulmans britanniques et les Britanniques de souche. Et 34 % des Britanniques considèrent que les Musulmans représentent une véritable menace pour la démocratie.

En tant que Musulman vivant en Grande Bretagne, je me demande qui est à blâmer pour cette poussée de sentiments anti-musulmans. Le problème est-il l’islamophobie ?

Si quelqu’un examine objectivement les faits, il semble tout à fait plausible de croire que si l’islamophobie existe en Grande Bretagne, peut-être les Musulmans en sont-ils les responsables.

Pour commencer, revenons au meurtre du soldat Lee Rigby qui fut massacré à Woolwich pas loin de sa caserne le 22 mai 2013 par deux Musulmans britanniques convertis.

Les assassins, Michel Adebolajo et Michael Adebowale, âgés de 29 ans, étaient issus de familles chrétiennes. Selon Le Daily Mail, ils furent inspirés par le « religieux » musulman britannique Anjem Choudary. Dès lors, nous les Musulmans, pouvons-nous blâmer les Britanniques de souche, s’ils craignent pour leurs enfants et ne souhaitent pas qu’ils s’associent avec nous car ils redoutent une radicalisation islamique?

Anjem Choudary est connu pour incitation au fondamentalisme islamique et à la haine contre la Grande Bretagne. Il refusa, par exemple, de condamner les attentats de Londres de 2005 et exprima son souhait de voir flotter le drapeau noir de la charia au-dessus du 13, Downing street d’ici 2020…

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Lors d’une interview, donnée le 11 avril 2013, Choudary déclara:

« Nous, les Musulmans, rejetons la démocratie, nous rejetons la laïcité, la liberté et les Droits de l’Homme. Nous rejetons tout ce que vous chérissez comme vos idéaux… Il n’existe pas de république dans l’islam. Quand nous parlons de la charia, nous parlons seulement de la charia. Nous rejetons l’ONU, le FMI, la Banque Mondiale. »

Dès lors, pourquoi, si Choudary et autres fondamentalistes sont aussi opposés aux valeurs britanniques de démocratie et de Droits de l’Homme, ont-ils choisi de rester en Grande Bretagne ? Personne ne les retient ici contre leur volonté.

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Et, si nous, les Musulmans de Grande-Bretagne, désavouons ce que Choudary et ses associés, racontent, pourquoi n’exprimons-nous pas notre désaccord publiquement ? Si nous nous opposons réellement à ces prêcheurs de haine islamistes, pourquoi n’adoptons-nous pas unanimement et publiquement une position ferme, pour les désavouer et les isoler de notre communauté ?
Les non Musulmans doivent se poser les mêmes questions et logiquement supposer, que par notre silence, nous approuvons leurs propos de haine.

Le dommage créé par les islamistes à la société britannique ne s’arrête pas à la haine qu’ils propagent, mais s’étend aussi à l’exportation du terrorisme au reste du monde.

Par exemple, Abu Hamzah Al-Masri, qui doit maintenant répondre aux accusations de terrorisme aux USA après avoir été extradé de Grande Bretagne, transforma une mosquée de Londres en un centre de recrutement pour islamistes radicaux. Dans les années 1990, parmi les partisans d’Abu Hamzah, il y avait Zacarias Moussaoui, un conspirateur des attentats du 9/11 et Richard Reid, le terroriste à la chaussure piégée. Les deux purgent une peine à vie aux USA.

Le 28 mai 2009, trois fils d’Abu Hamza et son beau-fils furent condamnés à la prison par un tribunal britannique pour fraude et trafic de voitures volées. En juillet 2010, un autre fils d’Abu fut condamné à 12 mois de prison après avoir plaidé coupable de violences lors d’une manifestation anti-israélienne en janvier 2009. En 2012, un autre fils d’Abu fut condamné pour vol d’armes et possession illégale d’armes à feu dans l’intention de commettre un délit.

Une phobie, par définition, est une peur irrationnelle, une peur de quelque chose qui n’est pas réel, comme par exemple craindre la présence de serpents dans la pièce voisine. Mais si vous pensez aux attentats de Londres, aux menaces de mort contre un instituteur d’une école maternelle pour avoir permis aux enfants d’appeler innocemment un ourson en peluche Mahomet, au meurtre récent de Lee Rigby et à la tentative de le décapiter, aux tortures infligées à Ilan Halimi, à Nick Berg, homme d’affaires juif-américain enlevé et décapité en Irak par des terroristes islamistes, à Daniel Pearl, décapité au Pakistan par des terroristes islamistes, au meurtre de Theo van Gogh, aux assassinats de militaires à Toulouse et à Montauban, à la tuerie sauvage à l’école juive Ozar Hatorah de Toulouse, aux attaques terroristes islamistes de Mumbai et de Buenos Aires, à la tuerie de Fort Hood aux USA par le major musulman Nidal Hassan, aux tentatives de meurtre contre Kurt Westergaard et Lars Hedegaard, aux menaces de mort contre Salman Rushdie, toujours d’actualité, Geert Wilders, Ayaan Hirsi Ali, parmi d’autres faits sanglants ; dès lors, comment les Musulmans britanniques peuvent-ils honnêtement s’attendre à ce que les gens ne soient pas islamophobes ?

Comment pouvons-nous blâmer la Société britannique d’être hostile envers les Musulmans, quand les « leaders » islamiques nourrissent et éduquent à la haine des Britanniques de souche, les terroristes et les criminels ?

Et que dire de ces gangs musulmans spécialisés dans le viol et la prostitution de vulnérables jeunes anglaises blanches non musulmanes. En mai 2012, neuf Musulmans furent condamnés pour avoir exploité sexuellement des jeunes adolescentes.

Rosaly : ces Musulmans attiraient les jeunes filles en leur offrant de l’alcool, de la nourriture, puis les contraignaient à avoir des relations sexuelles. L’une de ces jeunes filles, âgée de 13 ans, dut subir un avortement. Ces adolescentes étaient violées, forcées à avoir des rapports sexuels avec plusieurs hommes par jour, plusieurs fois par semaine, selon les témoignages présentés au tribunal. Parmi ces violeurs et proxénètes musulmans, il y avait 8 « Britanniques » pakistanais et un Afghan.

L’une des victimes du gang raconta au tribunal avoir été violée par deux hommes, alors qu’elle était tellement ivre, qu’elle vomissait sur le côté du lit. Après le viol, elle pleura pour pouvoir s’endormir.

En juin 2013, 7 pédophiles musulmans pakistanais d’Oxford furent jugés dans une affaire d’exploitation sexuelle de 24 jeunes filles blanches âgées de 11 à 16 ans. Les chefs d’accusation incluaient la prostitution de mineures, l’administration de drogues pour perpétrer des viols, le proxénétisme et le dressage sexuel.

Ces jeunes filles vulnérables, certaines ayant fugué, représentaient des cibles faciles pour ces prédateurs musulmans pakistanais.

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Les photos des 7 membres du gang d’Oxford : Kamar Jamil, Akhtar Dogar, Anjum Dogar, Assad Hussain, Mohammed Karrar, Bassam Karrar, et Zeeshan Ahmed.

Le plus tragique, dans ces affaires de gangs de pédophiles musulmans, fut l’attitude lâche et criminelle des agences et associations censées aider les victimes. Elles furent accusées d’avoir dissimulé le rôle des Musulmans pakistanais de Grande-Bretagne dans l’exploitation sexuelle des petites filles blanches.

Des policiers avaient confié, sous le voile de l’anonymat, que ces condamnations ne représentaient qu’une petite partie des crimes. « Ces filles, avait avoué un policier haut gradé, sont passées de main en main et traitées comme de la viande. Pour arrêter ce genre de crimes, il faut en parler, mais tout le monde a été dans la terreur d’aborder le facteur ethnique. »

À la fin de 2010, après la mise au jour d’une affaire particulièrement atroce, une journaliste du Daily Mail avait osé rompre le silence : «C’est un sujet qui, dans la Grande-Bretagne politiquement correcte d’aujourd’hui est pratiquement tabou – un sujet rarement évoqué par la police, les tribunaux et même les agences de soutien psychologique aux victimes. La réalité est que les criminels violeurs sont presque tous des Pakistanais et que leurs victimes sont blanches ».

Afin de ne pas déroger au sacrosaint « politiquement correct », les autorités britanniques n’hésitent pas à sacrifier leurs propres enfants pour éviter de stigmatiser les « nouveaux Britanniques de confession musulmane », et après ils s’étonnent de l’avancée de l’islamophobie et du rejet grandissant de l’islam et de ses adeptes par les peuples de souche.

Commentant l’affaire, le Dr Taj Hargey, l’imam de la Congrégation islamique d’Oxford, avait déclaré : « les gangs musulmans pédophiles ciblaient les jeunes filles, en fonction de leur race et de leur religion ». Il avait ajouté que certains imams encourageaient ces gangs pédophiles musulmans en incitant les fidèles à penser que les femmes blanches méritent d’être punies.

Il avait également signalé que tous les hommes impliqués dans ces réseaux pédophiles étaient Musulmans, même s’ils appartenaient à des ethnies différentes. Ces hommes considèrent les femmes blanches comme de la « viande ». Il ajouta : « prétendre que ces faits ne relèvent pas d’un problème lié à la communauté islamique, c’est un déni idéologique. »

Dès lors, comment pouvons-nous, nous les Musulmans, blâmer les Britanniques de craindre pour leurs filles mineures quand des Musulmans sont arrêtés et condamnés pour viols et exploitation sexuelle de jeunes filles blanches dans des réseaux pédophiles sadiques.

 

Nous, les Musulmans, sommes la principale source de l’islamophobie

En tant que Musulman vivant en Grande-Bretagne, j’en suis arrivé à croire que nous, les Musulmans, sommes la principale source de l’islamophobie, à cause du mal que certains Musulmans répandent dans leur pays d’adoption, leurs mauvais agissements et surtout par le silence de la majorité envers ces actes de violence, de barbarie, de cruauté.

Ma conclusion : pour un Musulman lucide, combien d’aveugles occidentaux, qui persistent dans leurs erreurs, leur lâcheté et se contorsionnent pour ne pas voir le voile de l’obscurantisme descendre sur notre monde libre, prêts à nous sacrifier, au nom du politiquement correct et de la multiculturalité.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Source : « Who Is to Blame for « Islamophobia » in the UK?” By Mudar Zahran Gatestone Institute – (traduit, adapté et commenté par Rosaly)

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