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Publié par Michel Garroté le 11 mars 2014

ORAP-1

Michel Garroté, réd en chef  —  Un groupe d’universitaires vient de créer le premier Observatoire des radicalités politiques. Pour ses débuts, cet organisme se concentre sur les élections municipales et européennes. C’est une première. En France, aucune structure ne s’était proposée d’étudier la radicalité et l’extrémisme en politique. C’est ce que viennent de lancer une dizaine de chercheurs (politologues, historiens, juristes, sociologues) regroupés au sein de l’Observatoire des radicalités politiques (Orap).

Le but de cette équipe : produire des analyses, organiser chaque mois des conférences et, sans doute, un colloque à la fin de l’année. Apparu en pleine campagne municipale, l’Orap a commencé à produire une série de décryptages scientifiques sur l’extrême droite aux municipales. L’équipe de recherche, qui publiait auparavant de manière informelle sur le site Fragments sur les temps présents, est pour le moment largement orientée vers ce secteur politique.

« J’espère bien que nous pourrons étudier l’extrême gauche également, par exemple, celle responsable des récents événements de Nantes », explique Jean-Yves Camus, qui préside l’Observatoire. « Le problème est qu’il n’y a pas de spécialiste de l’ultra gauche en France. C’est un point aveugle de la recherche », précise Jean-Yves Camus.

En effet, en France, la recherche en matière d’extrêmes se focalise sur l’extrême-droite. C’est d’autant plus regrettable que certaines idéologies, par exemple l’israélophobie et la judéophobie qui se cachent derrière « l’antisionisme », est nettement plus radicale à l’extrême-gauche qu’à l’extrême-droite.

En attendant de pouvoir élargir son champ d’action, l’Orap s’est intéressé, lors de sa première conférence, au traitement réservé au Front national par les instituts de sondage. Puis, dans une seconde, il s’est penché sur les rapports entre l’électorat ouvrier et le parti lepéniste.

Particularité de la structure, l’équipe est composée de quadragénaires et de trentenaires. « Une génération de chercheurs qui a grandi avec l’arrivée du FN au centre de la vie politique », explique Jean-Yves Camus. « Ils sont nés après la période de puissance de l’extrême gauche », explique-t-il.

« La génération de l’Orap ne cherche pas à désigner le bien et le mal. Elle pense que l’extrémisme est un sujet majeur et qu’il est révélateur de dynamiques très profondes au sein des sociétés », confirme l’historien Nicolas Lebourg, qui en est membre.

« Pendant longtemps, les recherches sur le FN ont souffert d’un problème: le chercheur était associé à son sujet d’étude », confie Sylvain Crépon, sociologue. « Cela va tout de même mieux aujourd’hui », tempère-t-il. « Il n’empêche que plusieurs d’entre eux rencontrent des difficultés à trouver une place de titulaire dans le monde de la recherche ».

Reproduction autorisée avec mention :

Michel Garroté réd en chef www.dreuz.info

Sources :

http://www.jean-jaures.org/La-fondation/Les-Observatoires/Observatoire-des-radicalites-politiques

http://www.lefigaro.fr/politique/2014/03/09/01002-20140309ARTFIG00099-l-extreme-droite-dissequee-par-un-nouvel-observatoire.php

 

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