FLASH
[25/02/2017] L’ambassadrice des Etats-Unis auprès de l’ONU Nikki Haley a rencontré la famille d’un soldat israélien tué par le Hamas  |  Emeutes de Nantes : « la situation est totalement hors contrôle »  |  Grèce, Dafni : des démineurs ont neutralisé un explosif posé près d’un poste de police  |  Danemark, Aarhus : un somalien musulman de 25 ans mis en accusation : il cherchait à fabriquer une bombe pour commettre un attentat  |  3 Palestiniens sont morts, 5 autres ont été blessés. Ils ont respiré des gaz alors qu’ils creusaient un tunnel terroriste  |  [24/02/2017] États-Unis #DullesAirport forte présence policière y compris groupe anti explosifs  |  Nigéria : 7 soldats et 3 militants tués dans une embuscade de Boko Haram  |  Effet Trump : l’Irak vient d’effectuer son premier bombardement aérien contre l’Etat islamique en Syrie  |  Bahrain, Sanabis : une femme a été blessée par une explosion lors d’un attentat terroriste  |  [23/02/2017] Bobigny : 2 jeunes juifs agressés par des maghrébins, un d’eux amputé avec 1 scie égoïne – silence média (comme toujours)  |  Mali : l’armée française a neutralisé des jihadistes qui ont ouvert le feu sur elle près de la frontière algérienne  |  Projectveritas, le site de James O’Keefe a explosé : trop d’internautes connectés pour voir les CNN Tapes  |  James O’Keefe offre 10 000$ à toute personne qui lui envoie une vidéo qui expose la malhonnêteté des médias  |  Geert Wilders contraint d’annuler ses activités publiques: un policier a révélé des détails sécurité aux musulmans  |  L’aviation militaire israélienne a abattu un drone du Hamas qui volait en direction de la Méditerranée  | 
Rafraichir régulierement la page
Publié par Hervé Roubaix le 17 mars 2014
Emeute à Chanteloup les Vignes
Emeute à Chanteloup les Vignes

Chanteloup-les-Vignes dans les Yvelines, a connu une journée et nuit de dimanche à laquelle les habitants israéliens de Judée Samarie sont habitués : jets de pierres, cocktails molotov, embuscades, émeutes. Dans les deux cas, il s’agit de conquête de territoire. Dans les deux cas, il s’agit de l’islam.

Sauf qu’en France, les policiers ne sont pas bien équipés, leur riposte doit être proportionnée, ils ont les mains attachées dans le dos, et c’est eux qui se retrouvent à l’hôpital.

Les terroristes – car ils ont beau être français, ils terrorisent la population et font régner leur loi par la violence et la menace – sont remis en liberté par le pouvoir qui craint – à juste raison – que la France tout entière ne s’enflamme en cas de tentative d’exercer son pouvoir régalien et d’appliquer la loi.

Dimanche 16 mars a commencé comme une journée normale, dans le quartier de la Noé :

Dans l’après midi, des policiers prennent en chasse un véhicule en infraction qui refuse d’obtempérer. Ils l’arrêtent, mais ils sont immédiatement entourés par une bande dont les médias ont décidé de cacher l’origine pour donner à croire que l’immigration en cours est une réussite, une chance.

Puis vers 16h30, une patrouille repère un voyou qui fait l’objet d’un avis de recherche : il est suspecté d’avoir dérobé, la veille dans un supermarché le sac à main d’une commerçante de la ville qui contenait 20 000 € de bijoux. La police tente de faire son travail : l’interpeller. Les policiers sont alors insultés et frappés.

Comment ont-ils oser. User de leur pouvoir de police ? Interpeller un délinquant recherché ? Pas question : ici règne une autre loi.

La police donc, tente d’interpeller le voyou. Des hommes menaçants sortent de la mosquée et se rapprochent, les bandes se massent, certains courent et tentent de prendre la police par l’arrière, laquelle les repousse avec des gaz lacrymogènes. Un attroupement se forme, et c’est la glissade : les fonctionnaires de police sont agressés. Trois ou quatre tombent, blessés, et seront conduits à l’hôpital.

Puis les bandes arabo-musulmanes caillassent une maison de l’emploi (de crainte que celle-ci leur propose du travail ?). Une douzaine de fenêtres du bâtiment ont été cassées, les locaux ont été dégradés, des bureaux et du matériel renversés.

photo-52-630x0

Une voiture bélier sera lancée contre la grille du poste de police.

Une crèche a été endommagée.

Dans la soirée, ils mettent le feu au bâtiment. Les Français qui payent leurs impôts payeront sa reconstruction.

Six autres policiers sont blessés au cours des affrontements.

Cet article vous a intéressé ? Inscrivez-vous à notre newsletter pour recevoir les nouveaux articles de Dreuz, une fois par jour en fin d’après-midi.

Vers 22h30, la tension monte encore d’un cran. Plusieurs dizaines de CRS et de gendarmes mobiles sont envoyés sur place en renfort. Mais cela ne servira à rien : ils ont ordre de ne pas réagir, de laisser faire en évitant le pire.

Les musulmans caillassent la façade de l’Espace emploi entreprises (quel acharnement contre les sources potentielles de travail) à dix reprises, rapporte une journaliste de l’AFP.

Puis ils lancent des cocktails molotov. Un incendie est déclaré au rez-de-chaussée de l’immeuble.

A quelques mètres, dans l’enceinte de l’antenne de la police nationale, ils ont mis le feu à un véhicule, qui est entièrement calciné.

Dehors, parmi les pierres visibles un peu partout, des pneus incendiés jonchent les rues.

Au milieu de la nuit, le quartier était bouclé comme une zone de combat : une quinzaine de cars de CRS aux abords de l’espace emploi, et des CRS et gendarmes mobiles étaient positionnés aux carrefours et devant les équipements publics.

L’interview du maire rappelle le mantra des journalistes : hier, il était interdit de parler des dangers de l’immigration arabo-musulmane, ça n’existait pas, c’était un fantasme de fachos. Ensuite, il était interdit de parler de remplacement de peuple, de nettoyage ethnique des Français de souche, c’était un délit raciste et islamophobe. Aujourd’hui, le peuple est en cours de remplacement, il est trop inutile de parler de tout ça. Il n’y a rien à faire, sauf courber le dos et subir.

Le chef d’état-major le la police des Yvelines, Yannick Gomez, a assuré que toute la lumière sera faite sur cette affaire qui sera traitée avec le plus grand sérieux. Je réponds qu’il s’agit d’une vaste blague. Rien ne sera fait, personne ne sera mis en prison, ou si peu…

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Hervé Roubaix pour Dreuz.info.

Merci de cliquer sur J'aime pour soutenir Dreuz