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Publié par Michel Garroté le 25 mars 2014

Iznogoud-1

Michel Garroté, réd en chef  —  Je lis, dans le quotidien parisien Les Echos, qu’au gouvernement français, on élude la question de l’éventuel départ du Premier ministre Jean-François Ayrault dans les semaines à venir. Mais que d’autres, au Parti socialiste, affirment que le départ de Jean-Marc Ayrault est inéluctable. Je dois avouer que l’article des Echos m’a fait sourire, et, même, par moments, rire, tant les formules utilisées par certains membres du parti socialiste français sont autant de modèles d’hypocrisie, de fourberie, de rancune, de revanche et de vengeance.

A tel point que j’ai cru lire un roman politique inspiré, à la fois, des œuvres de Molière, et, de celles de Balzac, avec, çà et là, un brin d’Iznogoud à la mode Goscinny & Tabary, sans oublier, bien sûr, le combat des chefs vu par Uderzo et Goscinny. Celles et ceux qui veulent être calife à la place du calife sont nombreux. Et ils le font savoir sans retenue. L’on se tape dessus à coups de poissons pourris. Les bardes chantent tous faux. Au califat, les menhirs volent bas. Ce n’est plus le ciel qui leur tombe sur tête, mais eux-mêmes qui marchent sur la tête. On se demande d’ailleurs pourquoi les Gaulois ne leur cassent toujours pas la figure. N’y aurait-il plus de potion magique ?

Les Echos (extraits adaptés ; voir source en bas de page) : Alors que Jean-François Ayrault semble plus que jamais sur la sellette, François Hollande devrait s’exprimer publiquement après le second tour des municipales. Mais les socialistes commencent d’ores et déjà à sortir de leur réserve au sujet d’un remaniement et d’un départ du Premier ministre.

Les Echos : Selon Bertrand Delanoë, les résultats du premier tour sont directement liés à la « politique nationale », les Français ayant exprimé un « mécontentement » dont François Hollande doit « prendre acte » après le second tour, a-t-il déclaré sans donner plus de précisions. « Je soutiens ce gouvernement, je soutiens le président de la République. Mais les Françaises et les Français ne sont pas satisfaits des résultats. Je n’ai pas dit que la politique n’est pas bonne mais les résultats ne sont pas là », a ajouté Bertrand Delanoë. Interrogé sur l’opportunité d’un remaniement, le maire de Paris a estimé que « le problème des personnes est secondaire et doit être la conséquence de l’orientation politique qui doit subir une inflexion, pas un changement de cap, et en même temps d’une méthode ».

Les Echos : Plus direct, l’ex-ministre PS de l’Ecologie, Delphine Batho, estime que « changer de Premier ministre est indispensable. Ça fait longtemps qu’il y a un problème de gouvernance ». Et d’exhorter « ceux qui dirigent le pays aujourd’hui » de « ne pas attendre », de « prendre leurs responsabilités ». « Il faut tout changer, d’équipe gouvernementale, de politique. Tout. », assène l’ancienne ministre, limogée en juillet 2013 par François Hollande pour avoir contesté publiquement les coupes budgétaires que subissait son ministère.

Les Echos : Sur son blog, l’ancien ministre PS Jean Glavany n’a pas hésité à éreinter « l’ahurissante allocution » de Jean-Marc Ayrault dimanche soir, « commentant les résultats comme on commente les chiffres du chômage ».

Les Echos : Au gouvernement, on élude la question et l’heure n’est pas au soutien sans faille. La porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, a expliqué qu’elle ne croyait pas que la question du remaniement « se pose cette semaine », consacrée à la mobilisation avant le second tour.

Les Echos : Le ministre du Travail, Michel Sapin affirme lui que « les enseignements à tirer le seront après les municipales ». De son côté, le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone, qui ne cache pas son intérêt pour le poste, a déclaré lundi sur RTL qu’il « faut poser la question au président de la République », répondant à une question sur un éventuel changement à Matignon. Pour un parlementaire socialiste, qui a longtemps parié sur un maintien de l’actuel locataire de Matignon, « c’est fini  » pour Jean-Marc Ayrault depuis dimanche soir et la « claque » reçue par la majorité. Il pronostique que le poste de Premier ministre se jouera entre le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, le plus populaire au vu des sondages, et Laurent Fabius, le plus expérimenté (Note de Michel Garroté : là je hurle de rire !).

Les Echos : De même, un pilier du groupe PS à l’Assemblée nationale affirmait lundi, que « la victime de dimanche soir, c’est Jean-Marc Ayrault ». Quoi qu’il en soit, près de sept Français sur dix (69%) ont déjà tranché : ils veulent un changement de Premier ministre, selon un sondage BVA – pour L’Express, la presse régionale et Orange – publié lundi. Une majorité de sympathisants de gauche (51%) est elle aussi favorable à un changement de Premier ministre, conclut Les Echos (fin des extraits adaptés ; voir source en bas de page).

Reproduction autorisée avec mention :

Michel Garroté réd en chef www.dreuz.info

Source :

http://www.lesechos.fr/economie-politique/politique/actu/0203396285042-municipales-au-ps-le-front-de-soutien-a-jean-marc-ayrault-se-fissure-659581.php

 

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