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Publié par Michel Garroté le 28 avril 2014

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Michel Garroté, réd en chef  –-  Je lis souvent, çà et là, dans la presse, que seule la branche armée du Hezbollah est considérée par l’Union européenne comme une organisation terroriste. Et je lis, çà et là, dans la presse, que l’Allemagne veut traquer les derniers criminels nazis encore en vie. Sur Internet, je lis que le Hezbollah serait « un parti politique ». Et sur Internet, je lis que ce ne serait pas juste de « s’acharner » contre d’anciens nazis âgés de plus de 80 ans. En réalité, je lis, j’entends, je regarde, dans les médias et sur Internet, de plus en plus d’aberrations judéophobes. C’est pour moi une occasion de revenir sur toutes des questions telles que la Shoah, le Hezbollah, l’islamisme, l’antisémitisme, la judéophobie, l’israélophobie et « l’antisionisme »…

Aujourd’hui, l’antisémitisme est-il très répandu, plutôt répandu, plutôt rare ou très rare ? Il y a aujourd’hui plusieurs formes d’antisémitisme. L’antisémitisme est aujourd’hui très répandu. Cela tient notamment à l’islamisme et à l’imposture antisioniste, une forme particulièrement dangereuse d’antisémitisme. Le sionisme, c’est, concrètement, le simple droit des Juifs, à disposer, d’un Etat juif, dans des frontières, réellement défendables. Alors que l’antisionisme, c’est, concrètement, la négation, pure et simple, de l’Etat d’Israël, quelles que soient ses frontières. L’imposture antisioniste, fait passer le sionisme, pour une idéologie raciste et impérialiste. En clair, on veut bien, ne pas être antisémite. Mais à condition que tous les palestiniens de la planète, puissent vivre, à l’intérieur, des frontières actuelles, d’Israël. Autrement dit, on veut bien, ne pas être antisémite, mais à condition qu’il n’y ait plus d’Etat Juif au Proche Orient. Il y a pire. L’Arabie saoudite et l’Iran notamment, avec leurs pétrodollars, investissent des sommes folles, dans des médias et des publications, viscéralement antisémites, y compris en anglais et en français. Enfin, il y a « l’antisémitisme ordinaire », dans les pays occidentaux. Concrètement, dès qu’un Juif occupe une fonction dans les médias ou dans la banque, on amplifie le phénomène. Et on raconte, que « la presse et la finance, sont contrôlées par ».

Quelles sont les conséquences de cette structure autocratique attribuée au judaïsme ? La principale conséquence, c’est le maintien des mythes destructeurs : le mythe du lobby juif, le mythe du complot juif, etc. Il a suffit, qu’un jour, De Gaulle, parle, du peuple juif « dominateur et sûr de lui » et le mythe destructeur, a retrouvé, ses lettres de noblesse, dans la France post-vichyssoise. Or, les mythes destructeurs, en période de difficultés, engendrent des boucs émissaires. Dans les démocraties occidentales, on parle du soi-disant « pouvoir des Juifs », une fiction. Mais on ne dit rien du réel péril islamique, qui sévit, dans certaines banlieues, devenues des zones de non droit. Au lieu de soulever le vrai problème avec courage, on entretient des mythes avec lâcheté. Et dans ce cadre, on a recours à l’alibi antisioniste.

Qu’est-ce qui unit les Juifs et les non-juifs pour lutter contre la judéophobie ? L’unité chez les Juifs est insuffisante. Comme est insuffisante l’unité chez les Chrétiens. Et comme est insuffisante l’unité entre Juifs et Chrétiens. L’unité n’est pas insuffisante en soi. L’unité est insuffisante face à l’urgence du danger islamique. En temps de paix, la diversité est une excellente chose. En revanche, en temps de guerre, la diversité, tout en demeurant vivante, ne doit pas porter atteinte à l’unité. Or, l’islam radical, nous impose, une guerre terroriste. Les cibles de cette guerre terroriste sont Israël, les Juifs et les Chrétiens. L’historienne Bat Ye’or dit et écrit cela depuis plus 25 ans. Les Juifs ont droit à la diversité comme n’importe quelle autre communauté humaine. Cela dit, le mémorial de la Shoah et la survie d’Israël devraient plus unir les Juifs. Les Juifs ne peuvent pas se permettre d’oublier la Shoah et de rester divisés sur Israël. Il existe des Juifs antisionistes et des alter-juifs. Il y a trop de Juifs qui sont devenus indifférents à la destinée d’Israël. Je suis très enthousiaste, de la diversité, des sites et des blogues juifs francophones et je les connais bien. Cependant, pour défendre et valoriser leur cause, je suis souvent obligé de recourir à des sites juifs anglophones ou simplement à des sites américains.

Est-ce que l’Iran est l’expression d’un élément de la psyché anti-juive ? L’Iran, c’est l’Iran des mollahs intégristes et génocidaires, c’est l’Iran du Guide suprême, un ayatollah, et ce, depuis 1979, au temps de l’ayatollah Khomeiny. La différence entre 1979 et 2013, c’est qu’avec l’uranium enrichi et les missiles dont dispose aujourd’hui l’Iran, ce pays peu dès maintenant lancer une « bombe sale » sur Israël. L’Iran n’a pas besoin d’attendre d’avoir une bombe atomique. Une « bombe sale » avec 500 grammes de poudre d’uranium enrichi et un seul missile suffissent déjà. Quant à la doctrine iranienne, elle est, en effet, un élément de la psyché anti-juive. Elle en est même l’expression la plus radicale, la plus dangereuse et la plus concrète. Il y a une similitude frappante entre le parcours des mollahs et celui d’Hitler. Ils sont partis de rien. Ils se sont retrouvés au pouvoir. Ils ont des tics nerveux lorsqu’ils parlent en public. Ils ont fait de l’antisémitisme une pathologie obsessionnelle. Ils tiennent un discours délirant qui néanmoins enthousiasme les foules. Ils choisissent de plonger leur pays et leur peuple dans une spirale infernale qui mènera à l’inéluctable chaos. La question n’est pas de savoir si l’Iran veut l’apocalypse. La question est de savoir qui va empêcher ou limiter cette apocalypse. L’Imam chiite de jadis — dont la mémoire est véhiculée par le régime iranien — est sensé « revenir ». Et toujours selon ce même régime iranien, Israël doit être détruit avant le « retour » de l’imam en question.

Quelle est l’influence de l’Iran sur la politique du Hezbollah envers les Juifs d’Israël et envers les Juifs du monde entier ? Le Hezbollah est une organisation terroriste armée et financée par l’Iran. Le Hezbollah veut détruire le christianisme au Liban et le judaïsme en Israël. La politique du Hezbollah envers les Juifs d’Israël et envers les Juifs du monde entier est la politique des mollahs intégristes et génocidaires iraniens. Il n’y a pas de politique du Hezbollah. Il y a une politique iranienne mise en pratique par le Hezbollah. Le représentant du Hezbollah en Iran est aux ordres des mollahs iraniens. Faire la nuance entre l’Iran et le Hezbollah, c’est comme si l’on faisait la nuance, entre le régime hitlérien en Allemagne et les Waffen SS de la Division Charlemagne française, de la Division Azul espagnole et du Mouvement rexiste belge. Ces Divisions et mouvements étaient sous les ordres des Hitlériens, point final.

Les antisémites sont-ils en train de développer un complexe de supériorité comme jadis les nazis ? Il y a toujours un complexe de supériorité et une exaltation de pseudo-valeurs soi-disant supérieures chez les chantres de l’anti-quelqu’un. C’est le cas du national-socialisme (anti-juifs), du communisme (anti-bourgeois), du fascisme (antidémocrates) et de l’islamisme (anti-non musulmans). Dans les quatre cas, il s’agit de détruire la société libre et laïque de culture judéo-chrétienne.

Les arabo-musulmans souhaitent-ils une réconciliation avec les Juifs ? En français, réconciliation veut dire rétablissement de l’amitié entre personnes brouillées. La question n’est pas si la réconciliation est possible. La question est si les arabo-musulmans souhaitent une réconciliation avec les Juifs. Or, si souhaiter la réconciliation veut dire souhaiter le rétablissement de l’amitié entre personnes brouillées, encore faut-il souhaiter et prouver cela par des actes clairs et concrets. Hélas, côté arabo-musulman, les actes ne sont ni clairs ni concrets. Il existe des sites qui traduisent en anglais les discours politiques et les interviews qui paraissent dans les médias arabo-musulmans. C’est vraiment très éclairant. Car le même chef politique arabo-musulman qui se la joue sympathique dans une interview accordée à un média européen, devient carrément odieux dans les interviews qu’il accorde aux médias de son pays. Il y a double langage. Et donc il y a mensonge. Aux occidentaux, les dirigeants arabo-musulmans parlent de « paix ». A leurs coreligionnaires, les mêmes dirigeants parlent de guerre, de djihad et de destruction de l’Etat d’Israël. Sur dreuz.info, nous croirons au souhait arabe de réconciliation avec les Juifs quand il y aura concordance entre les déclarations arabes faites en Occident et les déclarations arabes faites en Orient. Dans l’intervalle, nous n’y croyons pas, nous prônons la vigilance ainsi que la fermeté.

La négation de la shoah est une liberté d’expression ou un délit raciste ? Ce n’est pas une question de liberté d’expression. C’est une question de conscience. Il y a eu et il y a encore des génocides. Il y a eu le génocide arménien. Il y a le génocide du Darfour. Sur une échelle plus grande et sur une période plus longue, il y a eu les 100 millions de victimes du communisme dans le monde entre 1917 et 1992. Cependant, il demeure ce que j’appelle l’exception de la shoah avec six millions de Juifs tués entre 1939 et 1945, soit en six ans. Et en conscience, je ne peux pas tolérer la négation de cette exception qu’est la shoah. Parce que, justement, c’est une question de conscience et non pas une question de liberté d’expression. Pourquoi, en conscience, dis-je qu’il y a l’exception de la shoah ? C’est très simple. Certes, il y a eu et il y a encore des génocides. Certes, le communisme a fait plus de victimes que le national-socialisme. Mais il y a une particularité unique qui est propre à la shoah. C’est la première fois dans l’histoire de l’humanité que dans des pays de culture judéo-chrétienne le peuple choisi par Dieu a fait l’objet de déportations et d’exterminations minutieuses, planifiées jusque dans les moindres détails logistiques et administratifs. Des Allemands et des collaborateurs ont organisé cette monstruosité en terre judéo-chrétienne avec la même discipline et la même sérénité que s’il s’agissait des bêtes contaminées, de bovins atteints de la maladie de la vache folle ou de poules atteintes de la grippe aviaire. Après cette monstruosité, ces mêmes Allemands et ces mêmes collaborateurs ont déclaré à leurs juges, qu’ils avaient simplement obéi aux ordres et qu’ils n’avaient pas eu le choix. En ma qualité de catholique et en ma qualité de journaliste, j’ose affirmer ici que nous avons tous une conscience. Et que par conséquent, nous ne pouvons pas dire que nous obéissons simplement aux ordres et que nous n’avons pas le choix. En conscience, nous avons le droit de choisir, le droit de désobéir et le droit de résister. C’est pour cela que la négation de la shoah est non seulement un délit raciste mais une offense envers la mémoire des victimes et une offense envers leurs descendants. Le national-socialisme a voulu supprimer le peuple choisi (et non pas « élu ») par Dieu. Autrement dit, le national-socialisme a voulu supprimer Dieu. En voulant supprimer les créatures créées et choisies par le Créateur, le national-socialisme a prétendu supprimer le Créateur lui-même. Un catholique ne peut donc pas assimiler le négationnisme à une liberté d’expression. Ce n’est pas un acte libre que de nier la shoah. C’est au contraire une forme diabolique d’esclavage. Un négationniste de la shoah est un esclave du Mal absolu et un esclave de la fausse liberté. La vraie liberté, la liberté intérieure, la liberté en conscience et la liberté de conscience, face à l’exception de la shoah, c’est la liberté de dire, en conscience, que la shoah est une exception et que cette exception ne peut pas tolérer l’intolérable, c’est à dire que cette exception ne peut pas tolérer le négationnisme. La shoah fut le fruit mauvais d’une société gravement malade. La négation de l’exception de la shoah est, elle aussi, le fruit mauvais d’une société gravement malade.

Pourquoi la négation de la shoah est-elle devenue la pensée dominante dans la plupart des pays arabes ? Les nationaux-socialistes ont eu des alliés dans le monde arabe dès les années 1920. Puis, ce fut le grand Mufti de Jérusalem, Hadj Amin Al Husseini, qui devint l’allié palestinien du Reich hitlérien. Aujourd’hui, ce même monde arabe vit sous la férule de dictatures laïques ou de théocraties intégristes selon les cas. Ces dictatures et ces théocraties maintiennent leurs populations dans la misère et la répression. Pour justifier cela, il leur faut inventer un bouc émissaire. Le bouc émissaire c’est Israël en particulier et les Juifs en général. En niant la shoah, les dictateurs et les mollahs croient pouvoir nier Israël. Comme si Israël se justifiait par la shoah et rien que par la shoah ! Israël se justifie par la shoah et aussi par le droit des Juifs à avoir un Etat juif, un Etat pour les Juifs, dans ce vaste espace du Proche et du Moyen Orient où il reste encore beaucoup de place disponible pour d’autres, au Sinaï et en Jordanie par exemple… La littérature négationniste et les émissions radio télévisées négationnistes sont choses courantes dans le monde arabe. Le nazisme, le néonazisme et les nazis réfugiés dans le monde arabe (Aloïs Brunner etc.) ont donné une impulsion à ce phénomène. Mais aujourd’hui, ce phénomène est de la responsabilité des dictateurs et des mollahs en place. Les dictateurs et les mollahs sont responsables de cette situation. Les dictateurs et les mollahs prouvent, par cette situation, qu’ils ne veulent absolument aucune forme de paix avec les Juifs, quoi que les Juifs fassent ou ne fassent pas, à travers Israël, cet Etat minuscule, pas plus grand que la Picardie, dans l’immense Proche et Moyen Orient, avec ses vastes espaces encore inhabités…

Quel danger représente la résurgence de cette négation en Europe ? Cette résurgence est d’autant plus grave qu’elle est subtile. Aujourd’hui, le négationnisme en Europe n’est pas aussi franc et massif qu’à Damas ou à Téhéran. Le négationnisme en Europe est plus subtil, en ce sens qu’il est insinué, sous-entendu. On commence par dire que « la shoah ne justifie pas ce que font les Israéliens ». On continue en disant que « selon certains, il n’y aurait pas eu, dans les camps nazis, six millions de morts, mais beaucoup moins ». Bref, de mauvaise foi en mauvaise foi, on finit par insinuer à la fois la négation de la shoah et la négation d’Israël. Cela arrange bien l’Europe de véhiculer tous ces sous-entendus et toutes ces insinuations, car cela « justifie », en quelque sorte, le fait que les Européens soient à la fois très pro-palestiniens et très anti-israéliens. Ne pas combattre le double négationnisme à l’européenne (non à la shoah et non à Israël), c’est rester passif face à cette volonté, de plus en plus évidente, d’en finir avec Israël, l’Etat qui gêne, soi-disant. Qui gêne, soi-disant, uniquement parce qu’en réalité, les Européens, sont prêts, à s’allier aux Arabes, aux Russes, aux Chinois, pour mettre en échec les Américains. C’est l’eurobêtise et l’eurorgueil. Les Européens ne comprennent pas que l’antisémitisme est toujours un précurseur de l’antichristianisme. Les haïsseurs d’Israël sont souvent les haïsseurs de l’Eglise catholique. Ce n’est pas nouveau. Dans « Mein Kampf », Hitler maudissait les Juifs et l’Eglise catholique. Aujourd’hui, c’est toute la société libre et laïque de culture judéo-chrétienne, qui est en danger. On peut, hélas, dire que les propagandistes palestiniens et islamiques et leurs « idiots utiles », dans les médias européens, font du bon travail. Heureusement, il y a Internet où l’on peut lire nos opinions, celles de dreuz.info, sur toutes ces questions.

Le rôle d’Internet dans la lutte contre la négation de la shoah ? Il se trouve que, justement, les négationnistes ont recours à Internet. Internet est l’espace privilégié des négationnistes de la shoah. Pourquoi ? Parce qu’il est beaucoup plus difficile, techniquement, de faire justice de délits commis sur le Net, que de faire justice des délits commis dans un média traditionnel. Mais cela signifie, aussi, que nous-mêmes, nous devons recourir à Internet le plus possible, notamment via nos blogues.

Comment ressent-on les effets de la négation de la shoah quand on appartient à la génération de descendants des victimes de cette tragédie ? C’est le combat entre le bien et le mal. L’enfer des camps fut le triomphe apparent du mal absolu. Et comme si cela ne suffisait pas, le mal absolu passe une deuxième fois par le négationnisme. Mais en réalité, le mal, même absolu, ne triomphe pas éternellement. L’existence même du peuple juif, l’existence même d’Israël, traduisent la victoire du bien sur le mal. Cela dit, ce mal a tué six millions de Juifs. En cela, la négation de la shoah est non seulement un délit raciste mais une offense envers la mémoire des victimes et une offense envers leurs descendants. Quand on appartient à la génération de descendants des victimes de cette tragédie, les effets de la négation de la shoah sont, humainement, insoutenables. C’est pour cela que j’invite toujours les gens à croire fermement que le bien finit par triompher du mal. Mais nous devons participer à ce processus. Le bien ne peut pas triompher sans notre participation active à son avènement.

Contre les prédateurs de la mémoire, que faire ? Ne pas s’endormir. Rester éveillé et vigilant. Ne pas avoir peur de témoigner à contre-courant. Rester unis. Les Juifs, savent que, depuis le Père Etienne Richer (« Aimer Israël: pourquoi ? », Pneumathèque, 1995), Jean-Paul II (l’Eglise catholique reconnaît que les prémices de la foi catholique se trouvent dans les patriarches, Moïse et les prophètes dans « Nostra Aetate ») Jacques Maritain et même depuis saint Bernard (« les branches ne doivent pas être ingrates envers la racine, les branches ne disputeront pas à la racine la sève qu’elles tiennent d’elle ») ou, encore, bien avant, depuis saint Jean l’évangéliste (Jn 4, 22 : « Le salut vient des Juifs »), les Juifs savent, avec ces personnes citées, qu’ils ont des vrais amis parmi les non-juifs. Pratiquants ou non pratiquants, les Juifs sont nos frères aînés dans la foi. Sans le judaïsme, il n’y aurait jamais eu de christianisme. Dans le prolongement de saint Jean, de saint Bernard, de Jacques Maritain et des autres, je pense que nous sommes sur le même bateau, pour dire les choses simplement.

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© Michel Garroté www.dreuz.info

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