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Publié par Hervé Roubaix le 14 mars 2016

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Paul Joseph Watson, journaliste britannique à Infowars, publie l’email qu’une jeune turco-suédoise de 16 ans lui a envoyé.

Elle témoigne, dans un email très long, ce que ressent une jeune suédoise aujourd’hui d’une manière qui n’a jamais été évoquée.

Elle avoue avoir été pourchassée par trois migrants, et avoir de justesse échappé au viol. Elle ajoute connaître des jeunes femmes qui sont sexuellement agressées par des migrants mais qui n’osent pas parler de peur d’être qualifiées de racistes.

Voici des extraits de ce qu’elle écrit :

Je n’ai aucune raison d’écrire ça, à part le fait que je suis très énervée.

Je suis énervée, et honnêtement, je dois dire que j’ai peur. Et je pense aussi que vous pourriez être intéressés à entendre l’autre côté de l’histoire à l’eau de rose qui nous est vendue par les médias suédois.

[…]

Je suis une fille de 16 ans, moitié suédoise, moitié turque, et je vis dans la ville qui a pris le plus de réfugiés de toute la Suède. Je crois en aucun Dieu, n’ai jamais adopté aucune des valeurs musulmanes enseignées aux enfants pendant que je vivais en Turquie, et je n’ai pas non plus ouvert mon cœur aux adorables violeurs que la Suède importe quotidiennement. Je n’accuse pas non plus le sexisme de chaque échec comme tant de féministes auto-proclamées le font.

[…]

Pendant mon séjour en Turquie j’ai vécu le vrai sexisme, le véritable racisme (contre les Kurdes principalement, mais aussi contre moi-même pour avoir refusé de commencer ma journée d’école en faisant un vœu affirmant que «le Turc est juste, le Turc est fier») et l’inégalité réelle, enseignée comme normale. Je sais ce que c’est, mais j’étais trop aveugle pour le voir.

Puisque que je vis en Suède, je veux vous raconter à quel point elle est foutue.

[…]

Jusqu’à maintenant, j’était la suédoise modèle. L’année dernière, je suis allée à un « rassemblement de bienvenue aux réfugiés » dans la ville d’à coté, et j’accusais tout le monde qui voulait refuser l’entrée des réfugiés de nazis. J’étais aveugle, pleine d’illusions, et encouragée à avoir une pensée d’amour et de fausse égalité qui m’a conduite à un état de fausse acceptation / tolérance. Si j’avais pu voter, j’aurais voté pour IF ! (Initiative féministe). Exactement comme les médias suédois voulaient que je vote.

Je pense que mes « très racistes », « très misogynes » pensées sont apparues lorsque plusieurs femmes ont été violées à Kalmar où je vais à l’école.

Je suis sûr que vous en avez entendu parler. Alors que nous, Suédois, devrions interpeller les femmes qui avaient trop peur de dire à la police que leurs violeurs sont des migrants, nous avons plutôt embrassé une cause, celle des « réfugiés innocents qui ne commettent un crime ».

Au lieu de nous tenir aux côté des femmes qui ont été violées, nous étions du coté des migrants « qui ne faisaient aucun mal », où s’ils avaient violé des femmes, « il n’y avait aucun moyen de le prouver ».

Le lendemain [des agressions sexuelles], les journaux étaient bombardés par des jeunes femmes journalistes qui en ont fait un problème de féminisme et non de culture. Le marxisme culturel ruisselait de chaque mot que je lisais, alors qu’une jeune fille, suédoise tout comme moi, a écrit que nous devons éduquer la moitié de la population humaine de ne pas commettre de viol. Et qu’elle était tout aussi susceptible d’être violée par un Suédois que par un migrant musulman (qui, là d’où il vient, n’a jamais fait face à aucune conséquence pour viol).

J’avais tellement peur, vous savez.

Parce que si j’osais parler publiquement des viols, si je faisais remarquer que les violeurs étaient des migrants, et que nous devrions peut-être pas fermer les yeux au fait que les femmes font face à ce genre d’abus quotidiennement, dans leur pays d’origine, je serais rejetée.

D’ailleurs quand je me suis ouverte de cela à une amie proche, il s’est avéré que c’est la dernière fois que je même pu lui parler. Parce qu’elle est une parfaite fille suédoise elle aussi.

Ce dont je me suis rendue compte, c’est que nous les Suédois sommes devenus si ridiculement lâches, si sensible si politiquement corrects, que la liberté d’expression a disparu. Totalement. Je veux vous donner un exemple avec ce qui m’est arrivé. Ceci n’est pas une accusation de viol :

Je prends chaque jour le train pour aller à l’école. Chaque jour, je vois ces hommes musulmans d’âge moyen, et les femmes sont en minorité (pas surprenant, étant donné que la plupart des immigrants sont des hommes). En rentrant à la maison, trois hommes d’origine arabe se sont assis en face de moi. Pendant une heure, ils me regardaient avec un sourire vicieux, commentant mon apparence en arabe (c’était vraiment évident). Ils n’essayaient même de cacher qu’ils prennaient des photos de moi. Pendant une heure entière.

Ici, je dois dire que je suis un peu responsable, puisque j’aurai pu me déplacer ou leur dire d’arrêter.

Je regardai ailleurs, j’essayais de cacher mon visage et de m’approcher de mon amie de sorte à me protéger de leurs regards. Mais j’ai commencé à flipper, j’ai presque commencé à pleurer. Je me rends compte que c’est rien à coté de ce que la femme du Moyen-Orient endure, mais vous devez comprendre que je vis en Suède.

Je ne devrais pas avoir à supporter ça ne serait ce qu’une seconde, et c’est allé plus loin que ça.

Mais je n’ai rien fait, je ne pouvais pas leur dire d’arrêter, je ne pouvais pas les affronter. Je ne pouvais pas dire au contrôleur de me donner un autre siège. Parce que je savais que si je le faisais, je ne serais plus la victime.

Parce que nous régressons, nous retournons en arrière, nous courbons le cou pour nous assurer que personne n’est offensé. Les victimes de ça, c’est surtout les femmes ! Mais allez dire ça aux féministes !

Je sais que c’est rien à coté de ce que les suédoises et allemandes ont dû endurer pendant ce réveillon du Nouvel An. Rien du tout. Mais je comprends tellement bien leur silence.

Tandis que la Suède et son peuple d’activistes pensent qu’ils sont en train de construire une société plus tolérante, elle est devenue plus oppressive qu’elle ne l’a jamais été depuis la Seconde Guerre mondiale.

En rentrant chez moi, j’ai été suivie par ces hommes, et j’ai couru, parce que j’ai eu peur pour ma vie. J’ai couru directement dans les bras de mes parents comme aucune fille de 16 ans ne devrait avoir à le faire dans une société civilisée à son âge, mais je l’ai fait.

Personne d’autre que mes parents, l’amie qui avec moi à l’époque, et maintenant vous ne sont au courant.

Ce n’est pas un doux secret à partager. Mais ce n’est pas une information confidentielle. Votre seul privilège d’avoir entendu tout ça, c’est parce que je sais que je ne serai pas accusée d’être une raciste, ou pas une féministe, en vous racontant cela.

Et je pense qu’il est bon que l’on sache que pendant cette heure de ma courte vie de femmes sans importance, je n’ai jamais eu peur et il n’y a littéralement personne à qui je peux en parler.

Voilà ce que nos femmelletes de politiciens ont fait à la Suède.

Voici ce que les médias de masse, qui montrent des images d’enfants migrants heureux de jouer dans la neige ont fait à la Suède.

Voilà ce que la caste privilégiée des féministes suédoises a fait à la Suède, avec leur combat pour plus d’égalité et de tolérance.

Voilà ce qui arrive à la Suède, avec notre foutu record de taux de viol, l’insécurité, et des municipalités qui disent aux femmes de ne plus se promener la nuit sans être accompagnées.

Pas très différent de ce qui se passe en Turquie tous les jours, un pays qui tombe de plus en plus dans le caca. Chaque jour, je vois de plus en plus de similitudes entre la Suède et la Turquie, et ça me fait peur de voir que la raison pour laquelle ma famille a déménagé de Turquie vers la Suède se dissout lentement dans le néant.

Paul, tous ceux que je connais, ont soit eu un lavage de cerveau, soit ils ont peur.

Ils sont soit endoctrinés à croire qu’il y a quelque chose de bon dans les yeux des hommes habitués à voir les femmes comme leur propriété, ou ils savent et sentent la vérité, tout comme moi, et elles ont peur de le dire.

Elles ont peur, parce qu’elles savent que si elles disent ça, soit leur réputation sera ruinée, soit elles vont froisser un de leurs meilleurs amis, ou tout simplement être prise pour une conne.

Si je devais parler publiquement, je perdrais le respect de tous !

Tout le monde ressemble aux politiciens : ils ne savent pas comment gérer cette situation !

Tandis que le parti d’extrême gauche dit « ouvrez les portes, laissez-les, ils sont humains après tout », ce qui est tout à fait contre-productif, l’extrême droite ne dit absolument rien ! Et la majorité silencieuse est tout aussi fade, et n’a aucune opinion. Même si elle en avait, ça ne servirait à rien, car la démocratie suédoise est morte.

Alors en fait, je suis quelqu’un de lâche de vous écrire au lieu de parler publiquement.

Mais j’ai décidé que c’est terminé.

J’ai décidé de faire un vrai travail, d’aider les femmes qui sont les véritables victimes du monde de l’islam en expansion.

Aider les femmes dont les organes génitaux ont été mutilés, et combattre aussi contre la mutilation génitale masculine.

Je vais commencer à parler ouvertement des problèmes que tout le monde évite, et probablement perdre tous mes amis en échange. Mais je suis tellement fatiguée de vivre dans cette société rassis et rigide où tout le monde reconnaît le problème, mais personne ose l’aborder.

Je vais commencer à offenser les féministes qui pleurnichent à propos de la pornographie et des écarts de salaire.

Je suis tellement en colère.

Je vais chercher des graines d’opinion chez les gens, et les interpeller s’ils ont aussi peur que moi.

J’étudie pour devenir journaliste. Le genre réel, le genre intrépide. Le genre honnête. Le genre qui ne sera probablement jamais riche avec sa profession, mais qui le fait quand même.

Parce que maintenant que j’ai en quelques sortes fini par vivre dans un pays gouverné par la peur, le mensonge, la tyrannie, et des médias qui mentent, c’est le moins que je puisse faire. C’est le moins que je puisse faire quand la société ne sait même pas qui sont ses propres victimes de viol.

Le mois dernier, quelqu’un a pris un coup de couteau dans le centre de réfugiés de mon village. Personne n’en sait rien, personne n’a rien dit à ce sujet. Ce serait perturber l’image enrobée de sucre glace du « réfugié reconnaissant ».

Eh bien, Paul, merci à vous, je suis maintenant une paria de cette société culturellement marxiste, aveuglée par l’amour faux et la fausse tolérance. Et je suis très reconnaissante que vous m’ayez ouvert les yeux à la réalité, au lieu de toute la sensiblerie qu’une fille sentimentale voit chaque jour. J’en avais besoin. Je vous remercie.

Si vous avez des questions concernant la société suédoise, la vie ici, l’activisme des jeunes, les conversations entre les gens et la façon dont nous en tant que société évitons systématiquement les sujets, je suis d’accord pour vous en parler !

Je vis et continue de vivre ce mensonge, donc j’ai beaucoup de choses à dire … Vous pouvez probablement trouver par vos propres moyens, mais je veux juste être aussi utile que possible.

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Traduction Hervé Roubaix pour Dreuz.info.

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