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Publié par Paz le 12 octobre 2016

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La langue allemande à l’école ? Discrimination !

L’Union turque de Berlin-Brandenburg (TBB) exige des partis politiques l’abolition de l’enseignement obligatoire de l’Allemand dans les établissements d’enseignement publics de Berlin.

Logique !

 La différence entre les électeurs d’origine allemande et turque étant principalement la langue maternelle, celle-ci est donc source d’inégalités, et de discrimination contre les jeunes Turcs. Ces derniers insistent d’ailleurs que les promesses électorales qui leur ont été faites soient respectées. Et bruyamment. Sauf que les politiciens ne sont pas habitués à ce que ceux qui les ont élus réclament qu’ils respectent leurs engagements et promesses – il y a comme un accord non dit avec les électeurs que les promesses de campagne ne sont que… des promesses qui engagent ceux qui les écoutent.

Après tout, avant l’élection, les trois parties politiques principaux avaient dit oui à presque toutes les exigences du TBB sur la lutte contre les inégalités, dont l’abolition de la langue obligatoire allemande n’est pas la moindre, mais pas le seul point problématique.

Le futur Sénat devait, également, censurer l’enseignement dans les écoles de Berlin de « tout contenu discriminatoire et hostile à la migration ». En plus, les fonctionnaires devaient obtenir des jours fériés pendant les fêtes islamiques, le modèle de la double nationalité devait être annulé, et le profilage racial par la police – qui permet entre autres d’appréhender les jihadistes – par la police devait être interdit : le jihad faisant partie intégrante de la culture islamique, l’empêcher est également une mesure discriminatoire et une atteinte à la liberté d’exercer sa religion.

Le succès de la langue allemande obligatoire

Les villes multiculturelles comme Berlin sont les agglomérations où se concentrent les problèmes.

  • Des parents qui ne peuvent pas parler avec le professeur de leurs enfants, car ils ne parlent pas la même langue.
  • Des étudiants qui se rassemblent pour former des gangs selon leur pays d’origine.
  • Et d’autres qui sont agressés par leurs camarades de classe parce qu’ils font partie d’une minorité différente.

Voici une école où 90 % des enfants ont des racines étrangères : l’école secondaire Herbert-Hoover dans le quartier de Wedding.

Il y a onze ans, la direction de l’école a dû introduire l’idée que l’allemand était une langue obligatoire. Les enseignants, les parents et les élèves avaient décidé, lors d’une réunion de parents d’élèves, qu’« à tout moment et partout on doit parler l’allemand ».

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Cette décision fut un tel succès qu’elle fut reprise par d’autres écoles. Car le résultat était positif :

L’école Hoover est maintenant parmi les écoles secondaires les plus cotées de Berlin.

Et le directeur de l’établissement Thomas Schumann confirme : en imposant l’allemand obligatoire « Un plus grand nombre d’élèves finissent le collège, plus d’élèves trouvent un apprentissage et plus d’élèves vont au lycée ».

Un groupe d’électeurs indispensable

De tout cela, le TBB s’en moque. Parler allemand dans une école allemande est discriminatoire et ils le refusent. De plus, pour eux, l’Allemagne est destinée à devenir islamique, alors autant en finir le plus rapidement.

Ainsi, les promesses électorales doivent être respectées.

Le Sénat pourrait cependant faire tourner les tables, et exiger du TTB qu’ils se modèrent et s’intègrent au pays. Après tout, ce sont encore les politiciens qui sont aux commandes. Mais ils ne le feront pas. D’une part, ils tremblent à l’idée d’être assimilés à des islamophobes, voire pire : à des identitaires, des xénophobes d’extrême droite. De plus, si le gouvernement rouge-vert se constitue comme prévu, le Sénat ne perdra pas beaucoup de temps à comprendre qu’il doit compter avec les exigences du lobby turc.

C’est un groupe d’électeurs auquel le parti SPD-Verts ne renoncera pas.

Les musulmans gagneront par la démographie. Point.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : traduction et adaptation, Paz pour Dreuz.info.

Source : jungefreiheit.de

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