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Publié par Rosaly le 15 novembre 2016

mur

L’interview 60 Minutes de CBS, au cours de laquelle le Président nouvellement élu Donald Trump a confirmé sa volonté de lutter contre l’immigration clandestine et promis qu’il expulsera 2 à 3 millions de dealers de drogue, membres de gang et criminels, a rendu furieux les bien pensants et les progressistes.

« Ce que nous allons faire, c’est prendre les gens qui sont des criminels et qui ont des casiers judiciaires, qui appartiennent à des gangs, qui sont des trafiquants de drogue (…), sans doute 2 millions, ça peut aussi être 3 millions (de personnes), nous allons les renvoyer du pays ou nous allons les mettre en prison. »

Mais nous allons les renvoyer de notre pays, ils sont ici illégalement ».

Trump a également assuré aussi qu’il construira bien un mur entre les Etats-Unis et le Mexique. Dans certaines zones, il s’agira plus d’une clôture, mais à d’autres endroits, « un mur est plus approprié », indiqua-t-il, mettant en avant son expérience dans le BTP.

Déclaration de bon sens, qui s’oppose à l’hypocrisie hystérique des démocrates en paroles.

Et pendant que les bonnes âmes grimacent, écœurées, et déchirent leurs vestes de rage, le professeur Niels W. Franzen, directeur de l’Immigration clinic – University of South Carolina, démonte le théorème du « Républicain laid et méchant » et remit les pendules à l’heure :

« Les USA, explique Franzen, déportent entre 300 et 400 000 clandestins par an. La présidence Obama a été l’une des plus sévères en ce domaine : plus de 2,5 millions de clandestins ont été déportés entre 2009 et 2015, sans compter ceux qui furent arrêtés à la frontière. Le mécanisme est donc déjà bien huilé d’un point de vue technique. »

Avons-nous ouï des cris de désespoir, de révolte, de rage de la part des Obamalâtres s’insurgeant contre le racisme et la xénophobie de leur cher Président ? Rien, nada, nothing !

Sur le thème de l’immigration, les bien pensants et les gauchistes progressistes hypocrites évitent soigneusement de dire la vérité, celle qui brise l’image d’une présidence Obama ouverte et généreuse, à savoir :

  • Que la partie du mur existant entre les USA et le Mexique n’a pas été construite par les républicains, mais sous la présidence de Bill Clinton en 1994 ;
  • Qu’Obama, prix Nobel de la Paix, n’a jamais été très tendre avec les clandestins.

L’une des promesses-clé de la campagne électorale contre laquelle se sont acharnés les médias traditionnels américains et internationaux, était la construction d’un mur de séparation à la frontière entre les USA et le Mexique, afin de limiter l’immigration clandestine vers les pays à la bannière étoilée.

Or la barrière ou mur de séparation, dont la seule idée révulse les anti — Trump, existe déjà, et ce depuis la présidence de Bill Clinton.

En effet, la réalité diffère complètement de la propagande soutenue par les détracteurs du magnat américain. L’érection de barrières le long de la frontière entre le Mexique et les Etats-Unis remonte à 1994, sous la présidence de Bill Clinton : construction effectuée au cours de trois opérations différentes dans les trois États américains, partageant les 3 140 km de frontière avec le Mexique.

  • Gatekeeper en Californie,
  • Hold-the-line au Texas,
  • et Safeguard en Californie.

Selon les dernières données de référence, la longueur des barrières présentes à ce jour le long de la frontière atteindrait 930 km. A ces barrières s’ajoutent d’autres postes de contrôle équipés de caméras et de détecteurs de présence électroniques, constamment visionnés par la US Border Patrol, la force de police qui s’occupe de la sécurité et de l’impénétrabilité des frontières américaines.

Environ 10 ans après la réalisation du plan Clinton, le gouvernement républicain avait souligné la nécessité d’augmenter les mesures de sécurité le long de ce que les Mexicains appellent « le Mur de la Honte ». Le député californien Duncan Hunter avait proposé d’allonger la barrière de 1.123 km de San Diego en Californie à Yuma en Arizona.

agents-frontaliers
Des agents frontaliers patrouillent à la frontière entre l’Arizona et le Mexique

L’extension de la barrière de séparation s’est poursuivie sous la présidence Obama

La proposition fut révisée plusieurs fois avant d’être définitivement approuvée par les deux Chambres en décembre 2006, sous le nom de « Secure Fence Art », nom codé de la proposition de loi HR6061, et signée par l’ancien président George W. Bush.

L’extension de la barrière de séparation s’est poursuivie pendant environ 4 ans, donc aussi sous la présidence Obama, sans que personne ne se soit jamais préoccupé du sort des clandestins, lors de leurs tentatives parfois tragiques de franchir la frontière, aventure périlleuse, qui se terminait souvent par des arrestations et des morts.

Mais curieusement, au cours de la campagne électorale de Trump, la presse s’est soudainement intéressée au destin des clandestins hispaniques, qui via le Mexique, tentent de pénétrer illégalement aux USA. De nombreux citoyens guatémaltèques, honduriens, nicaraguayens, salvadoriens se joignent aux migrants mexicains dans l’espoir de rejoindre l’Eldorado américain.

Cette situation dramatique, bizarrement ignorée par les médias, saute pourtant aux yeux de l’observateur attentif. L’un des exemples les plus frappants de cette séparation, déjà existante, est donné par la ville de Nogales, divisée entre le comté de Santa Cruz en Arizona et l’Etat de Sonora au Mexique, coupée en deux par cette barrière de 4 m de haut et hérissée à son sommet de fils barbelés.

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Selon les statistiques officielles, plus de 5 000 personnes ont perdu la vie en essayant de traverser la frontière, et des centaines de milliers d’arrestations ont été effectuées, dont 97 % le long de la zone sud-occidentale de la frontière, correspondant à la frontière de San Diego/Tijuana entre la Californie et la Baja California.

Une chanson de Manu Chao disait :

« Bienvenue à Tijuana, ici grâce aux coyotes, on saute la douane »

Qui étaient les coyotes, aussi appelés Polleros ? Autrefois, les paysans et les ouvriers résidant le long de la frontière, afin de gagner quelques dollars, guidaient les migrants à travers des passages et des raccourcis vers la terre promise américaine, puis retournaient chez eux et reprenaient leur travail de peones ou d’ouvriers..

En 1994, toutefois, ce petit boulot de passeur devint plus risqué quand le gouvernement décida de durcir les politiques migratoires en inaugurant le programme « Guardian », qui prévoyait la construction d’un mur entre les villes de Tijuana (Mexique) et San Diego (USA). C’est ainsi que la frontière, alors simplement délimitée par des grillages et des fils barbelés, se transforma en une barrière d’acier, quasi infranchissable.

Depuis, les cartels de la drogue ont pris le contrôle du trafic d’êtres humains, trafic qui selon l’United Nations Office on Drugs and Crime, a généré en 2015 un chiffre d’affaires d’environ 6,6 milliards de dollars.

Aux médias européens et autres bobos offusqués par la promesse de Trump de construire un mur de séparation pour protéger la frontière américaine, que pensent-ils du mur de 4 m de haut érigé dans un quartier de la ville de Munich afin d’isoler les résidents locaux d’un futur centre d’accueil destiné à héberger 160 réfugiés « mineurs » ? Une sorte de mini mur de Berlin au sein d’une ville ! Cela ne les révolte pas ? Munich est-elle une ville dirigée par une équipe de fachos, de racistes, de xénophobes de la CSU ?

Munich érige un mur contre les réfugiés. PI News (München errichtet Mauer gegen Flüchtlingen)

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Sources : Trump duro con i clandestini ! Obama ne ha espulsi 2.5 millioni ! Un muro che esiste già – Il Giornale.it. Gli Occhi della Guerra.

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