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Publié par Rosaly le 10 mars 2017

Le Supérieur général des Jésuites, le Père Arturo Sosa, a récemment déclaré, lors d’une interview accordée à l’ANSA* :

« La politique des murs est d’un côté inhumaine et de l’autre inutile. Donald Trump s’attaque aux valeurs chrétiennes et humaines. »

Cette déclaration critique du Président américain rappelle curieusement celle de son supérieur, le Pape François.

En février 2016, le chef de l’Eglise catholique, interrogé sur le projet du candidat Donald Trump de bâtir un mur à la frontière mexicaine, avait répondu :

« Celui qui veut construire des murs et non des ponts n’est pas chrétien. Ce n’est pas l’Évangile. Voter, ne pas voter, je ne m’immisce pas. Je dis seulement que celui qui dit cela n’est pas chrétien. »

Ce à quoi Donald Trump avait rétorqué :

« Qu’un leader religieux mette en doute la foi d’une personne est honteux. Je suis fier d’être chrétien et comme président je ne permettrais pas que la chrétienté soit constamment attaquée et affaiblie

Allant plus loin encore, le futur président américain avait même invoqué l’EI :

« Si le Vatican était attaqué par l’EI, je peux vous promettre que le pape aurait souhaité et prié pour que Donald Trump soit président. Car cela ne se serait jamais produit ».

Le président américain le plus antichrétien de l’histoire des USA, c’est Hussein Obama qui déclara :

« Peu importe ce que nous fûmes, nous ne sommes plus une nation chrétienne. Nous ne nous considérons plus comme une nation chrétienne

Oubliée l’indifférence glaciale du Président Obama envers les souffrances et les persécutions des chrétiens au Moyen-Orient et en Afrique.

« Lorsque le Président Obama daigne faire une déclaration, il ne mentionne que très succinctement les églises brûlées, au lieu de dire aux Frères musulmans qu’ils sont des terroristes qui sèment la violence et la mort en Egypte. Il ne fait pas entendre sa voix. Honte à lui s’il est vraiment chrétien, de ne pas s’être exprimé avec la plus grande fermeté » avait déclaré Rafik Greicher, le porte-parole en chef de l’église catholique d’Egypte.

Occulté le fait que sous l’ère Obama, les portes de l’Amérique s’ouvraient aux réfugiés musulmans, et se fermaient aux chrétiens fuyant les persécutions musulmanes en Egypte, en Syrie, en Irak et ailleurs dans le monde.

L’Administration Obama offrit l’asile aux islamistes « modérés » n’ayant apporté qu’un « soutien limité » aux terroristes, tandis que le Département d’Etat, lui, refusa d’accorder l’asile à 20 000 chrétiens coptes d’Egypte, victimes de persécutions, de violences, d’attentats, sous la présidence du Frère musulman Morsi.

L’administration Obama refusa d’accueillir ces réfugiés chrétiens qui ne constituaient pourtant aucune menace pour la sécurité de l’Etat, mais encouragea la venue d’individus rongés par la haine de l’Amérique, comme les Frères musulmans égyptiens.

Dans l’Amérique de Barack Hussein Obama, le département d’Etat semblait bizarrement ignorer les horreurs infligées aux chrétiens par les tortionnaires et égorgeurs de l’Etat islamique, tout en accordant un traitement préférentiel et accéléré aux demandeurs d’asile en provenance de Somalie, de Syrie, d’Irak de confession musulmane, parmi lesquels certains étaient peut-être des membres de mouvements djihadistes, dirent les services de Sécurité américains.

Mais quel chef religieux osa exprimer une critique quelconque à l’égard d’Obama et de sa politique antichrétienne ? Un silence coupable assourdissant régna au sein de l’Eglise.

Obama était le Président adulé par tous les antichrétiens et les islamophiles de la terre.

La montée des populismes : un danger pour le général des Jésuites

Les conceptions politiques du Père Arturo Sosa, exprimées lors de son entrevue, sont très proches de celles du Pape François.

Le Supérieur de la Compagnie de Jésus n’hésita pas à attaquer les populismes qui laissent entrevoir le grand risque du retour de régimes autoritaires, voire dictatoriaux ou tyranniques. Il préfère sans doute l’asservissement à l’islam, cette religion de paix qui veut détruire le christianisme et faire flotter le drapeau noir islamique sur les murs du Vatican.

« Ce à quoi nous assistons actuellement, ce ne sont pas vraiment des populismes, mais des “personnalismes” : ce sont des individus qui promeuvent un type de leadership qui fait bouger les gens ou qui utilise les sentiments de peur ou les sentiments nationalistes ou religieux, comme le conflit contre l’islam, pour soulever les gens, les rallier à leur cause. Il ne s’agit pas du tout de mouvements ayant des racines populaires : ils utilisent les émotions populaires pour obtenir des pouvoirs personnels.»

L’attaque contre Trump

Et le premier exemple de populisme/personnalisme contre lequel le général des Jésuites met en garde les fidèles est représenté par … Donald Trump, la bête noire du Vatican.

Selon le Supérieur, le décret antimusulman, la construction d’un mur à la frontière du Mexique, s’oppose aux valeurs américaines et chrétiennes. Quant à l’hypothèse de séparer les enfants des mères entrées clandestinement aux USA, il estime que c’est une idée qui va à l’encontre des racines de l’humanité (sauf que Trump n’a jamais dit qu’il ferait une chose pareille, mais l’inverse).

Le mur anti-migrant

En cohérence avec ces affirmations, le père Sosa qualifie la politique des murs, aux USA comme en Europe d’ailleurs, inhumaine et cruelle. En outre, ces murs sont inutiles, car rappelle-t-il, «dans chaque mur, il y a de nombreux trous. Eriger des murs face à des personnes qui risquent leur vie et très souvent la perdent en essayant de les franchir, c’est un choix abominable.»

Arturo Sosa semble ignorer que la barrière, ou mur de séparation dont la seule idée révulse les anti– Trump, existe déjà en partie depuis la présidence de Bill Clinton.

En effet, la réalité diffère complètement de la propagande soutenue par les détracteurs du Président américain. L’érection de barrières le long de la frontière entre le Mexique et les Etats-Unis remonte à 1994, sous la présidence de Bill Clinton : construction effectuée au cours de trois opérations différentes dans les trois États américains, partageant les 3 140 km de frontière avec le Mexique.

Selon les dernières données de référence, la longueur des barrières présentes à ce jour le long de la frontière atteindrait 930 km. A ces barrières s’ajoutent d’autres postes de contrôle équipés de caméras et de détecteurs de présence électroniques, constamment visionnés par la US Border Patrol, la force de police qui s’occupe de la sécurité et d’assurer (difficilement) l’impénétrabilité des frontières américaines.

Environ 10 ans après la réalisation du plan Clinton, le gouvernement républicain avait souligné la nécessité d’augmenter les mesures de sécurité le long de ce que les Mexicains appellent le mur de la honte (alors que la vraie honte, c’est la drogue qui passe par cette frontière et tue les Américains parce que le Mexique est trop corrompu pour poursuivre les producteurs et les trafiquants). Le député californien Duncan Hunter avait proposé d’allonger la barrière de 1.123 km de San Diego en Californie à Yuma en Arizona.

La proposition fut révisée plusieurs fois avant d’être définitivement approuvée par les deux Chambres en décembre 2006, sous le nom de « Secure Fence Art », nom codé de la proposition de loi HR6061, et signée par l’ancien président George W. Bush.

L’extension de la barrière de séparation s’est poursuivie pendant environ 4 ans, donc aussi sous la présidence Obama, sans que personne ne se soit jamais préoccupé du sort des clandestins, lors de leurs tentatives parfois tragiques de franchir la frontière, aventure périlleuse, qui se terminait souvent par des arrestations et des morts.

Identifier l’islam au terrorisme est une folie

Sosa a aussi défendu l’islam contre les critiques de ceux qui l’identifient au terrorisme. Pour le religieux, une telle équation est une folie. Il y a certes des terroristes de religion musulmane, admet-il (tout de même), mais également parmi les athées et même chez les chrétiens (?) Identifier une religion ou une race avec le terrorisme est une manipulation qui ne permet pas de lutter contre ce dernier.

Encore un soi-disant serviteur du Christ sciemment aveugle et totalement irresponsable, car la folie serait de ne pas identifier terrorisme à l’islam, qui est bien la source vive du terrorisme de conquête et de la persécution des non-musulmans, et ce depuis son invention il y a 14 siècles. A croire que le général des Jésuites n’a jamais ouvert une page du coran– ce dont je doute.

Open Doors, une organisation qui défend les chrétiens persécutés, a publié en 2016 sa dernière World Watch List. Selon ce rapport, l’année 2015 fut la pire de l’histoire moderne de la persécution des chrétiens. Il dressa également la liste des 50 pays les plus dangereux pour les chrétiens.

Devinez qui remporte la part du lion dans cette persécution sans précédent des chrétiens ? Les pays musulmans.

90% des nations où les chrétiens sont victimes de terribles persécutions, sont musulmanes

  • Dans cette liste figurent des pays musulmans alliés des USA (l’Arabie saoudite en 14e position),
  • Des pays musulmans ennemis (l’Iran en 9e position),
  • Des riches nations arabes (Qatar en 21e position),
  • Des pays musulmans pauvres (la Somalie en 7e position et le Yémen en 11e position),
  • Des républiques islamiques (l’Afghanistan en 4e position) et de pays islamiques modérés (Malaisie en 30e position) et (l’Indonésie en 43e position),
  • Et même des nations sauvées par l’Amérique (le Koweït en 41e position).

Si le rapport classe la Corée du Nord, pays communiste non musulman au premier rang, il est judicieux de faire ici une distinction importante, rarement mentionnée. Il est indéniable que les chrétiens de ce pays sont soumis à une terrifiante persécution. Toutefois, celle-ci appartient au royaume du temporel et de l’aberration.

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Le rapport prouve également que l’extrémisme islamique est la principale source de persécution des chrétiens dans 41 pays musulmans faisant partie du top 50. Cela signifie que 82% des persécutions des chrétiens dans le monde sont commises par les musulmans, qui ne sont pas tous des islamistes terroristes, mais souvent des musulmans ordinaires.

Quant au top 10 des pires pays pour les chrétiens, neuf d’entre eux sont majoritairement musulmans.

Cela signifie que 90% des nations où les chrétiens sont victimes de terribles persécutions sont musulmanes.

La chute du régime de Kim Jong-un pourrait mettre rapidement fin aux persécutions, tout comme ce fut le cas après celle de l’URSS.

Dans le monde islamique, toutefois, un scénario similaire ne soulagerait pas la souffrance des chrétiens d’un iota. Bien au contraire ! Que ce soit en Irak, avec la chute de Saddam, en Libye avec la mort de Kadhafi, en Egypte après la destitution de Moubarak par les Frères musulmans, ou aujourd’hui en Syrie où les tentatives de faire tomber Assad se poursuivent, les persécutions des chrétiens et autres minorités non musulmanes se sont multipliées de façon dramatique.

Actuellement, l’Irak est le deuxième pays le plus dangereux pour les chrétiens, la Syrie le cinquième et la Libye le dixième. Il y a une décennie, sous les dictateurs laïques « diaboliques », l’Irak occupait la 32e place, la Syrie la 47e et la Libye la 22e

La différence entre la persécution musulmane et non musulmane des chrétiens réside dans le fait que cette dernière est souvent ancrée dans un régime particulier. Inversement, la persécution musulmane des chrétiens est éternelle, existentielle et transcende de loin tel ou tel régime, tel ou

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