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Publié par Mylene Doublet-O'Kane le 14 mars 2017

Tandis que le monde dit « démocratique » est bouleversé par la dernière publication de WikiLeaks mettant en exergue l’ampleur de pratiques et programmes d’espionnage développés par la CIA, on s’emploie en France à divertir les citoyens par le recours à la tragédie grecque incarnée par deux figures christiques.

L’une est opportunément couverte de sa couronne d’épines. Elle saigne, supplie, tremble, résiste. Elle ose presque prier. On raconte que les murmures entendus rêvent d’absolution. Quant à l’autre, elle est en marche. Pourtant, elle peine, hésite, fait tantôt un pas de côté, tantôt un virage, un demi-tour, une ruade, une pirouette assassine… On dirait qu’elle chasse, espère, rôde, trépigne, dissimule, prend la pause, recule, titube, quoique semblant finalement s’orienter vers quelque Golgotha dont on ne saurait dire s’il est une halte, un progrès, la réunion d’Adna et Seboïm ou le lieu désigné de sa crucifixion. Or, quoi ? Pourquoi ce théâtre biblique ? La civilisation judéo-chrétienne serait-elle en danger ? C’est d’ailleurs peut-être bien le cœur de ce que l’on voudrait cacher. Et puis, qu’est-ce à dire ? Tandis que la question du naufrage européen devrait être au cœur des discussions épuisant l’attention des débats de la présente campagne présidentielle, on prétend embrumer les esprits par quelque scandale qu’on eût pu révéler, il y a ma foi, bien des années. Ou encore, lorsque l’on s’acharne à perpétuer le péril d’une Russie dirigée par un hologramme stalinien, quels motifs inavouables pourraient-ils justifier un tel acharnement ? Pourtant, en s’ingéniant à faire de Putin le tyran de l’Europe, la France n’ignore guère qu’elle accorde à l’Iran toute la largesse d’infiltrer l’armée régulière libanaise de sections shiites venant s’additionner aux milices Hezbollah avec les bénédictions de la Syrie et celles, plus inquiétantes, du Président Aoun. Menacer directement l’État d’Israël sur l’ensemble de ses frontières nord, est-ce cela que la France vise et veut occulter? On comprend néanmoins mieux pourquoi les ground forces américaines se sont récemment déployées en Syrie. Mais demeurons encore dans l’espace domestique, où il existera toujours deux artifices ultimes pour contraindre un homme sans tuer en lui l’illusion de tenir en main son propre destin. Il s’agira des recours inépuisables à la rétention d’information et à la propagande, avec comme sinistre corollaire la culture de l’édification des foules et la crucifixion des media alternatifs. Or, faudrait-il céder à la surenchère de la frayeur et à l’endoctrinement imbécile au motif que les media traditionnels fussent en crise de légitimité? À qui la faute ? Lorsque la factualité devient œuvre de composition partiale et parcellaire, ce que nous pourrions nommer « vérisimilitudes » n’est plus suffisant à nous convaincre. Dès lors, il conviendra de produire des preuves tangibles de ce que l’on avance, en se souvenant bien que depuis l’étranger pourrait bien surgir la confirmation d’une preuve fabriquée. Cette dernière remarque paraît d’autant plus opportune que certaines données y compris statistiques et brandies comme ultime arme d’intoxication, ne trouvent que peu de correspondance avec la réalité observée depuis un ailleurs… jamais bien éloigné. Alors, face à un consortium de médiocres archontes prêts à tout pour survivre et surtout, aux pires déclinaisons d’alliances dissimulant mal l’ignominie de manœuvres florentines, que fait-on? On revient à cette caverne allégorique dans laquelle on séquestre le peuple entre jeux d’ombres et doxa. Depuis vingt-cinq siècles, le philosophe se tient là, à l’entrée de ce théâtre de la comédie humaine. Il résiste. On a bien tenté de le bannir, de l’exiler, de le bâillonner, de le remplacer, de le salir, de le corrompre, de l’intimider, de l’assassiner. On a même tenté d’en faire une star, pour mieux le lier au système d’infâmes connivences. Si l’on y est parfois parvenu, alors celui-là n’était guère un philosophe. Le philosophe est seul. On lui crache au visage. On le craint parce que peu peuvent prétendre soutenir l’échange. Lui, a compris la finalité du combat. Il sait. C’est pourquoi il tient tête, dénonce, force les regards vers l’Agathon ; le bien absolu, l’alètheia (la vérité), la lumière. Autrement dit, chaque fois qu’une oligarchie installera un système médiatique au cœur duquel le sociologue et l’institut de sondages biaisés (car qui en sont les grands ordonnateurs) donneront l’illusion de savoir lire dans les esprits des Français, la maïeutique socratique viendra rappeler à ces piètres éminences que l’art de savoir accoucher les âmes n’est pas affaire de fourberie. Vous et moi, « We, the People » (nous, le peuple) sortirons donc de la caverne ensemble, tandis que les médias institutionnels dont la tristesse intérieure est à la fois celle de n’être experts en aucun domaine, ni capables de manier suffisamment la langue anglaise pour être les leaders du Breaking news, seront donc finalement déchus de ce statut d’élites exclusivement perpétué par une aliénation aux Industriels qui les détiennent. Dans un mouvement grégaire, ils suivent benoîtement le mainstream media américain politiquement démocrate, propageant les mêmes inepties, les mêmes ‘Fake News…Very ‘Fake News’, sans plus oser offrir à la France ce qui a longtemps fait toute la puissance de sa grandeur et l’invariable formule du sublime de sa dissidence : son droit suprême au doute cartésien et se faisant, à penser par elle-même. Pourquoi le journalisme est-il mort ? Pourquoi vous et moi sommes-nous désormais devenus les seuls analystes encore dignes de ce nom ? Parce que nous n’avons pas de ligne éditoriale à respecter. Parce que personne ne nous achète, ni ne nous vend. Nous sommes devenus des millions de philosophes. Or, cette liberté nous accordera toujours les avantages immenses d’exprimer la vérité des faits contre les apparences d’une ère de ‘Post-vérité’ dans laquelle d’aucuns voudraient que nous fussions entrés. L’hyper politisation démocrate a déformé la perspective du monde, et il faut savoir quitter les mauvaises sphères d’influence. Aussi, reviendrons-nous seuls à la religion des faits.

Breaking News 1 : ce que révèle WikiLeaks

La nouvelle a fait la première page de l’ensemble des médias internationaux. Mardi 7 mars 2017, le site WikiLeaks a publié « Year zero » ; un dossier confidentiel de 8.761 pages exfiltré par des agents travaillant au sein de la CIA (Langley, VA) et/ ou par des partenaires de l’Agence du renseignement international américain. Il s’agirait de la somme proche de la capacité totale de piratage de la CIA. « Year zéro est la première publication qui s’inscrit dans le cadre d’un vaste plan de divulgation progressive de « Vault 7 », ont annoncé les responsables de WikiLeaks. « La CIA dispose d’une cellule spéciale entièrement dédiée à la création de programmes d’espionnage informatique. Parmi ce que nous avons publié se trouvent des programmes malveillants dont certains – comme ‘Assassin’ et ‘Medusa’ – ont été spécialement conçus pour s’introduire dans les Apple iPhones les plus vendus, les smartphones Androïd utilisant Google, les ordinateurs fonctionnant sous licence d’exploitation Microsoft (Windows) et Linux (Apple), les CD drivers, les DVD et même les clés USB, dès lors que celles-ci sont insérées. Il semblerait que les données des appareils, même déconnectés d’internet, soient accessibles ; ce qui est une prouesse. Un autre document dévoile des dizaines de milliers d’ordinateurs, téléphones….ciblés et/ou attaquées par la CIA au sein de son espace domestique, et à travers l’Amérique Latine et l’Europe. Par ailleurs, un programme dont certains éléments permettent de penser qu’il a été développé en collaboration avec la cellule du Renseignement intérieur britannique MI5/BTSS, s’attaque directement aux téléviseurs de marque Samsung. Nommé ‘Weeping Angel’, celui-ci permet d’infecter le mode ‘Arrêt/Veille’ du téléviseur, de sorte que son propriétaire croit avoir éteint son écran, tandis que le virus permet d’écouter et d’enregistrer toutes les conversations dans la pièce et de pouvoir les transmettre directement aux serveurs de la CIA via le net. Les téléphones infectés permettent un accès illimité aux géolocalisations, messages, emails, conversations, enregistrements et appareils photo des particuliers. De fait, les applications annexes telles que WhatsApp, Telegram, Wibeo, Confide et Cloackman sont-elles opportunément irriguées avant que le système d’encryptage n’ait eu le temps de se lancer. Un autre document fait état du programme ‘UMBRAGE’ permettant d’envahir le système des véhicules et des camions les plus modernes, dits ‘connectés’. L’objet de développement d’un tel programme n’est pas explicitement spécifié, mais chacun pourra penser à un moyen indétectable d’orchestration d’assassinats programmés. Typiquement, le véhicule accélère brusquement et vous perdez tout contrôle. Vous percutez un mur, un piéton, une foule sans pouvoir rien faire et vous en réchappez, vous vous retrouverez responsable de l’accident à votre corps défendant. Sous la présidence Obama, le journaliste Michael Hastings est mort dans des conditions extrêmement étranges en percutant un arbre à 4.20 du matin, le 18 Juin 2013. Sa Mercedes circulait sur Highland Avenue –(LA) dans une zone pavillonnaire déserte, étant donné l’horaire. WikiLeaks commente : « Quelques heures avant que sa voiture ne s’emballe et n’aille brusquement percuter un palmier, il avait contacté un avocat de WikiLeaks.  Il signalait être filé par le FBI. Il disait avoir peur et vouloir se mettre au vert. Parallèlement, il disait avoir la CIA dans son viseur » parce qu’il enquêtait sur une affaire impliquant John Brennan et un agent qui aurait participé à la falsification des données du passeport du Candidat Obama, en amont de la campagne présidentielle de 2008. Avant de devenir le chef de la CIA (2013/Jan 2017), John Brennan était le conseiller d’Obama sur les questions internationales et l’Intelligence. « Après la mort d’Hastings, Wikileaks a publié un email signalant au public que Brennan était chargé par Obama d’espionner les journalistes. Channel Six a diffusé l’email. Mais revenons aux publications de ‘Year zero’. La CIA dispose également d’une base de données des programmes malveillants développés par des nations étrangères« . WikiLeaks cite en particulier la Russie et fait apparaître que « la CIA déguise ses propres tentatives de hacking, en faisant passer ses empreintes pour la signature de nations étrangères. Le recours à de tels procédés n’est pas nouveau ». Fondateur réfugié au sein de l’ambassade d’Équateur à Londres depuis 2012, Julian Assange devait prendre la parole via l’application FB WikiLeaks livestream dès la publication de « Year zero ». Toutefois, il a été contraint au report de sa prise de parole publique, après que le piratage du lien a été confirmé. Jeudi 9 mars, celui-ci fournissait finalement d’autres détails : (…) « La majorité des programmes ont été développés entre 2013 et 2016, sous la présidence Obama. Il y a quelques mois, la CIA a perdu le contrôle des programmes. C’est un acte historique témoignant d’une incompétence dévastatrice. La CIA a créé un arsenal d’armes de cyber-attacks et l’a stocké dans un seul endroit, qui plus est, peu sécurisé. En raison d’espaces laissés vides, une fois certains ordinateurs du web infectés, des hackers ont pu entrer par ces ‘trous’ dans les lignes de codes des programmes. Alors, à qui pensera-t-on ? À des hackers particuliers ? Aux Intelligences respectives d’autres nations ? À des institutions et/ou organisations privées ? Il est impossible de mesurer l’étendue des dommages. Il semblerait que Barack Obama ait été informé sans juger utile d’en alerter ni ses homologues étrangers, les organisations politiques ou les firmes concernées (Google, Microsoft, Apple…), ce qui est extrêmement problématique. À la question : « Pensez-vous qu’Obama ait fait le choix délibéré de taire cette catastrophe pour faciliter une surveillance de Donald Trump pendant la campagne présidentielle », la réponse a été : »Nous pensons qu’il existe une forte probabilité qu’Obama ait demandé la surveillance du Candidat Trump pendant la campagne présidentielle américaine ». Lorsque samedi dernier, celui-ci a accusé Obama d’avoir placé ses téléphones sur écoute, « l’hypothèse est plus que probable. Au-delà du problème légal, il est crédible que la Maison Blanche ait essayé d’influencer les élections présidentielles américaines de Nov 2016″. Dix-sept jours avant de quitter la présidence, Obama a autorisé le partage de l’ensemble des informations entre les 16 agences du renseignement américain, arguant d’une vaste enquête relative au prétendu hacking russe des élections présidentielles. Or, en multipliant ainsi les sources de fuites, il est bien plus aisé de protéger les responsables d’une opération interne et les factions de pions qu’on souhaite opportunément laisser en poste avant de tirer sa révérence. À ce jour, aucune preuve solide n’a pu être apportée objectivant les ‘Fake news’ de liens créés entre l’équipe de campagne Trump et les Russes, pas plus qu’il n’est crédible de colporter que le Président Trump fût un agent de Putin. Par ailleurs, « la CIA a coutume…’d’espionner’ les élections d’autres nations. Par exemple, en 2012, l’élection française a été… ‘surveillée’. Un autre document met en exergue que le consulat américain à Frankfurt (Germany) abrite une cellule de la CIA. On pourrait se demander pourquoi les hackers employés au sein de la CIA de Langley(VA) ont besoin de trouver un ancrage local sur le continent européen. Eh bien, si la majorité des activités d’espionnage de la CIA sont effectivement réalisées depuis le siège américain, il existe toutefois certains types de piratage nécessitant un rapprochement physique du computer que l’on veut pirater. Par exemple, lorsqu’il s’agit de documents relatifs aux contrats de certaines grandes entreprises françaises se trouvant dans l’ordinateur personnel du Ministre des Affaires étrangères français- par exemple Jean-Marc Ayrault œuvrant dans le cadre de meilleures négociations de contrats possibles -mettons pour les intérêts d’Airbus contre Boeing- il est indispensable d’avoir un accès plus proche. Depuis dix ans, WikiLeaks a construit une réputation de sérieux et de divulgation totale au grand public des informations qu’il reçoit. Cependant, cette fois-ci, nous avons décidé d’attendre avant de publier une certaine suite. 72 documents sont critiques pour certaines grandes firmes telles que Microsoft, Google… Elles nous ont demandé de les aider à corriger les défaillances ; ces trous dont je vous parlais. D’autres, ont demandé plus de détails. Nous allons les aider en pointant les failles, parce que les ordinateurs et téléphones portables des journalistes indépendants ou avec lesquels nous sommes en contact au sein des groupes media ont des serveurs qui ont pu être exposés. Il s’agit donc de nous protéger en les protégeant. Ensuite, lorsque les menaces seront désactivées, nous publierons l’ensemble des documents. ».

Alors, face à l’ampleur de telles révélations, pourquoi la France cache-t-elle ces informations cruciales à ses citoyens ? Pourquoi le mainstream broadcast français fait-il passer un tout petit bandeau laconique et biaisé pouvant présenter une « folie paranoïaque » prétendue de Donald Trump accusant Obama de l’avoir mis sur écoute ? Serait-ce parce qu’il est toujours inconfortable d’avoir à constater que ces programmes d’espionnage ont été autorisés sous la présidence Obama; gentleman du « politiquement correct » qu’on s’acharne à porter sur le Parthénon des modèles de vertu indépassable? Serait-ce parce que l’on se rend compte que l’Administration Obama a sans doute piraté les élections présidentielles en se faisant passer pour la Russie afin de discréditer Donald Trump; l’accusant de surcroît de liens ou allégeance à Vladimir Putin? Serait-ce parce que l’on craint que le même reproche ne soit opposé aux arguments du candidat français Emmanuel Macron, lequel s’est précipité de colporter un prétendu hacking « russe » de la base de données de son parti ‘En Marche’, il y a quelques semaines? Mais vers quoi marche-t-il, ce pauvre illuminé ? Serait-ce vers trois des sept péchés capitaux : le mensonge, la convoitise et la cupidité ? Parlera-t-il finalement des groupes d’intérêts démocrates américains qui le soutiennent et des banquiers qui l’ont fabriqué de toutes pièces, ou faudra-t-il le faire à sa place ? Il a encore le temps de dire le vrai, avant que le peuple français ne le découvre « miraculeusement » et ne veuille jeter sur lui le linceul tragique que jadis, on jeta sur les marchands du temple. Signalons que la « journaliste » correspondante à la White House pour itélé devenue (CNews), Laurence Haïm, n’a cessé pendant toute la campagne américaine de brosser des réquisitoires autant partiaux qu’assassins contre Donald Trump. Elle a désormais rejoint l’équipe de campaign de Macron. Il ne faudra donc apporter aucun crédit à ses paroles amères, tenant du truchement indigne de la mauvaise foi et de l’incompétence opportuniste. Faudra-t-il lui conseiller de prendre des cours d’anglais et d’éthique? L’observation est similaire, hélas, concernant la correspondante France 2 accréditée auprès de la White House, Valérie Astruc, laquelle ne cesse de travestir ou sortir du contexte les propos des WH Press briefings du secrétaire chargé des relations avec la presse institutionnelle, Sean Spicer. Au-delà des traductions fournies, saisit-elle les subtilités des langues française et anglaise ? Maîtrise-t-elle seulement les arcanes de la politique américaine ? Dès après l’élection de Nov 2016, les sondages faisaient apparaître que 48% des électeurs de Donald Trump étaient des femmes. Le mythe du sexisme s’était effondré. Par ailleurs, des millions parmi les minorités noires et hispaniques avaient voté pour Donald Trump. Le mythe du racisme tombait également, tandis que les enquêtes consécutives objectivaient que les Démocrates avaient fait voter des morts et de nombreux immigrés, parfois illégaux, dans plusieurs États. Le vote majoritaire du peuple en faveur d’Hillary Clinton avait été une illusion. De même, quelques jours seulement avant l’élection, le Washington Post publiait un sondage donnant la candidate élue à plus de 92% des intentions de vote. Il n’y a pas qu’en France que l’on croit influencer le vote par des sondages biaisés sensés marquer une véritable vague ou quelque dynamique fantasmée d’un peuple « en marche » derrière un faux prophète. La crédibilité des médias et des instituts de sondage ne se remettra pas de l’élection américaine de 2016. En France, on a prétendu « s’être trompés, n’avoir rien vu venir », tandis qu’il s’agissait d’une claire opération de manipulation psychologique de l’opinion publique menée à marche forcée. Nous assistons au même modus operandi à 48 jours des élections présidentielles françaises. Mais revenons aux révélations de WikiLeaks et à la même question. Pourquoi ont-elles été quasiment passées sous silence en France ? S’il apparaît évident que ce n’était guère dans le but de rendre justice au President Donald Trump, que voulait-on cacher ? Pourrait-il s’agir du cœur d’un « Deep State » composé d’une certaine faction de la communauté de l’intelligence gagnée à la cause des Démocrates « libéraux et progressistes » entre autres Clintons, Obamas et même, certains néoconservateurs? Mais alors, quelle serait la finalité poursuivie par cette association de malfaiteurs dont les ramifications nourrissent l’ensemble des idéologies des partis politiques, organisations, associations du monde dit « libre »? Pour ceux qui ont un accès facile à l’anglais et à une connaissance soutenue de la politique américaine, je les renvoie au lien suivant :

http://www.dreuz.info/2017/03/08/from-the-trump-tower-gate-to-the-deep-state-gate/

Pour les autres, poursuivons. Pourquoi taire ? Serait-ce parce que dans le cadre des prochaines échéances électorales majeures en Hollande, en France, en Allemagne et devant l’immense vigueur des désirs de souveraineté retrouvée, les gouvernements respectifs ayant initialement planifié d’utiliser le « Fake news » commode d’un piratage russe des élections au sein de nos belles démocraties européennes où tout n’est que transparence, liberté, prospérité, paix, justice, « luxe, calme et volupté », se sont subitement retrouvés avec une stratégie à l’eau, après les révélations WikiLeaks? Serait-ce à tout le moins pour épargner l’ombrage du discrédit absolu subitement jeté sur M. Jean-Marc Ayrault, sinistre Ministre des Affaires étrangères, lequel avait déjà commencé de semer cette graine sournoise de la fausse rumeur brandissant l’horrible épouvantail de l’espionnage russe sur les élections européennes? La réponse à toutes ces questions est Oui. Assurément. Le plan « piratage russe » enterré par la bombe WikiLeaks se révèle effectivement un événement fâcheux, et l’on ne pourra plus paraître sur les plateaux de TV où se gausse la canaille embourgeoisée de l’entre-soi gauchiste vociférant contre le complot du grand ennemi russe, sans passer pour un fieffé menteur que seule sa position culminante sur le mont de la crétinerie élève. Dès lors, on saura apprendre à faire passer leur tour à certains animateurs de mauvais aloi appelant à l’assassinat du 45e Président des États-Unis. À tenter d’endoctriner la France au nom d’idéaux dissimulant mal une faille narcissique béante -et à défaut de la faire rire- on pourrait bien finir par y perdre plus précieux encore, qu’un mauvais génie pour la bêtise et l’obstination; attributs navrants marchant souvent ensemble. Demeure la seule question qu’aucune émission n’a posée en tentant d’y répondre avec le souci de l’impartialité.

Breaking News 2 : que dissimulait l’élection américaine de novembre 2016

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Les Démocrates américains sont des libéraux avec un clair ancrage dans la mondialisation à marche forcée au plan économique et un pseudo progressisme s’exprimant par une volonté d’uniformisation des esprits et des comportements à l’échelle mondiale. Avec le phénomène de mondialisation né du néolibéralisme dans le cadre d’une division internationale du travail (spécialisation des pays dans des secteurs particuliers cf : théorie des avantages comparatifs de David Ricardo/ 19e siècle), l’objectif poursuivi après Reagan était celui d’exploiter la main d’œuvre immigrée à coût réduit, tout en faisant progresser la classe moyenne américaine vers les métiers de services. Or, la délocalisation à outrance des grandes entreprises vers des pays disposant des matières premières et/ou d’une main d’œuvre à bas coût a eu pour effets contre-productifs de faire couler les petites entreprises locales, incapables de rivaliser avec les produits importés sans implémentation de tarifs douaniers dissuasifs. Ces « small businesses » représentant la majorité des créations d’emplois, une part grandissante de la société a plongé dans le chômage, la précarisation de l’emploi avec un coût du travail sans cesse revu à la baisse et souvent accompagné d’un sentiment réel de déclassement. Par ailleurs, comme dans tous les pays industrialisés, l’automatisation et la digitalisation de l’économie ont encore accentué ces phénomènes et nui à l’embauche dans les activités de services. Enfin, les profits nets générés par le remplacement d’un salarié par la machine n’ont pas été réinvestis dans la création d’emplois locaux ou dans des politiques publiques destinées à lutter contre les inégalités, mais ont plutôt dynamisé de façon exponentielle les dividendes des actionnaires, l’évasion fiscale et les spéculations boursières avec en prime, une crise de bulle de spéculations immobilières ayant fini par mettre des millions d’Américains à la rue (subprimes 2008). Défenseurs vigoureux de la diversité et de la fusion de toutes les races, la finalité inavouée des « Démocrates, libéraux » est celle de créer une dictature planétaire dirigée par de grands groupes d’intérêts dont la connivence avec les mannes financières de l’Islam, y compris politique, n’est plus à démontrer. Trente années plus tard, cette croyance économique néolibérale a conduit à une croissance mondiale atone, et nous ne nous ferons pas l’affront d’ausculter la croissance européenne où l’on s’en va gaiement vers l’exploitation du travail à bas coût aux portes de l’Europe, à commencer par l’Ukraine et la Bulgarie. Pas plus que nous ne nous imposerons le sordide d’un coût du travail sans cesse revu à la baisse et de sacrifices exigés au nom de quoi : une idée morte ou la menace infondée du retour de la guerre. L’Union européenne a été un désastre de bout en bout. Le seul « progrès » des Démocrates est

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