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Publié par Dreuz Info le 16 juillet 2017

Faits, réalisme et miracles

Il y a cinquante ans, en juin 1967, suite aux multiples tentatives d’attaques de la Syrie, de l’Égypte et de la Jordanie contre Israël, Tsahal lance l’opération Focus, l’une des plus grandes opérations militaires de l’histoire moderne et qui marque le début de la guerre des Six Jours.

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À la surprise du monde entier, Israël réussit à battre en six jours toutes les armées arabes qui l’agressaient pour la troisième fois avec la volonté délibérée d’éradiquer l’État d’Israël.

Des hommes d’extrême valeur ont défendu Israël, mais il est difficile de ne pas discerner l’aide du Gardien Éternel du Peuple Juif.

Nous avons pensé que nos amis seraient intéressés par la relation d’une partie des miracles réalisés durant cette courte guerre. Rappelons David Ben Gourion : « Celui qui ne croit pas au miracle, surtout en Israël, n’est pas réaliste ».

Nous avons choisi de traduire et d’adapter le récit du premier jour de la guerre, le 26 Iyar 5727-5 juin 1967, tel que relaté par le Dr Haggui Ben Artzi (1), historien habitant Beit-El en Judée-Samarie dans son livre « Mégilat Shéshèt Hayamim »(Le Récit de la guerre des Six Jours), paru en 2014 (2).

Haggui Ben Artzi (1) raconte :

« La période qui a précédé le déclenchement de la guerre des Six-Jours a été caractérisée par une tension immense au sein de la population israélienne qui ne comptait en 1967 que 2.5 millions d’habitants. Les pays arabes, l’Égypte en tête – qui avaient expulsé les observateurs de l’ONU de la péninsule du Sinaï et bloqué les détroits de Tiran en Mer Rouge – avaient massé aux frontières d’Israël des troupes numériquement très importantes et équipées d’armement et de radars modernes et très sophistiqués pour l’époque fournis par les Soviétiques. Ces différentes actions et les déclarations belliqueuses des pays arabes entourant Israël constituaient tous les éléments d’un casus belli flagrant. Les forces des pays arabes, Égypte, Syrie, Irak et Jordanie avaient été placées sous le commandement unique d’un général égyptien. »

(1) Le Dr Haggui Ben Artzi est conférencier en histoire juive contemporaine et enseigne à l’Université Bar-Ilan. (2) Le livre « Mégilat Shéshèt Hayamim » en hébreu est publié par les éditions « Bibliothèque Beit-El ». Pour les personnes désireuses d’acquérir la traduction anglaise du livre, « The Six-Days War Scroll » : Editions Bibliothèque Beit-El, téléphone +972-2-642-7117 www.beitel.co.il.

Israël savait que les nations occidentales, malgré leurs engagements et promesses, ne lui porteraient aucune assistance. L’objectif déclaré des pays arabes : l’extermination des juifs et d’Israël.

L’État d’Israël décide de constituer un gouvernement d’union nationale et mobilise les forces de réserves. Le 4 juin 1967, le gouvernement présidé par le premier ministre Levy Eshkol entérine le programme nommé « Nah’shonim » proposé par l’État-Major. But de l’opération : destruction de l’armée égyptienne qui avait envahi le désert du Sinaï. Les chefs de Tsahal sont confiants dans la victoire de l’armée israélienne, mais ne cachent pas leur crainte de lourdes pertes humaines, « mais il n’y a pas d’autre choix s’il l’on veut défendre le peuple et le pays d’Israël ».

25 Iyar 5727, 4 juin 1967 à 7:45. L’ordre de l’opération, dont le code général est « Drap rouge », est donné et Tsahal lance son opération défensive pour écraser l’ennemi décidé à exterminer le peuple juif en Israël.

« Ils disent : allons, rayons-les du nombre des nations; que le nom d’Israël ne soit plus mentionné! » Psaumes 83:5.

1 Cantique des degrés. Vers l’Éternel j’ai crié dans ma détresse, et il m’a exaucé.2 Seigneur, délivre-moi des lèvres mensongères, de la langue perfide. 3 Quel profit te donnera-t-elle, quel avantage, cette langue perfide, 4 [pareille] aux flèches des guerriers, aiguisées aux charbons ardents des genêts? 5 Quel malheur pour moi d’avoir séjourné à Méchech, demeuré près des tentes de Kédar! 6 Trop longtemps mon âme a vécu dans le voisinage de ceux qui haïssent la paix. 7 Je suis, moi, tout à la paix, et quand je la proclame, eux ne méditent que guerre. Psaumes Chapitre 120

Déroulement des événements du 26 Iyar 5727 – 5 juin 1967

  • 7:15 du matin : deux cent avions de l’armée de l’air israélienne décollent avec comme mission attaquer l’armée de l’air égyptienne et ses aéroports. Seuls douze avions de combat restent au sol pour assurer la défense de l’espace aérien d’Israël. Les risques encourus par l’opération Focus, première étape de l’opération aérienne préventive de Tsahal, sont immenses. Les Égyptiens avaient déployé d’importants moyens de défense anti-aérienne très sophistiqués fournis en grandes quantités par l’URSS. Du côté israélien, la plupart des avions qui équipaient l’armée de l’air étaient des avions de fabrication française déjà anciens et guère adaptés à la mission ambitieuse qu’ils devaient réaliser. Si les avions de Tsahal avaient été repérés par la défense anti-aérienne égyptienne, l’armée de l’air aurait subi de lourdes pertes et aurait perdu de son efficacité. Un miracle s’est produit : tous les avions israéliens sont parvenus à leurs objectifs, les aéroports égyptiens, dans le Sinaï, le long du Canal de Suez et du Nil, sans être repérés par l’armée égyptienne. L’ensemble du dispositif de détection et de défense anti-aérienne de l’Égypte s’est effondré et n’a pas réagi de façon quasi absolue.

La providence divine soutint la bravoure des pilotes israéliens engagés dans une mission très périlleuse. Les pilotes avaient coupé toute communication électronique et volaient à une altitude très basse [pour déjouer les radars ennemis], à 20 mètres au-dessus de la mer, démontrant une maîtrise opérationnelle prodigieuse. Cette prouesse était le fruit de dix ans d’entraînements extrêmement rigoureux.

  • 7:45 : les avions de Tsahal atteignent tous les aéroports égyptiens visés et détruisent avec des bombes spéciales développées par l’industrie militaire israélienne toutes les pistes de décollage. Puis, immédiatement, l’aviation israélienne attaque et anéantit l’aviation égyptienne au sol, dont pratiquement aucun avion ne réussit à décoller. En une heure d’opération, plus de deux cent avions égyptiens sont mis hors d’usage, représentant la moitié des avions de l’armée de l’air égyptienne.

L’armée de l’air israélienne subit des pertes : cinq pilotes sont tués, l’un fait prisonnier et un autre est sauvé in-extremis par l’équipage d’un hélicoptère au terme d’une opération particulièrement périlleuse. Huit avions sont abattus. Ni le gouvernement ni l’état-major israélien n’avait escompté des pertes si réduites pour un tel résultat.

« Qui saura relater la toute-puissance de l’Éternel et exprimer toute Sa gloire ? » Psaumes 106:2.

Mais la tâche n’est pas encore achevée : la moitié de l’aviation égyptienne n’a pas été détruite et les Égyptiens commencent à les rassembler sur l’aéroport international du Caire. Et de fait, à 9:45, une deuxième vague d’avions de combat israéliens détruit les avions de combat stationnés au sol et les autres aéroports égyptiens. De nouveau il se passe quelque chose qui tient également du miracle : la défense anti-aérienne égyptienne ne parvient à abattre qu’un seul avion d’Israël, dont l’aviation réussit à détruire au sol plus de deux cent avions et à neutraliser tous les aéroports tant militaires que civils ! La providence divine se joint à la bravoure exceptionnelle des pilotes israéliens, qui n’hésitent pas à affronter les batteries anti-aériennes égyptiennes. Trois heures après le déclenchement de l’opération Focus, 300 avions égyptiens sont détruits, ainsi que tous les aéroports.

Le miracle n’est pas terminé : les pays alliés de l’Égypte, la Jordanie, la Syrie et l’lrak croyant la propagande de désinformation mensongère annonçant les réussites militaires de l’Égypte, n’hésitent pas à rentrer dans la bataille pour participer à la « victoire finale » sur les juifs et Israël. Leurs aviations tentent d’attaquer des villes et des bases militaires israéliennes, mais sont rapidement neutralisées par la défense aérienne et les avions de combat d’Israël. Suite à cette contre-offensive réussie, Israël décide de poursuivre l’opération Focus et de détruire les armées de l’air et les aéroports syriens et jordaniens. À 12:45 commence la troisième phase de l’opération et en trois heures de combat, plus de cent avions jordaniens et syriens sont détruits ainsi que tous les aéroports de ces deux pays.

Au terme de la première journée de combat, l’aviation des trois belligérants principaux n’existait plus et l’armée de l’air israélienne, qui avait subi des pertes minimes, avait pris le contrôle intégral de tout l’espace aérien du Moyen-Orient.

L’armée de l’air complète sa mission le deuxième jour de la guerre : une formation composée d’avions de combat Vautour et Mirage attaque l’aéroport irakien H-3 et détruit les dizaines d’avions qui y étaient stationnés et se préparaient à la guerre contre Israël. Un avion libanais qui s’approchait de la frontière est abattu, mettant ainsi un terme à la participation du Liban à la guerre.

Ces succès de l’armée de l’air permettent à l’aviation israélienne dès le second jour de la guerre de donner un appui tactique aux forces terrestres de Tsahal en portant des frappes décisives aux armées arabes et en permettant une victoire-éclair stupéfiante d’Israël sur ses ennemis.

La victoire incompréhensible de la guerre des Six-Jours n’a pas été obtenue en six jours, mais en six heures.

Les pilotes et des spécialistes de l’armée de l’air ont été bien entendu, grâce à leur talent, leur courage et leur héroïsme, les artisans de cette victoire, liée intrinsèquement aux miracles évidents accomplis par le D.ieu d’Israël. La providence divine a accompagné les pilotes de Tsahal, l’Armée de Défense d’Israël, dans leur tâche et a permis au peuple d’Israël de réaliser un résultat sans pareil dans l’histoire militaire.

De nombreux experts en aviation définissent le déroulement de l’opération Focus comme étant « l’opération d’attaque aérienne la plus brillante jamais réalisée dans l’histoire de l’aviation militaire ». L’armée de l’air israélienne qui comptait deux cent avions de fabrication française techniquement déjà dépassée à l’époque, a dû affronter trois pays arabes possédant six cent avions de combat et d’interception ultra-perfectionnés, MiG 19 et MiG 21, ainsi que des bombardiers soviétiques Tupolev.

Est-il nécessaire d’expliquer l’immense sentiment de reconnaissance que les Israéliens ressentent chaque année vis-à-vis de la providence divine lors de la commémoration de la victoire du 5 juin 1967 :

« Ce jour, le Seigneur l’a préparé, consacrons-le par notre joie et notre allégresse ». Psaumes 118:24.
Dans notre joie, nous n’oublions pas en Israël le lourd tribut payé à cette guerre de délivrance : vingt-cinq pilotes morts au combat et quarante-six avions abattus ».

Nous avons décrit jusqu’à présent le déroulement de l’un des événements les plus exceptionnels de l’histoire militaire connue jusqu’à nos jours.

Haggui Ben Artzi continue et relate comment la providence divine s’est manifestée.

Jugez vous-même :

« La providence divine se révèle dans de multiples « petits détails » qu’aucun être humain ne peut prévoir. Lorsque ces « petits détails » s’assemblent, nous obtenons une image complète avec une signification très claire et nous comprenons alors qu’une main suprême, non humaine, dirige tous ces faits.

Voici quelques exemples de faits et d’événements liés à l’opération Focus :

Le 4 juin 1967 le vice-président de l’Egypte et ministre de la Guerre, ‘Abd El ‘Hakim ‘Amar, décide d’organiser le lendemain matin un vol aérien d’inspection dans le Sinaï, puis de rencontrer le commandement de des forces stationnées à la frontière avec Israël. Le groupe devait décoller avec un vol spécial au départ du Caire à 7:00 du matin. Le ministre avait également invité dans un vol séparé une délégation militaire irakienne de haut niveau dirigée par le premier ministre d’Irak. Dans le but de sécuriser le vol des personnalités importantes participant à ce vol, le ministre de la Guerre égyptien avait donné l’ordre à toutes les unités de défense anti-aérienne de ne pas utiliser de façon absolue les batteries anti-aériennes de 7:00 à 8:00 du matin. Nous avons vu précédemment que cette heure était critique dans l’implémentation de l’opération Focus : heure précise de décollage de tous les avions de combat de l’armée de l’air d’Israël. L’ordre donné stipulait que l’utilisation des batteries anti-aériennes nécessitait un l’accord personnel du ministre de la Guerre égyptien. Cet ordre eut deux conséquences décisives dans la réussite de l’opération « Focus ». Les unités de défense anti-aériennes de l’armée égyptienne étaient passées à un mode non-opérationnel et les officiers et soldats de ces unités allèrent donc tranquillement prendre leur petit-déjeuner au réfectoire …

Lorsque les avions de l’armée de l’air d’Israël surgirent au-dessus des aéroports égyptiens, les militaires n’ouvrirent pas le feu, étant donné l’ordre impératif et absolu venu du ministre de la Guerre en personne. Lorsque les officiers comprirent enfin ce qui se passait et tentèrent de réagir à l’attaque israélienne, il était trop tard.

Les services de renseignement d’Israël n’avaient absolument pas eu connaissance des circonstances et faits décrits ci-dessus.

Au moment précis où les avions de Tsahal apparurent au-dessus du Sinaï, les officiels égyptiens s’apprêtaient à atterrir à l’aéroport de Bir Gafgafa (Réfidim de la Bible) situé à 90 km à l’est du Canal de Suez. Les pilotes des avions égyptiens voyant les pistes d’atterrissage détruites décidèrent au dernier moment de ne pas atterrir. Les pilotes des avions de chasse israéliens demandèrent l’autorisation d’abattre les deux avions de transport géants de type Iliouchine 14, mais celle-ci leur fut refusée par le QG de l’armée de l’air … de crainte que les avions égyptiens transportent des passagers civils. C’est ainsi que ces derniers, dont le ministre de la Guerre et le haut-commandement égyptien, échappèrent involontairement aux chasseurs israéliens.

Plus étonnant encore : plusieurs vols de reconnaissance de l’armée de l’air égyptienne étaient effectués chaque matin de 4:30 à 8:30 par une escadrille de quatre MiG 21 ultra-modernes au-dessus des rives du Sinaï. Le but de ces vols était de prévenir et de contrer une possible attaque aérienne d’Israël.

Le matin du 5 juin 1967, le vol de reconnaissance de 7:30 n’eut pas lieu à l’heure fixée. Le général El ‘Hamid Al Dagigi, chef du commandement de l’est de l’armée de l’air égyptienne exigea de connaître la raison de ce retard inhabituel. Le commandant de la formation des MiG 21 s’excusa du retard du vol de reconnaissance et expliqua qu’il avait retardé à son domicile pour des raisons personnelles et qu’il était en route pour la base aérienne. Lorsqu’il arriva, il était déjà trop tard : l’aviation israélienne avait bombardé et mis hors d’usage les pistes de décollage et neutralisé les MiG 21 au sol. Il ne fait aucun doute que les choses se seraient passées différemment si l’aviation égyptienne avait été dans les cieux durant cette phase de l’opération Focus de Tsahal.

L’enquête menée par l’État-Major égyptien après la guerre révéla la raison réelle du retard fatal de la mission aérienne fixée comme chaque matin à 7:30.

La veille au soir le commandant de l’armée de l’air égyptienne, Sidney Mahmoud, avait décidé d’organiser … une soirée festive pour tous ses pilotes, afin de leur « remonter le moral ». Des pilotes expérimentés d’autres bases aériennes furent également invités au bal organisé à l’aéroport Ain Shams, situé près du Caire. La soirée fut riche en mets de choix et en boissons et agrémentée par un spectacle de danseuses du ventre et se termina aux petites heures de la nuit.

À l’heure même où les pilotes israéliens avaient envoyés à leurs quartiers pour se reposer avant le jour décisif du début de la guerre, les pilotes égyptiens participaient à une soirée de danses endiablées. Il n’est donc pas étonnant qu’ils aient eu quelques difficultés à se réveiller le lendemain matin pour accomplir leur mission.

Mais plus étonnant encore que tous ces faits imprévisibles et inexplicables, qui ont grandement aidé à la réussite de l’attaque défensive d’Israël est ce qui va suivre.

En dehors de stations de radars égyptiens dirigées vers Israël, une unité de radars ultra-moderne avait été installée à Ajloun en Jordanie [ville située au nord de Rabat-Amon, la capitale de la Jordanie et à environ 80 km à l’est de Netanya]. Cette station radar couvrait entièrement le territoire de l’État d’Israël et la côte méditerranéenne.

Nous avons précédemment mentionné que l’armée jordanienne avait été placée sous le commandement de l’État-Major égyptien et en conséquence les deux armées avaient convenu de codes de transmission unifiés. À 7:20 du matin du premier jour de la guerre, les écrans des radars jordaniens affichèrent des dizaines de petits points noirs se dirigeant à grande vitesse en direction des côtes égyptiennes. Le contrôleur jordanien identifia immédiatement qu’il s’agissait d’avions israéliens. L’attaque israélienne avait commencé. Le contrôleur s’empressa de transmettre à l’État-Major égyptien le mot de code prévenant d’une attaque israélienne : ‘Anab (Raisins). Mais les services de renseignement de l’armée égyptienne ne réussirent pas à le décrypter, de sorte que personne ne put comprendre le message répété plusieurs fois ‘Anab, ‘Anab, par le contrôleur jordanien. Les Égyptiens coupèrent avec rage la communication avec la station de radar d’Ajloun. C’est ainsi que les avions de combat israéliens purent surprendre l’Égypte. En fait, le mot de code avait été changé à minuit par les services de renseignement égyptiens et le

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