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Publié par Dreuz Info le 28 juin 2007
Nous avons rencontré Jérôme Gazwan Shammas, Chrétien assyro-chaldéen, chimiste de formation et ancien opposant au régime de Saddam Hussein. Il vient de publier aux Editions de l’Egrégore un ouvrage intitulé Bagdad 1991, Adieu Saddam. Ce livre, emprunt d’émotions et d’humour, est un témoignage poignant sur les risques pris par de nombreux Irakiens dans l’espoir d’échapper à un régime dictatorial.
 
Pourquoi avoir écrit cet ouvrage ?
 
Jérôme Gazwan Shammas : Pour montrer à quel point la vie peut très vite basculer. On pense être à l’abri de tout et, du jour au lendemain, tout est remis en cause. Ecrire m’a également permis de me libérer de la souffrance que j’avais emmagasinée tout au long de ce périple et qui ne m’avait jamais quittée jusqu’alors.
 
Qu’est-ce qui a changé en Irak, en bien ou en mal, depuis la destitution de Saddam Hussein ?
 
JGS : Je pense que tous les Irakiens qui aiment leur pays ont été contents de la destitution de ce dictateur complètement fou. Malheureusement, le pays se retrouve aujourd’hui aux mains de criminels encore plus dangereux. Pour récupérer le pouvoir, ou pour le conserver, ils sont prêts à tout.
 
Comment voyez-vous l’avenir de l’Irak ?
 
JGS : Pour la génération actuelle il n’y a pas d’avenir possible car elle a baigné dans la haine, le crime, et le mensonge : c’est-à-dire toutes les bases fondées par Saddam, pendant ses presque quarante années de pouvoir.
Par ailleurs, la démocratie, telle que nous la concevons en France, ne peut pas exister dans un pays arabe-musulman et tant que la violence sera utilisée pour conquérir le pouvoir, il n’y aura aucun avenir possible. 
 
En quoi votre livre peut-il éveiller les consciences ?
 
JGS : Les médias ne montrent qu’un certain côté des conflits, et bien souvent le même. Si vous êtes attentifs à ce qui se passe actuellement en Irak, vous constaterez que l’on parle uniquement des attentats. Mais ce que vivent les gens au quotidien personne ne peut le savoir ; c’est une véritable agonie.
On  parle  encore moins de la communauté à laquelle j’appartiens et des autres  minorités qui subissent de nos jours des persécutions et qui sont victimes des massacres massifs, tout cela sous les yeux du gouvernement irakien et des Etats-Unis.
J’espère que, à travers mon livre, les lecteurs apprendront la réalité sur ce qui s’est passé à l’époque et comprendront aussi, peut-être, les raisons pour lesquelles l’Irak en est arrivé là aujourd’hui !

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