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Publié par Dreuz Info le 6 août 2007
 
 
iraq-5.jpgLe 24 juillet 2007, Daniel Pipes, écrivait dans le New York Sun, un article intitulé « Sauver la guerre d’Irak ». On peut lire la traduction française de cet article sur http://www.desinfos.com/sommaire.php et sur http://ajm.ch/wordpress/ . Sans reprendre la complexité de l’article de Daniel Pipes, j’aimerais reprendre ci-dessous les points essentiels et en tirer quelques conclusions de bon sens.
  
  
Pour Daniel Pipes, « l’occupation est une cause perdue, mais la guerre peut être gagnée ». Donc, il faut « conserver les troupes américaines en Irak, mais les sortir des villes ». En avril 1991, Daniel Pipes affirmait déjà que «les troupes américaines seraient rapidement haïes dans une situation où les chiites commettraient des attentats-suicide et les Kurdes reprendraient leur rébellion pendant que les gouvernements syrien et iranien prépareraient de nouvelles actions de sabotage contre l’autorité américaine. Alors, rester serait trop pénible et partir serait trop humiliant ».
  
  
« Mais le président George W. Bush », écrit aujourd’hui Daniel Pipes, « a raison d’insister pour conserver des troupes en Irak. D’une part, la crédibilité de l’Amérique est en jeu. Le pays ne peut pas se permettre (…) sa première fuite du champ de bataille. Les partisans du retrait précipité se font des illusions à ce sujet. Les troupes devraient rester en Irak pour une autre raison encore: l’Irak constitue une base sans égale pour influer sur l’évolution du théâtre d’opérations le plus instable du monde. Les gouvernements de la coalition peuvent s’en servir pour: contenir ou faire reculer les gouvernements iranien et syrien ; assurer le libre passage du pétrole et du gaz ; combattre Al-Qaïda et d’autres organisations terroristes internationales ».
  
  
Enfin, Daniel Pipes déplore que « pour l’instant, les forces de la coalition n’ont pratiquement jamais le temps de se consacrer à ces objectifs stratégiques, tant elles sont enlisées dans des opérations tactiques qu’elles sont le moins aptes à accomplir – dégager des rues, maintenir l’approvisionnement en courant électrique, se protéger des attentats-suicide à la bombe, défendre la ‘Zone verte’ et autres tâches mineures ».
  
  
Et Daniel Pipes conclut ainsi : « Cela implique que la coalition abandonne l’ambition excessive que constitue un Irak démocratique, libre et prospère pour se contenter d’un Irak sûr, stable et convenable. Ainsi, il était notamment prématuré et irréaliste de tenir des élections en janvier 2005, à peine 22 mois après la chute du tyran. Les Irakiens auront besoin de plusieurs années, voire de décennies, pour acquérir les usages subtils d’une société ouverte. Renverser Saddam Hussein était un acte d’assainissement international à la fois réaliste et bienvenu, mais remettre en état l’Irak avec sa population libérée, fractionnée et idéologisée demande plus de volonté que n’en a la coalition (irakienne au pouvoir). Il faut maintenir le cap, mais changer d’itinéraire; redéployer les troupes dans les déserts, mais ne pas quitter l’Irak ».
  
  
Sans porter tel ou tel jugement sur l’analyse de Daniel Pipes, quelques conclusions me semblent toutefois relever du bon sens. Il se trouve que le Hezbollah s’est réarmé au Sud-Liban. Que la bande de Gaza est contrôlée par les milices armées du Hamas. Que la Russie arme abondamment la Syrie. Que l’Iran est devenu une puissance régionale de premier plan. Que ce même Iran parle d’une guerre imminente pour cet été 2007. Qu’une partie du Hamas, le Hezbollah et la Syrie sont, pour l’instant, aux ordres de l’Iran. Que l’Iran est bientôt en possession d’armes nucléaires, ne fussent-elles que tactiques à rayon d’action limité. Que l’Iran est gouverné par un président et des mollahs intégristes et génocidaires qui veulent rayer Israël de la carte et convertir l’humanité par la force à l’islam radical. Que des négociations de paix ont actuellement lieu entre le Premier ministre israélien et le président de l’Autorité palestinienne. Qu’un retrait américain en période de négociations israélo-palestiniennes serait, immanquablement, perçu comme un signe de faiblesse par le monde arabo-musulman tout entier. Voilà. A quoi bon en rajouter ?
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Article original en anglais de Daniel Pipes sur : http://fr.danielpipes.org/article/4786 .
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