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Publié par Dreuz Info le 21 décembre 2007
  
MENACE IRANIENNE :
en mai 1992 déjà…
  
undefined« Il faut rayer Israël de la carte ». C’était à Téhéran, en octobre 2005. Le président iranien Ahmadinejad, déclarait, en public – depuis, il n’arrête pas – d’une part, que la Shoah est une invention ; et d’autre part, qu’il faut rayer Israël de la carte. « Il faut effacer Israël de la page du temps », selon la version « originale » de cette phrase, prononcée par Ahmadinejad en langue farsi, nous dit-on. Comme s’il y avait une différence entre les deux traductions. Concrètement, Ahmadinejad organisait, à Téhéran, en ocotbre 2005, un congrès international révisionniste qui remet en cause la véracité de la Shoah, avec la participation des révisionnistes Robert Faurisson, Georges Theil et Frederick Töben (voir le documentaire de la British Broadcasting Corporation, rediffusé le 16 décembre 2006). Ce révisionnisme islamique iranien n’était pas et n’est toujours pas une simple provocation verbale. Le fait marquant est que ce discours extrémiste, coïncide, avec la construction de centrales nucléaires iraniennes ; et avec l’enrichissement d’uranium ; sous la présidence du même Ahmadinejad, aux ordres de mollahs intégristes et de leur chef, le « Guide suprême ». Dès lors, le sinistre « Il faut rayer Israël de la carte » ou « Il faut effacer Israël de la page du temps », du président Ahmadinejad, prend évidemment une tournure particulièrement alarmante, aux yeux des Israéliens. Nous, les occidentaux, nous nous sentons vaguement concernés par cette affaire. Mais les Israéliens, eux, sont directement impliqués, ce qui n’est pas tout à fait comparable. Les déclarations et la politique nucléaire du président Ahmadinejad posent, que les occidentaux le veuillent ou non, une nouvelle fois, la question du droit à l’existence de l’Etat d’Israël. Or, l’élection d’Israël par Dieu est irréversible, car Dieu ne peut ni se tromper, ni nous tromper. Israël est un signe visible de la fidélité de Dieu.
  
Il était une fois le Hezbollah. C’était au Sud-Liban, en juillet 2006. Bien des médias, manifestaient, une fois de plus, leur hostilité envers l’Etat d’Israël. C’était lors des affrontements, au Liban, entre l’armée israélienne et le Hezbollah terroriste, pro-syrien et téléguidé par l’Iran. Ce n’est que plusieurs mois après la fin des hostilités, que la presse, écrite et audiovisuelle, analysait les événements de façon plus nuancée. On apprenait notamment que le Hezbollah avait utilisé la population civile libanaise comme bouclier humain. On apprenait que des milliers de roquettes avaient été lancées sur des localités israéliennes. On apprenait que le Hezbollah avait utilisé des missiles iraniens Fajr d’une portée de 200 km.
  
Téhéran, 4 mars 2007. Le représentant du Hezbollah en Iran, Abdallah Safialdeen, déclare, sur la quatrième chaîne de télévision iranienne : « Le Hezbollah n’aura pas besoin d’une guerre à grande échelle. Le Hezbollah sera capable de pénétrer en Israël lorsque les Américains quitteront l’Irak. Savez-vous ce que signifiera un retrait américain de l’Irak ? Cela signifiera qu’Israël perdra son soutient. Cela signifiera que le Hezbollah libanais n’aura pas besoin d’une guerre à grande échelle pour pénétrer en Israël. Le Hezbollah sera tout simplement capable de marcher sur Israël. Les Américains seront forcés de quitter l’Irak. Avec ou sans guerre contre l’Iran, les Américains seront forcés de quitter l’Irak » (on peut visionner la version intégrale de cette déclaration, sur www.memritv.org, *Clip # 1397,mars 2007, The Middle East Media Research Institute, Washington). La réelle force de frappe du Hezbollah se révèle, en juillet 2006, lors de l’intervention militaire israélienne, au Liban. Les vraies intentions du Hezbollah se confirment, le 4 mars 2007, avec les déclarations de Abdallah Safialdeen, à la télévision iranienne. Depuis, le Hezbollah s’est encore renforcé au plan militaire, dans l’indifférence générale.
  
Mais le début de cette saga, entre l’Iran et le Hezbollah, remonte à quinze ans en arrière, soit à 1992. A Jérusalem, en mai 1992, le Premier ministre israélien, Yitzhak Rabin, trouve, sur son bureau, un rapport, du renseignement militaire de l’Etat hébreu, concernant le nucléaire iranien. Le rapport, confirme, que le programme nucléaire iranien, n’est pas purement civil ; contrairement aux affirmations de la CIA américaine (celle-ci ne prendra conscience du danger nucléaire iranien qu’en 1998). C’est donc dès 1992, qu’Israël, découvre, cette dure réalité : l’Etat hébreu, n’a pas de réponse crédible, de mesure préventive, face à la menace existentielle, que représente un pays – en l’occurrence l’Iran – nucléarisé. C’est donc Rabin, l’Israélien de gauche, l’homme qui fait la paix avec Arafat, l’homme que l’on assassine à cause de cela qui, avant d’autres, prend conscience, que le danger majeur pour Israël, ce n’est ni les Palestiniens, ni l’Irak, mais l’Iran. Pour plus de détails, on peut relire l’article de Y. Klein et M. B. Oren, intitulé « Israël’s worst nightmare », paru dans The New Republic, daté du 5 février 2007.
  
Quinze ans plus tard, fin 2007, le problème reste entier : Israël ne veutundefined pas vivre avec, d’une part, un Iran post-khomeyniste nucléarisé ; et d’autre part, un monde occidental qui risque de ne pas agir. De plus, l’Iran élargit considérablement sa sphère d’influence : avec la production d’uranium enrichi ; avec le Hezbollah chiite à la frontière nord d’Israël ; avec le Hamas sunnite, dans la bande de Gaza et en Cisjordanie, dont certains éléments sont pro-iraniens ; avec la Syrie alaouite alignée sur l’Iran. Bref, jamais auparavant, l’Iran et ses alliés, n’avaient représenté, une telle menace, pour Israël. L’Occident affirme que l’Iran ne possèdera pas la bombe atomique avant 2009 au plus tôt. Mais qu’advient-il si l’uranium enrichi par l’Iran, passe au mains du Hezbollah ou de n’importe quel kamikaze fêlé qui s’en sert, sous la forme d’un engin radioactif artisanal, d’une « bombe sale », contre Israël, depuis le Sud-Liban ou depuis ailleurs, dès aujourd’hui, en 2008 ou en 2009 ?
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