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Publié par Dreuz Info le 15 octobre 2008

Par Guy Millière, www.les4Vérites.com  

Au moment où j’écris ces lignes, la crise financière se poursuit. Nombre d’indices boursiers viennent de connaître leur pire semaine depuis plusieurs décennies. La narration démocrate des choses l’ayant emporté aux États-Unis, personne, pas même le candidat républicain à la présidence, ne rappelle que les incitations qui ont enclenché le processus sont venues de mesures poussant les institutions financières à accorder des prêts immobiliers à des gens non solvables, de structures d’économie mixte, et de décisions laxistes de la Banque centrale américaine, donc de modalités de distorsion politique du marché.

Le discours prédominant, presque hégémonique, est, au contraire, qu’il n’y a pas eu assez de réglementation, et que le marché laissé à lui-même conduit au désastre. Les conséquences de ce discours risquent d’être une aggravation de la crise, donc une répétition (selon de nouvelles modalités et avec des instruments et un contexte différents) de ce qui s’est passé après 1929, et qui a conduit à l’arrivée au pouvoir de Franklin Roosevelt aux États-Unis.

L’Europe occidentale entre dans une récession qui risque fort d’être douloureuse, longue, et porteuse d’expédients socialisants. Pour ce qui concerne l’Amérique, l’éventuelle élection de Barack Obama laisse entrevoir des perspectives aussi sombres, mais plus dangereuses encore, puisque l’économie américaine reste la première du monde. Dans un livre qui vient de paraître, trois économistes, dont Arthur Laffer, parlent de « La fin de la prospérité », et soulignent ce que peu de gens osent dire explicitement : il s’opère présentement une fuite des capitaux et il se dessine des éléments de panique découlant de la perspective cauchemardesque d’une victoire d’Obama.

Si celui-ci l’emporte, il sera non seulement, en effet, le Président le plus à gauche que les États-Unis aient connu dans leur histoire, mais aussi le Président de gauche qui aura autour de lui les gens les plus à gauche, puisqu’il semble que les deux chambres du Congrès verront aussi leur majorité démocrate renforcée, et le pouvoir de leurs dirigeants respectifs, Nancy Pelosi et Harry Reid, deux extrémistes sectaires, conforté.

Quiconque est sain d’esprit et a lu Adam Smith, Friedrich Hayek, Milton Friedman et Gary Becker, pour ne citer que quelques noms, ne peut qu’être saisi d’un douloureux effroi en lisant le programme de ces gens : non seulement des réglementations de tous côtés, mais des dépenses multiples censées « relancer la demande », des impôts et taxes supplémentaires en nombre indéfini, des concessions aux plus ineptes lubies écologistes. Comme si cela ne suffisait pas, ces gens prévoient aussi des mesures protectionnistes officielles ou dissimulées, et leurs projets de politique étrangère, dès lors qu’ils ressemblent à un rêve pour des malades mentaux du genre d’Ahmadinejad, ne peuvent qu’apparaître comme gorgés de menaces aux yeux de quiconque comprend un tant soit peu la nature de l’autoritarisme, du totalitarisme et du fanatisme.

Aux fins de prendre date, les auteurs de « La fin de la prospérité » rappellent ce qui doit l’être et ce qui sera retenu ultérieurement par les historiens : grâce aux politiques de déréglementation et de baisse des impôts mises en œuvre au temps de Reagan, et qu’aucun de ses successeurs n’avait, jusque-là, remises en question, les vingt-cinq années qui se sont écoulées de 1982 à 2007 ont constitué « la période la plus extraordinaire de création de richesse et d’abondance dans l’histoire de la planète ».

Les dysfonctionnements qui ont conduit à la situation présente sont « venus de l’extérieur du marché » et n’ont rien à voir avec lui, avec la déréglementation ou les baisses d’impôts. Le fait qu’ils puissent servir de prétexte pour revenir sur les acquis de la révolution reaganienne, qui a permis à de multitudes de sortir de la pauvreté est infiniment pire qu’une mauvaise nouvelle. On doit espérer que les électeurs américains vont revenir à la lucidité, sinon, comme le notent Laffer et ses deux co-auteurs, « le pire est à venir ».

Sommes-nous en route vers le pire ? Nous le saurons très vite. Le premier mardi de novembre. Et je songe déjà à la gueule de bois qui s’emparera dès le lendemain de ceux qui auraient l’idée idiote de fêter la victoire du fils spirituel du pasteur Wright…

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