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Publié par Dreuz Info le 3 mars 2009

Le mythe de l’Obamania :

Les Français découvrent une triste réalité : Barack Hussein Obama n’est pas un nouveau messie. Il ne s’agit que d’un homme. De surcroît d’un homme qui depuis son installation à la Maison Blanche patauge lamentablement sur touts les fronts.

– Il a pataugé pour la constitution de son administration comme rarement un président élu a pataugé.

– Il patauge toujours devant l’écroulement du système bancaire américain ne sachant pas quelle attitude adopter. Il n’existe cependant que deux solutions : laisser tomber les canards boiteux, ce que je préconise depuis le 29 septembre (http://www.rebelles.info/article-23263591.html) ou bien les nationaliser. Or Barack Hussein Obama est incapable de prendre l’une ou l’autre décision. Il se réfugie dans une politique mi-chèvre mi-chou qui consiste à renflouer les institutions bancaires défaillantes. Politique qui a pourtant prouvé son inefficacité depuis le début de la crise puisque ces multiples opérations de renflouement et les milliards de dollars déversés qui les accompagnent ne règlent absolument rien et ne font qu’accroître davantage les déficits publics. Résultat ? Devant cette indécision gouvernementale les marchés financiers replongent.

– Il patauge surtout sur la scène internationale comme je l’avais prévu dans un article du 21 janvier : « Car la présidence de Barack Hussein Obama sera catastrophique. Nous nous dirigeons vers une présidence faible lors des crises internationales qui ne manqueront pas d’intervenir durant les quatre prochaines années. Une présidence qui sera placée sous le signe du renoncement, de la négociation à outrance et de l’aveuglement conduisant à un recul de l’influence américaine dans le monde. Déjà Pékin, Moscou, Chavez, Ahmadinejad, le Hezbollah, le Hamas, Al-Qaïda et le mollah Omar, pour des raisons et des ambitions différentes, sont dans les starting-blocks prêts à mettre le nouveau président américain à l’épreuve. » Or depuis son investiture c’est exactement ce à quoi nous assitons.

     . Le Pakistan faisant fi des réticences américaines a remis en liberté le pére de la bombe nucléaire pakistanaise, Abdul Qadeer Khan, qui vivait depuis cinq ans en résidence surveillée pour s’être livré à des activités de prolifération nucléaire. La secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, s’est déclarée « très préoccupée » par cette décision.

     . Le gouvernement pakistanais a accepté l’instauration de la charia (loi islamique) dans la vallée de Swat, dans le nord-ouest du pays, en négociant directement avec les talibans pakistanais. L’émissaire américain pour l’Afghanistan, Richard Holbrooke, a indiqué avoir exprimé au président pakistanais Ali Zardari la « préoccupation » de Washington au sujet de l’accord sur l’application de la charia dans une région contrôlée par les islamistes.

     . L’Iran a lancé un satellite « civil » à l’aide de sa fusée « civile » au service de son très « civil » programme nucléaire. Cette provocation qui est intervenue quelques jours après l’entrée de Barack Hussein Obama à la Maison Blanche n’était pas le fruit du hasard.  La secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, s’est déclarée « préoccupée par la conduite iranienne« .

     . L’Iran teste également les réactions de la nouvelle administration américaine en permettant au Hamas de poursuivre ses attaques contre Israël à partir de la Bande de Gaza. Le mouvement terroriste palestinien a en effet reçu la bénédiction de Téhéran pour ne pas signer un accord de paix sous la pression internationale avec l’Etat hébreu. Logiquement les tirs de roquettes contre le sud d’Israël ont repris. La secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, s’est déclarée « inquiète » de la poursuite des tirs de roquette de Gaza vers le sud d’Israël.

     . La Chine teste également Washington par l’intermédiaire de son pion nord-coréen qui multiplie les provocations. Les dingues de Pyongyang relancent  leur programme nucléaire, menacent la Corée du sud d’une nouvelle guerre et projettent de procéder à l’essai d’un missile de longue portée qui pourrait atteindre l’Alaska. Devant cette multiplication des provocations du régime communiste la secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, s’est déclarée « inquiète » de ce qui se passe en Corée du nord.

     . La Russie en poussant le gouvernement du Kirghizistan a fermer la base américaine de Manas, une installation clé pour l’approvisionnement des forces en Afghanistan, alors que Washington veut renforcer ses opérations contre les talibans cherche également à tester les réactions de la nouvelle administration américaine. La secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, a jugé l’initiative de Bichkek « regrettable« .

Quant à Barack Hussein Obama nul ne sait si il est préoccupé ou inquiet puisqu’il garde sur tous ces sujets capitaux un silence absolu. Ah si, une chose tout de même. Il se murmure qu’il veut entamer un dialogue avec les mollahs iraniens. Quelque chose me dit que dans les prochains mois madame Hillary Clinton n’a pas fini d’être préoccupée ou inquiète devant les intiatives des ennemis de Washington. L’histoire a horreur du vide et celui qu’instaure Barack Hussein Obama sur la scène internationale est sidéral.

Mais peut-être vaut-il mieux qu’il se taise car lorsqu’il parle c’est pour dire des sottises. Alors que la stratégie de Georges Walker Bush vient d’être brillament couronnée de succès avec le bon déroulement des élections irakiennes en janvier, ce qui prouve au passage qu’à l’exemple du Japon et de l’Allemagne en 1945 on peut imposer la démocratie par les armes, Barack Hussein Obama annonce le retrait massif des troupes américaines d’Irak. Notons au passage que la visite du président français à Bagdad a été l’occasion d’en finir avec un autre mythe français : celui d’un fiasco américain en Irak et d’une troisième voie française.

Mais il y a plus grave encore. Le président américain a en effet indiqué vendredi que son pays ne souhaitait pas maintenir une présence militaire à long terme en… Afghanistan : « Nous n’avons aucun intérêt ni aucune aspiration à rester  là-bas à long terme« . Cette déclaration est irresponsable car elle offre un espoir aux Talibans et à Al-Qaïda. Ce qui ne pourra qu’encourager la lutte des islamistes dans la région.

Mais cette déclaration vient cependant confirmer ma prédiction du 28 septembre dernier (http://www.rebelles.info/article-23195689.html) : « j’affirme qu’avec l’adoption du plan Paulson les Etats-Unis ne seront plus en mesure de financer ces deux guerres. Les terroristes peuvent se frotter les mains. Du moment ou le Congrès votera en faveur du plan Paulson ils auront gagné la guerre. La chute de Kaboul ne sera plus qu’une question de temps. » Or depuis cette prédiction Barack Hussein Obama a amplifié les conséquences néfastes du plan Paulson en imposant à son tour un plan de relance de 787 milliards de dollars qu’il a fait voter par le Congrès et en multipliant les renflouements inutiles des canards boiteux. Hier le trésor a ainsi accordé une rallonge de 30 milliards à l’assureur AIG. En attendant la prochaine rallonge, puis la prochaine et encore la prochaine. On doit bien rire dans les grottes d’Afghanistan en se disant « God bless Barack Hussein Obama« .

David Bescond pour Rebelles.info (http://www.rebelles.info)

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