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Publié par Dreuz Info le 12 juin 2009

Par Helios (tiré de drzz.over-blog.org)


Avant d’aborder le
sujet du totalitarisme dans l’islam j’invite le lecteur à méditer les citations suivantes:


    « Parmi les religions du monde, le bolchevisme doit être comparé à l’islam plutôt qu’au christianisme ou au bouddhisme. Le christianisme et le bouddhisme sont avant tout des religions personnelles, avec des doctrines mystiques et un amour de la contemplation. L’islam et le bolchevisme ont une finalité pratique, sociale, matérielle dont le seul but est d’étendre leur domination sur le monde. » Bertrand Russell; Theory and Practice of Bolschevism. Londres, 1921.


    « …Par un million de ramifications, pénétrant chaque aspect de la vie, toutes avec une signification religieuse, l’islam maintient son emprise sur les musulmans. » Charles Watson


     » La charia vise à contrôler dans leurs moindres détails les activités politiques et sociales des individus, sans aucune restriction la vie des fidèles, et s’assurer que les autres religions ne puissent pas gêner l’islam. » « …Elle constitue un corpus de devoirs institués par Dieu mais contrôlés par une autorité humaine. Sans exception, ces devoirs sont fondés sur l’impénétrable volonté de Dieu et ne s’exercent qu’à son profit. Toutes les obligations que l’on peut imaginer y sont traitées, toutes les obligations imposées aux hommes dans n’importe quelle circonstance et en rapport avec n’importe quelle tierce personne.  » Snouck Hurgronje


    « La loi islamique essaye de régenter tous les aspects de la vie d’un individu. Ce dernier n’est pas libre de penser ou de décider par lui-même. Il lui est seulement permis d’accepter les commandements divins tels qu’ils furent infailliblement interprétés par les docteurs de la loi… » « Les droits et l’importance qu’une culture accorde aux femmes et aux minorités est l’indicateur de son niveau de démocratie. La loi islamique refuse tout droit aux femmes et aux minorités religieuses non musulmanes. Les païens et les incroyants ne bénéficient d’aucune mesure de tolérance. Pour eux, c’est la conversion ou la mort. Les juifs et les chrétiens sont traités comme des citoyens de seconde classe… » Ibn Warraq; Pourquoi je ne suis pas musulman

 


Il est important de traiter
du rôle de l’islam dans les états musulmans contemporains, particulièrement de ceux qui possèdent une constitution conforme à l’idéologie islamiste. 


La constitution d’un état
 musulman qui se veut conforme à l’islam est en tous points opposée aux constitutions des états démocratiques. Les oppositions sont évidentes: Dans l’islam le pouvoir temporel et le pouvoir religieux se confondent d’où cette appellation bien connue de « République » islamique et, dans certains états semi-islamisés l’enchâssement de l’islam dans la constitution en tant que religion officielle de l’État et source de la législation.  Même dans les états considérés comme « laïcs », la loi stipule que le chef d’État doit obligatoirement être musulman, les portefeuilles des ministères sont détenus presque exclusivement par des musulmans, en particulier les ministères importants. En Égypte (pays supposément laïc) où l’on compte une minorité chrétienne d’au moins dix millions de personnes, seul le ministère de l’approvisionnement (sujet de doléances favori des égyptiens) est occupé par un copte. Boutros Ghali architecte des accords de paix avec Israël a été déchu de son titre de ministre par intérim des affaires étrangères en 1978 (en pleins pourparlers) et nommé ministre d’état sans portefeuille pour la simple raison qu’il n’est pas musulman, ce qui ne l’a pas découragé de servir son pays et la cause de la paix. Quand il a été nommé Secrétaire Général des Nations Unies par le Conseil de Sécurité de l’ONU, les musulmans n’ont pas caché leur irritation: l’Égypte n’avait-elle pas de musulmans assez qualifiés pour le poste?


La discrimination religieuse
est inscrite en toutes lettres dans le coran, les musulmans ne doivent en aucun cas « obéir » à un supérieur non musulman. Dans les pays musulmans à constitution « laïque » ou semi-islamisée, les postes de responsabilité dans la fonction publique, les institutions d’enseignement, les hôpitaux, les entreprises d’état, la police et l’armée sont réservés aux musulmans par une sorte de règle non écrite mais toute aussi implacable que le coran dont elle suit fidèlement les directives.


Le caractère islamique
de l’État signifie l’imposition des règles prescrites par le coran, lesquels s’opposent littéralement à la déclaration universelle des droits de l’homme. Voyons de quoi il en retourne:


Article 1: « Tous les êtres
humains naissent LIBRES et ÉGAUX en dignité et en droits… » Que dit la loi coranique? elle affirme que les femmes sont des êtres inférieurs, elles dépendent de leur tuteur (père, frère ou oncle paternel) ou de leur mari, leur témoignage devant une cour de justice vaut la moitié de celui d’un homme, elle n’ont pas le droit de se déplacer librement, ne peuvent disposer de leur propre personne, ne peuvent épouser un non-musulman, leur part d’héritage vaut la moitié de celle de l’homme, elles peuvent être légalement violentée par leur mari si celui-ci CRAINT ou ANTICIPE leur désobéissance, elle ne peuvent refuser ses avances sexuelles, elle ne peuvent quitter le domicile conjugal même si elles sont violentées, elles peuvent être répudiées à tous moments et n’ont pas en contrepartie le droit de répudier leur mari, elles sont tenues de partager leur mari avec d’autres épouses, elles ont l’obligation de se couvrir le corps au complet et ne rien révéler de leur épiderme.


En ce qui concerne les
non-musulmans la loi coranique ne leur reconnaît qu’un statut inférieur comme on l’a déjà démontré, ils ne peuvent témoigner contre un musulman, ne peuvent monter à cheval, ni porter des armes (ils ne peuvent exhiber un statut social égal à celui des musulmans), leur domicile doit être en tout temps ouvert aux musulmans de passage, ils doivent en tout temps céder la place aux musulmans, ils doivent porter des signes distinctifs et se raser la tête, ils doivent payer la taxe tout en s’humiliant.


Article 3: « Tout individu
a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne: Que décrète la loi coranique? Les athées n’ont pas droit à la vie, au même titre que les polythéistes ils sont condamnés à mourir et ne peuvent échapper à la mort qu’en se convertissant à l’islam. La peine de mort est prescrite à ceux parmi les musulmans qui abandonnent leur religion.


Article 4: « Nul ne sera
tenu en esclavage ni en servitude… »; L’esclavage est reconnu par la loi coranique, il connaît actuellement un regain de faveur au Soudan et en Mauritanie, les hommes musulmans ont droit à des rapports sexuels avec leurs esclaves femelles même si elles sont mariées.


Article 5: « Nul ne sera
soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. » La loi coranique, prévoit l’amputation des mains pour le vol, la flagellation en cas d’adultère pour les célibataires, la lapidation en cas d’adultère pour les personnes mariées.


Article 6: « Chacun a
le droit à la reconnaissance en tous lieux de sa personnalité juridique. » La notion de personnalité juridique appliquée à l’être humain signifie qu’il est libre de ses choix tout en étant responsable moralement et juridiquement de ses actes. Cette notion n’existe pas dans l’islam pour qui l’être humain est soumis aux règles immuables de la divinité, il est soit observant ou transgresseur de ces règles.


Article 18: « Toute personne
a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion; ce droit implique la liberté de changer de religion ainsi que la liberté de manifester sa religion seule ou en commun, tant en public qu’en privé… » en Arabie, terre du prophète, il est interdit aux non-musulmans de pratiquer leur religion, de construire des édifices de culte et même de porter des signes religieux distinctifs tels qu’une croix autour du cou, la possession d’une bible et de tout autre livre religieux est formellement interdite. Il est formellement interdit sous peine de mort d’abandonner l’islam. Les ulémas ont le droit d’annuler un mariage sans le consentement du couple du simple fait que l’époux a émis une opinion considérée comme contraire à l’orthodoxie islamique, c’est le cas d’un professeur d’université du Caire que les ulémas d’Al Azhar ont littéralement divorcé de sa femme et qui s’est vu obligé de s’exiler en Europe.


Article 19: « Tout individu
a droit à la liberté d’opinion et d’expression ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit. » Ce droit est non seulement inexistant dans les pays islamiques mais la libre expression des opinions est formellement interdite par la loi coranique, la peine de mort est prescrite pour qui est convaincu de blasphème ou de propos désobligeants à l’égard du prophète Mahomet ou des membres de sa famille, et cette loi s’applique même à l’extérieur des territoires musulmans comme on a bien pu le constater dans l’affaire Salman Rushdie, l’assassinat de Hitoshi Igarashi, traducteur des Versets Sataniques, l’assassinat de Théo Van Gogh, l’affaire des caricatures danoises, les propos du Pape Benoît XVI, l’article de Redeker dans le Figaro etc. 


En 1994, un jugement
rendu par la Haute Cour de Lahore au Pakistan considère que la loi contre le blasphème concerne tous les prophètes de l’islam dont Jésus-Christ. Or en professant que Jésus est le fils de Dieu, alors que le coran enseigne qu’il n’est qu’un des prophètes, les chrétiens pourraient être convaincus de blasphème.


Taha Hussein écrivain égyptien
 a subi les foudres des ulémas non pour avoir mis en doute la véracité du coran mais pour avoir soutenu la thèse selon laquelle la poésie arabe pré-islamique est d’une rédaction postérieure, soit une centaine d’années après l’hégire. Il est vrai que cette thèse étayée par des arguments de nature historique et linguistique soutient que la langue arabe n’a connue sa forme définitive qu’après les conquêtes islamiques, ce qui s’applique sur la poésie pourrait s’appliquer sur le coran même s’il n’en est pas fait mention dans la thèse d’où la réaction des religieux. Farag Fouda autre écrivain et penseur a été assassiné dans la rue pour avoir critiqué les superstitions islamiques particulièrement celles qui ont rapport avec les djinns supposés hanter la vie des humains! Naguib Mahfouz a été égorgé en pleine rue à l’âge vénérable de 82 ans par un islamiste (il a miraculeusement survécu) à cause de ses romans qui soulèvent le voile sur les tares de la société égyptienne empêtrée dans ses rigidités et ses croyances.


Et quoi encore? La loi islamique
interdit l’alcool, sa production son commerce et sa consommation sont sévèrement punis par la flagellation. Le prêt avec intérêt est contraire à la loi divine, il est donc interdit obligeant les musulmans à contourner hypocritement le tabou en utilisant des subterfuges comme par exemple, faire mine de vendre un objet au prêteur et le racheter pour un montant plus élevé à l’échéance du prêt, la différence de prix représentant l’intérêt (hallal). Les jeux de hasard sont interdits parce qu’ils constituent un défi à la volonté divine, Allah étant omniscient, le hasard et la chance n’existent pas tout est prédestiné, on ne force pas la main à la « providence ». Pour la même raison les assurances sont interdites et comme pour le prêt avec intérêt il devient nécessaire de contourner l’interdit.


Les relativistes et les
défenseurs de l’exception religieuse soutiennent que les pays islamiques respectent à leur façon les droits de l’homme. Dans les faits il n’y a rien qui vient appuyer leurs affirmations, l’examen objectif des faits indique plutôt le contraire: Elizabeth Mayer dans « Islam and Human Rights », 1991 démontre comment, dans divers programmes islamiques des droits de l’homme, des critères spécifiquement islamiques ont été utilisés pour restreindre les libertés garanties par le droit international et comment, pour beaucoup de musulmans, les garanties des conventions internationales sont de loin plus généreuses que les « droits » et les « libertés » qui sont accordées par l’islam. Sa conclusion est que, « dans ces programmes l’islam est considéré comme un moyen de restreindre les libertés individuelles et de maintenir les individus dans un état d’infériorité vis-à-vis l’état et la société ».


Plus loin elle dénonce
le fait que ces programmes islamistes n’accordent aucune protection réelle aux minorités religieuses, elle ajoute: « …En fait, dans la mesure où ces programmes traitent de la question des droits des minorités religieuses, ils semblent retourner aux directives de la charia qui appellent à reléguer les non-musulmans à un statut inférieur s’ils appartenaient au peuple du livre (ahl al Kitab) et à nier tout droit humain à ceux qui n’appartiennent pas aux religions juive et chrétienne. Que ces programmes islamiques des droits de l’homme soient incapables de prendre position contre la peine de mort prescrite par la charia pour l’apostasie signifie que les auteurs ont négligé de confronter les droits universels de l’homme et la charia et de résoudre les principaux problèmes engendrés par l’harmonisation de leurs normes respectives. Leur répugnance à supprimer une règle qui condamne à mort une personne pour une question de foi religieuse révèle le fossé énorme qui existe entre leur mentalité et la conception moderne des droits de l’homme. »


Mayer rapporte que
dans des pays tels que le Soudan, le Pakistan ou l’Iran, les programmes officiels d’islamisation se sont traduits par de sérieuses violations des droits des femmes, des non-musulmans, des bahaïs, des ahmadis et de bien d’autres minorités religieuses dont les chrétiens. Dans ces pays, l’islamisation « fit beaucoup pour supprimer les procédures pénales, limiter l’indépendance des magistrats, placer la justice sous le contrôle de l’autorité politique et pour transformer les tribunaux en instruments d’intimidation et de répression. Dans ces trois pays, l’islamisation s’est traduite par une nette dégradation du fonctionnement de la justice. » Selon Mayer « La façon dont les gouvernements de ces pays traitent leurs administrés ne doit pas être inaccessible à l’investigation et à la critique des spécialistes, et il est tout à fait approprié de juger les programmes islamiques à l’aune des standards internationaux qu’ils tentent de remplacer ».


L’islam est-il réformable?
Peut-on envisager l’émergence d’un islam nouveau, qui se contentera d’être une religion personnelle respectueuse du choix des individus et des droits humains, qui ne prétendra plus régenter le politique et le social et qui écartera de son programme le projet de convertir de gré ou de force toute l’humanité?


À mon avis la question
mérite d’être posée.


De l’avis de plusieurs
 spécialistes la réponse est donnée d’avance. Que dire de cette réflexion de Muir:  » Une religion (l’islam) réformée qui remettrait en question l’autorité divine sur laquelle ses propres institutions reposent ou qui tenterait par des choix rationnels ou des compromis de mener à bien un changement, cesserait d’être l’islam! »


Et c’est là toute la différence
avec le Christianisme qui en se reformant et en se recentrant sur le message évangélique n’a fait que renouer avec sa vraie nature.


Pour ceux qui l’ignorent
, l’islam est présenté par ses adeptes les plus convaincus comme un système global (et parfait) voulu par Allah. Ce sont les fameux trois D: Din, Dawla et Donia. Traduction de l’arabe: Religion, État, Monde, ce dernier point comprend la famille, la société, la vie quotidienne, le commerce et l’industrie. L’islam ne se contente pas du statut de religion personnelle, il est obligatoirement une théocratie et un mode d’organisation de la société sous tous ses aspects; la famille, les rapports sociaux, l’économie, la justice qui inclut aussi la surveillance de la moralité, l’application des différents codes de conduite et le respect des obligations religieuses. 

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