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Publié par Dreuz Info le 6 août 2009

Les pays africains se sont réunis à Tunis, le 28 juillet, pour traiter  le sujet de la désertification, qui menace de dévaster des millions d’hectares dans le monde, et affecte de façon négative 85% des terres au Maghreb. Les nations africaines se sont accordées sur la nécessité de continuer à coopérer pour sauver les terres arables restantes dans les pays.




Cette réunion de cinq jours a été l’occasion pour les nations présentes de se préparer à la 9ème session de la Conférence des Parties de la Convention cadre des Nations Unies pour combattre la désertification (COP 9), qui se tiendra en Argentine du 21 septembre au 2 octobre.



« Cette réunion a lieu au cours d’une situation internationale critique, caractérisée par des défis environnementaux croissants, qui naissent des activités humaines qui ne cessent de s’étendre et de leur impact sur l’environnement, mais aussi de l’exploitation irrationnelle des ressources naturelles, [et] de l’effet négatif de la crise financière globale sur le commerce mondial« , a dit Nadir Hamada, Ministre tunisien de l’Environnement et du Développement Durable, durant la réunion.

 


La désertification gagne 10 millions d’hectares chaque année tout autour du monde selon les chiffres avancés par l’ONU. Il y a actuellement 1.2 milliards de personnes qui sont menacées par la désertification dans plus de 100 pays. Les fonds alloués à la lutte contre la désertification ne cessent de diminuer actuellement, parce que la préoccupation première est de réduire les dangers dus aux émissions de gaz à effet de serre. Cette réunion a eu donc pour objectif de mettre en lumière le combat mené contre la désertification et la sécurité alimentaire en Afrique.



Un rapport datant de 2002-2003, publié par le Subregional Development Centre/North Africa de l’ONU, affirme que la situation de l’Afrique du Nord, placée entre deux zones climatiques, l’une humide, l’autre désertique, joue un rôle dans l’environnement changeant de la région.



Les données de l’ONU montrent que la terre a d’ores et déjà perdu 25% de sa capacité de production alimentaire par le sol, et que le monde perd chaque année 10 millions d’hectares, ravagés par la désertification, pour un coût de 42 milliards de dollars annuels.

Les participants ont évoqué les données qui mettent en exergue que 32% des terres arides dans le monde se situent en Afrique, et la menace posée par la désertification, susceptible de dévaster 73% des terres encore arables.



La désertification est un problème particulièrement grave au Maghreb, où, selon le Secrétariat-Général de l’Union du Maghreb Arabe, 85% des terres souffrent de son impact. Le problème est aggravé par un déclin brusque dans la productivité, baisse qui a des conséquences sur la sécurité alimentaire, et aussi par le manque d’eau et la surexploitation des forêts.

 

Les nations présentes ont souligné la nécessité, pour les pays africains, d’une coopération dans le but d’éduquer les sociétés sur les dangers de la désertification et d’augmenter le rôle joué par les africains dans la lutte contre ce problème à l’échelle internationale.



La réunion a permis aux participants de développer une position unifiée des pays concernant la désertification, et de se mettre d’accord sur les moyens de traiter cette menace, par notamment la mobilisation des ressources, l’échange d’expertise scientifique, et l’évaluation du problème, ainsi que le rôle assumé par les organismes internationaux.


L’accord existant de l’ONU de lutte contre la désertification, qui porte sur 10 ans (2008-2018), est un cadre approprié permettant de promouvoir la coopération, notamment parmi les pays africains, nécessaires pour lutter contre les conséquences du fléau.



Rappelons ici qu’Israël qu’est mondialement reconnu pour sa maîtrise des techniques liées à la lutte contre la désertification et  l’agriculture, et notamment à l’agriculture désertique. Les méthodes uniques développées par les exploitations israéliennes sont  très appréciées  dans  les pays africains .Les petites communautés agricoles du Sud sont à ce niveau un exemple.



La plus grande conférence environnementale jamais tenue en Israël a ouvert ses portes le 14 décembre dernier  à l’université de Ben Gourion du Néguev. Le congrès a réunit des experts du monde entier qui ont mis en commun leurs stratégies pour combattre la désertification. Plus de 300 scientifiques de haut niveau et de représentants des gouvernements de 55 pays ont prit part à la conférence qui s’est  tenue à Sdé Boker, dans le paysage féerique du désert du Néguev.



Le congrès, qui a duré quatre jours,  accueilli par les Instituts Jacob Blaustein de recherche sur le désert (IBRD) de l’université Ben Gourion dans le campus de Sdé Boker a présenté les dernières techniques scientifiques autour de la lutte contre la désertification. Cent experts africains ont  parlé de la façon de partager les technologies, les idées et les modèles de réussites offertes par les experts israéliens. Les participants africains  au congrès ont eu l’opportunité unique en son genre de se rendre sur le terrain pour découvrir plusieurs des technologies qui ont permis à Israël de faire fleurir le désert.

 

La tenue de cette conférence à Sdé Boker, là où le premier chef du gouvernement israélien, David Ben-Gourion, avait élu résidence n’est pas fortuit. Ben-Gourion était en effet convaincu qu’il fallait développer le désert israélien du Néguev.



Israël entend présenter son modèle réussi pour la lutte contre la désertification  lors de la 9ème session de la Conférence des Parties de la Convention cadre des Nations Unies pour combattre la désertification (COP 9), qui se tiendra en Argentine du 21 septembre au 2 octobre.

 

 

Le combat contre la désertification peut enfin réunir  les pays arabes et l’Etat hébreu, comme c’est le cas déjà avec plusieurs Etats africains touchés par ce problème. En moins d’un siècle, Israël  a transformé les collines arides, les marécages infestés par la malaria, les déserts en zones fertiles… en un merveilleux Pays (1).

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

 

(1) Au milieu du désert Israël est le troisième exportateur de fleurs coupées vers l’Union européenne derrière les Pays-Bas et le Kenya. Le montant des exportations de fleurs et graines israéliennes s’élève à 200 millions de dollars par an. Israël se place parmi les 10 principaux exportateurs de fleurs mondiaux. Un modèle non ???

 

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