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Publié par Dreuz Info le 16 août 2009

Un Juif, même non-sioniste, peut-il se commettre avec des ennemis mortels de son peuple ? La réponse est positive  quand il s’agit de ces Juifs Alibis comme Uri Davis,  le militant antisioniste.



Ce  juif de nationalité israélienne, Uri Davis, a été élu ce samedi  15/08/09 au sein de la direction du Fatah !  Agé de 66 ans, Uri Davis, professeur en sociologie à l’université d’Al-Qods, dans les faubourgs de Jérusalem-est, en Judée –Samarie , a été élu au sein du Conseil révolutionnaire du Fatah, le parti dirigé par le président palestinien Mahmoud Abbas.



« Je suis très ému de ce vote, dans lequel je vois une preuve de confiance non seulement envers ma personne mais aussi la ligne politique que j’ai défendue devant le Conseil, qui s’inspire de la lutte de Nelson Mandela contre l’apartheid en Afrique du sud », a-t-il déclaré à l’AFP.



Les résultats du vote ont été publiés ce samedi. Il  est arrivé en 31e place sur les 80 membres élus du Conseil révolutionnaire lors du Congrès du Fatah, ouvert le 4 août à Bethléem, en Cisjordanie, et qui s’est terminé samedi.



Né en 1943 en Palestine sous mandat britannique, détenteur des nationalités israélienne et britannique, Uri Davis se définit « comme un Palestinien, Hébreu, antisioniste, d’origine juive ».

Le professeur Davis a affirmé « vouloir représenter au sein du Conseil révolutionnaire des centaines de militants non arabes qui ont participé à la lutte palestinienne ».



M. Davis, membre du Fatah depuis 1984, fut l’un des premiers objecteurs de conscience en Israël.

Il a commencé ses activités politiques dans les années 1960 comme militant des droits de l’Homme, engagé notamment dans la lutte contre les saisies de terres appartenant à la minorité arabe.



En rupture avec quasiment toute la gauche en Israël, il dénonce régulièrement l’Etat juif comme un « Etat d’apartheid », exhorte au « boycottage de ses produits et ses institutions » et réclame à sa place la création d’un « Etat démocratique commun avec les Palestiniens ».



Arabisant et spécialiste d’études islamiques, Davis, qui a appelé la jeunesse israélienne a refusé de servir dans les rangs de Tsahal dès les années soixante et s’est toujours considéré comme un «palestinien hébreu antisioniste», a notamment dirigé l’ILHCR (Israeli League for Human and Civil Rights).

 

 

 

 

Auteur d’essais intégralement consacrés à des exercices de «déconstruction» d’Israël, et aux titres dépourvus de la moindre ambiguïté – parmi lesquels « Israel: An Apartheid State » (1987), « Apartheid Israel: A Critical Reading of the Draft Permanent Agreement, known as the Geneva Accords » (2003), ou encore « Apartheid Israel: Possibilities for the Struggle Within » (2004) , Uris Davis est devenu  ainsi un acteur majeur au sein du Conseil révolutionnaire, qui sera complété avec 40 autres membres désignés par la direction. Ce Conseil est la deuxième instance en importance du Fatah derrière le Comité central.

 

Ftouh Souhail, Tunis

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