Publié par Ftouh Souhail le 31 janvier 2010

Il y’a quelques jours une cinquantaine de membres de la Chambre des Représentants américaine (54 sur 435) ont adressé  une lettre adressée au Président américain Barack  Obama, lui demandant d’exercer  des  pressions politiques  sur Israël . Ils demandent au Président Obama,  dans le cadre de ses efforts pour la paix au Proche-Orient, de faire « pression immédiate sur le gouvernement israélien ».

 

 

Il s’est avéré que tous les signataires de cette lettre  sont affiliés à l’aile gauche du parti Démocrate au pouvoir. Les deux initiateurs de cette requête sont l’avocat Keith Ellison, du Minnesota, seul membre musulman de la Chambre, et qui est très actif dans la défense des Musulmans aux Etats-Unis, ainsi que Jim Mc Dermott, représentant de l’Etat de Washington.

 

 

Les signataires de cette lettre font aussi  la promotion de la ligne J Street .J Street  qui est  un récent groupe de pression de « Juifs américains de Gauche » créé en 2008 pour faire concurrence à l’AIPAC (principal Lobby juif aux USA). J Street se fait passer pour pro Israël alors qu’il est soutenu par des antisionistes forcenés (ex : George Soros) qui avancent masqués, et financé par des capitaux arabes évidemment anti-Israéliens.

 

En Juin 2009 le directeur de J Street, Jeremy Ben-Ami, était le conférencier invité à la conférence annuelle du groupe de pression arabe, le Comité Anti Discrimination Arabo Américain.

 

Les éléments  du  Lobby de gauche américaine essayent  d’imposer leurs diktats contre Israël. Par leur exigences unilatérales et leurs tactiques d’intimidation ils croient assurer la sécurité  des approvisionnements américains en pétrole, obtenir quelques fructueux marchés, et espérer des placements financiers arabes en accablant Israël avec la pire violence et en faisant mine d’épouser la « cause » palestinienne.

 

Les groupes de gauche ont aujourd’hui une influence grandissante dans les cercles de l’administration Obama. Ce  musulman caché a d’ailleurs  réussi à  conquérir le pouvoir aux USA grâce à leurs soutiens. Il ne faut pas oublier que le co-président de la campagne présidentielle de Barak Hussein Obama est un anti-israélien confirmé. Merrill Tony McPeak est un élément actif de la mouvance de la  « gauche américaine  ».  


Dans un article publié en 1976 dans le magazine Foreign Affairs, cet ancien général reproche à l’Etat hébreu son entêtement à vouloir conserver le Golan et une partie de la Judée Samarie. Il a également accusé les Juifs américains d’empêcher les Etats-Unis de faire pression sur Israël pour qu’un accord de paix puisse enfin être signé. Des propos formulés également au cours d’une interview pour The Oregonion, en 2003. McPeak est un habitué dans la condamnation d’Israël et les Juifs pro israéliens.

 

Plus grave encore , Les liens  de Hussein Obama avant son entrée à la Maison Blanche  avec un pasteur raciste, gauchiste et antisémite, Jeremiah Wright ; un ancien terroriste, Bill Ayers et  un islamiste palestinien mal repenti, Rachid Khalidi font de lui qu’il devenu aujourd’hui prisonnier de la gauche américaine et de la politique pro –palestinienne. 

 

 

Les Palestiniens américains, ou leurs amis, exercent  des pressions formidables  sur  Obama pour faire  la part belle  aux revendications palestiniennes. En reprochant à Israël l’absence de paix au Moyen-Orient tout, en ignorant le refus palestinien d’accepter le droit à l’existence d’Israël, en cherchant à construire une coalition pour faire plier  Jérusalem, tout en dissimulant le danger iranien, le lobby pro palestinien de la Chambre des Représentants américaine se comporte comme les dirigeants de gauche européenne.

 


Des pressions américaines si violentes sur Israël risqueraient surtout  de nuire au  « processus de paix » et d’encourager les fondamentalistes de la région. Il est à craindre aussi  qu’Obama ne soit  à la solde de la  politique palestinienne. Les pressions exercés ces jours-ci sur Jérusalem sonnent énormes  et cherchent à pousser Israël vers le suicide national.

 


Lors de sa dernière visite dans la région Georges Mitchell, l’envoyé spécial d’Obama au Proche Orient, a demandé à Israël de stopper toutes opérations antiterroristes en Judée et en Samarie, et de permettre aux forces palestiniennes d’opérer non seulement dans les zones palestiniennes, mais aussi dans les zones à prédominance israélienne. Pourtant ces zones C, où l’Autorité Palestinienne n’a de toute façon aucune prétention à la sécurité, sont très sensibles au niveau sécuritaire.

 


Il y’a quelques jours aussi, le Département américain  des finances des USA aurait enlevé  le nom d’un officiel du Hamas de sa liste de terroriste et ainsi ouvert la voie pour que le Hamas reçoive un financement de l’Europe…et mêmes des gauchistes américains.

 

 

Cette décision faite suite aux pressions exercées par le groupe des  gauchistes  de J Street sur l’administration américaine.  Le groupe  soutien en effet  les négociations avec le Hamas et a tendance à accuser Israël de faire obstacle au processus de paix. L’organisation semble avoir gagné le soutien de l’Administration Obama.

 

Obama qui a  joué  la carte de « l’ami d’Israël » durant son séjour au Moyen-Orient lors duquel il a communiqué  ses visions et projets concernant la région est aujourd’hui  à la solde de ce groupe gauchiste  pour faire avancer des projets anti-israéliens.

 

L’existence d’Israël et la lutte contre la menace islamiste  ne sont pas  des priorités politiques pour Barack Obama  qui  véhicule un message de faiblesse dont les conséquences risquent d’être dangereuses. Lors de son discours sur l’état de l’Union mercredi dernier, Obama lui-même a dit clairement que les USA ne feront rien pour empêcher l’Iran de développer des armes nucléaires.

 

Barak Obama s’est transformé en un « apaiseur » de la crise iranienne. En juin  2009,  il a même écrit  au Guide Suprême iranien,  l’Ayatollah nazislamiste Ali Khamenei,  afin de lui proposer une amélioration des relations entre les deux pays.

 

Dans leur tentative d’ouvrir des liens diplomatiques avec l’Iran, Obama et ses conseillers reprochent aussi à Israël son programme nucléaire. Autant d’indices qui font craindre aux plus farouches partisans d’Israël que l’administration actuelle est entrain  de sacrifier son allié traditionnel pour s’attirer les bonnes grâces des ennemis d’Israël.

 

 

Ici encore les éléments  du  lobby de la gauche américaine essayent  d’empêcher  les USA de prendre la moindre mesure contre l’Iran. En juin 2009, ils ont  même rédigé  un article dans le ‘Huffington Post’ intitulé : « comment la diplomatie avec l’Iran peut réussir », argumentant contre de nouvelles sanctions imposées à l’Iran.

 

 

Ftouh Souhail, Tunis

 

 

 

 

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