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Publié par Dreuz Info le 23 février 2010

Je ferai mieux de lire tous les articles ou de patienter un peu avant de proposer un sujet à votre  réflexion.

C’est ainsi qu’hier je vous mettais en ligne l’éditorial de l’Express sur le Quick Halal et que ce matin , je répondais à quelques uns de vos commentaires en essayant rapidement avant de partir pour mon travail, de vous proposer quelques arguments………..et voilà que c’est seulement à l’instant que je lis Primo sur le même sujet et que je m’aperçois que d’autres , bien mieux que moi ( mais bon, ma profession n’est pas le journalisme ) évoque le pour et le contre de manière claire et constructive.

Méa culpa , donc!

Voici l’article en question ….si vous avez encore la patience de lire sur le même sujet ; Il me semble que cela est pourtant nécessaire.

Rachel Franco

Au Quick, c’est la République qu’on grignote


De quoi s’agit-il ? D’une chaîne de restauration rapide, qui, dans certaines villes où la communauté musulmane est majoritaire, a fait le choix de substituer une offre religieuse (halal) à une offre généraliste, les deux ensemble étant religieusement incompatibles avec les lois de l’islam.


Vive la mixité gastronomique !


Le maire de Roubaix, où se situe un de ces fast foods, a d’abord trouvé enrichissante la mixité : les musulmans pouvaient désormais manger au Quick même s’ils étaient pratiquants, ce qui leur était impossible auparavant. Sauf que la religion interdit cette mixité : la viande halal perd sa qualité si elle voisine avec des produits haram.


C
ette stricte séparation n’est pas spécifique à l’islam : un restaurant cachère ne peut en aucune façon héberger du porc dans ses réfrigérateurs.

C’est pourquoi, si Quick voulait ouvrir des restaurants en Israël, il devrait décider lesquels sont cachères et lesquels ne le sont pas, puisqu’un seul restaurant ne peut être à la fois l’un et l’autre.

Mais en France, la communauté juive est numériquement sans aucun intérêt pour une chaîne de restaurants et de surcroît elle n’a aucun pouvoir de nuisance qui pourrait influencer un choix stratégique éloigné de toute considération commerciale. De plus, les Juifs religieux ne pratiquent pas le prosélytisme.


Sous l’anti-racisme, la discrimination


Du coup, le maire de Roubaix s’indigne de cette ségrégation de fait, qui empêche les laïcs de manger ce qu’ils désirent au profit d’une offre strictement basée sur les principes religieux d’une partie de la population.


L
e maire porte plainte auprès de la Halde: une démarche qui aurait soulevé l’admiration unanime s’il s’était agi d’un restaurant cachère, mais en l’occurrence désigne au contraire l’élu à la vindicte populaire et l’affuble du qualificatif le plus dévalorisant du vocabulaire français : islamophobe, en ayatollah H’omeiny dans le texte.

Cette histoire a déjà fait couler tant d’encre qu’on se demande s’il est pertinent d’y ajouter le grain de sel (de sable ?) Primo, où il n’y a pas unanimité. Alors puisque la seule mixité de cette histoire est au sein de l’équipe Primo, nous vous offrons nos réflexions.


Du pour, du contre et du pourquoi


À l’individu, militant laïque et a fortiori anti-islamiste, cette histoire ne peut apparaître que comme encore une défaite du bon sens et des valeurs de la République.

Mais objectivement, on ne peut pas en même temps s’indigner que Quick décide de faire une version halal de son restaurant en dar-el islam et trouver normal qu’il y ait, du côté des Folies Bergères ou de la rue des Rosiers, à Paris, de nombreux restaurants cachères.


A
u nom de quoi voudrait-on empêcher une chaîne de consacrer certains de ses établissements à une catégorie particulière de consommateurs ?

Autant il est nécessaire de refuser cette option, au nom de la laïcité, quand il s’agit de cantines scolaires, qui relèvent de l’Etat, autant la libre entreprise et le système capitaliste dans lequel nous vivons nous interdisent de régir les choix marketing des sociétés privées.

Quick n’est pas un service public, même si la société appartient à la Caisse des Dépôts : elle fonctionne comme une société commerciale privée, n’offre pas de réduction pour les chômeurs et n’indexe pas ses prix sur le quotient familial.


Du moment qu’on a le choix…


De même qu’il existe des restaurants cachères parfaitement identifiés où un non-juif peut manger en connaissance de cause, il existe des bouchers labellisés halal où le consommateur peut choisir d’acheter ou de ne pas se rendre.

Mais il y a des quartiers où ce consommateur réticent à manger halal aurait certainement du mal à faire ses courses et c’est là un problème profond, que l’on ne peut attribuer exclusivement à la loi de l’offre et de la demande.


I
l existe en effet des quartiers où les bouchers qui ne vendent pas halal ont mis la clé sous la porte parce qu’ils n’avaient pas assez de clients.

Cela montre la progression du religieux chez les musulmans, pour des raisons qui ne tiennent pas seulement, n’en déplaise aux anti-islamophobes professionnels, à «l’isolement-dans-lequel-on-a-ghettoïsé-ces-populations-issues-de-l’immigration» et qui retrouveraient, dans la pratique de l’islam, une dignité confisquée par la République.

Une raison tout aussi importante en est la pression sociale forcenée que les islamistes font peser sur les musulmans laïques qui étaient majoritaires en France, il y a encore peu de temps (80% se disaient non pratiquants dans des sondages où ils pouvaient répondre anonymement il y a 5 ans).


Q
u’il y ait un Quick halal ne devrait déranger que ceux que dérange également l’existence de restaurants cachères.

Ce qui est insupportable c’est qu’on ne donne pas le choix au consommateur en ne l’informant pas sur ce qu’il mange, à la fois en termes techniques (sur l’abattage halal et son absence totale de transparence) et en termes de conséquences religieuses, mais surtout politiques, concernant l’utilisation de la taxe perçue sur le « halal » (manque de transparence de ses circuits financiers).


Dans un monde idéal…


Ces arguments sont ceux qui devraient prévaloir dans un monde idéal où l’islam conquérant n’existerait pas.


D
ans le monde où l’on vit, ce n’est pas la même chose quand Douïeb ouvre un restaurant cachère, rue Richer à Paris, et quand un des rares fast-food d’une ville comme Roubaix propose le ‘halal exclusif’.

Imaginez les réactions qu’aurait provoqué l’ouverture d’un Mac Do exclusivement cachère dans cette ville. On aurait, à juste raison, hurlé au communautarisme.


Le plus grave est l’atteinte à la laïcité, comme aux coutumes.


Imagine-t-on une chaîne de restauration qui, le vendredi, ne proposerait que du poisson pour complaire à la clientèle chrétienne? Dans ce pays où nombreux sont ceux qui respectent cette règle depuis des siècles, il y aurait un tollé. Croyants et non-croyants réunis.

C’est comparable à l’initiative de ces racistes d’extrême-droite qui avaient voulu instaurer une « soupe au cochon« .(lire la polémique sur Primo)


D
‘un côté, une soupe populaire gratuite dont on prend soin d’exclure les musulmans pratiquants, de l’autre, un restaurant bon marché (certes pas gratuit) d’où ceux qui répugnent à manger halal seront exclus et où ceux que la modestie de leur bourse condamne au fast food seront contraints de consommer quand même.

Les raisons qui empêchent certains de manger du porc et celles qui empêchent d’autres de manger halal sont respectables. Dans les deux cas, quand on veut interdire l’accès à la nourriture par un biais à connotation religieuse, on a affaire à une entreprise, au mieux communautariste, au pire raciste.


La peur d’être traités d’islamophobes les tétanise

Inutile de s’interroger longuement sur la façon dont les choses se passent à Roubaix, comme dans d’autres villes puisque Quick a reproduit cette ‘expérience’ dans sept autres villes françaises.

La pression des musulmans radicaux (euphémisme) fonctionne toujours de la même façon, que ce soit pour ‘convaincre’ les individus de porter le hidjab ou de jeûner pendant le ramadan, ou pour ‘inciter’ un restaurant à choisir le halal exclusif.


I
ls contactent la direction, lui font comprendre « gentiment » que pour satisfaire le voisinage, il conviendrait que leur restaurant devienne ‘halal exclusif’ et que si elle ne trouvait pas l’idée très bonne, la ‘communauté’ trouverait bien le moyen de la faire changer d’avis. C’est finalement la peur d’être vandalisé qui l’emporte sur la crainte du scandale médiatique.

Sur une vidéo accessible sur youtube, on voit très clairement la stratégie des islamistes pour imposer la charia, y compris dans la rue.

Ils ne trouvent, face à eux, que des élus opposant une timide et molle indignation et qui essaient de leur faire entendre raison. C’est inacceptable de la part de notables qui devraient être les gardiens jaloux de la laïcité et qui ne devraient pas laisser passer la moindre entorse à ce principe.


La démocratie victime de la démocratie

Les islamistes savent très bien qu’ils finiront par vaincre par la peur et également qu’ils peuvent se servir des principes républicains pour faire valoir leurs ‘droits’. Une fois qu’ils sont dans la place, leur premier objectif est de substituer la charia à ces principes.


L
a démocratie est paralysée par ses valeurs, qui sont, pour elle, une fin en soi. Au point de se laisser détruire, au nom de ces valeurs, par ceux qui les utilisent comme des outils pour atteindre leur fin: la destruction même de la démocratie et de ses valeurs.

C’est à force de vouloir, à tout bout de champ, appliquer des principes républicains et démocratiques aux anti-républicains et anti-démocrates que les démocraties se sont laissées envahir par ces nouveaux nazis.

Le Quick de Roubaix est un symptôme. Il est indispensable de diagnostiquer la maladie qu’il révèle.


Liliane Messika et Jean-Paul de Belmont

http://www.primo-info.eu/selection.php?numdoc=Do-587531864

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