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Publié par Dreuz Info le 22 mars 2010

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Avec Jean Reno, Mélanie Laurent, Gad Elmaleh, Raphaëlle Agogué, Hugo Leverdez,
Anne Brochet, Thierry Frémont, Catherine Allégret, Sylvie Testud

Réalisation Roselyne Bosch

Le site officiel du film

 

1942. Joseph a onze ans. Et ce matin de Juin, il doit aller à l’école, une étoile Jaune cousue sur sa poitrine…

Il reçoit les encouragements d’un voisin brocanteur. Les railleries d’une boulangère. Entre bienveillance et mépris, Jo, ses copains juifs comme lui, leurs familles, apprennent la vie dans un Paris occupé, sur la Butte Montmartre, où ils ont trouvé refuge.

Du moins le croient-ils, jusqu’à ce matin de 16 Juillet 1942, ou leur fragile bonheur bascule…

Du Vélodrome D’Hiver, où 13 000 raflés sont entassés, au camp de Beaune-La-Rolande, de Vichy à la terrasse du Berghof, La Rafle suit les destins réels des victimes et des bourreaux.

De ceux qui ont orchestré. De ceux qui ont eu confiance. De ceux qui ont fui. De ceux qui se sont opposés.

Tous les personnages du film ont existé. Tous les évènements, même les plus extrêmes, ont eu lieu cet été 1942.

 

Voir la bande annonce

La parole à la réalisatrice

Quelle a été votre réaction lorsqu’Ilan vous a parlé d’un film sur la rafle du Vélodrome d’Hiver ?

Depuis des années, Ilan me parlait de cette rafle, elle l’obsédait. Quant à moi, le fait qu’il n’y ait aucune image – juste une photo des bus vides devant le Vel’ d’Hiv’ – me bouleversait. Je ne suis pas juive, mais nous avons beaucoup en commun, et surtout… des enfants ! Des enfants bi-culturels qui auraient pu être persécutés. Je crois que leur existence est ce qui m’a fait considérer la Seconde Guerre Mondiale et l’Holocauste d’un point de vue radicalement différent…

C’est à dire ?

Ce qui fait de la Seconde Guerre Mondiale une guerre complètement à part, c’est l’Holocauste. Mais à l’intérieur de cette exception atroce, c’est la première fois que des adultes s’attaquent spécifiquement à des enfants. Avec pour objectif de les anéantir…

La parole à Jean Reno

Qu’est-ce qui vous a le plus surpris et touché à la lecture du scénario de La Rafle ?

– Ce qui m’a surpris avant tout c’est qu’Ilan me propose le film. Ce n’est pas le genre de sujet ni de personnage qu’on a l’habitude de me demander. Ça m’a beaucoup touché. Il est venu me voir, il n’y avait pas encore de scénario, il y avait simplement son désir de témoigner, de raconter cet événement terrible, il m’a parlé de Joseph Weismann qu’ils venaient de retrouver. J’étais à la fois surpris et flatté d’être dans un film dont le sujet est si important, qui allait évoquer un moment si douloureux, qui n’est pas de la fiction, qui porte le flambeau de la mémoire, j’étais fier, pour mes gamins, d’être dans un film qui racontait ça.

La Rafle

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Anne Brochet, Thierry Frémont, Catherine Allégret, Sylvie Testud

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1942. Joseph a onze ans. Et ce matin de Juin, il doit aller à l’école, une étoile Jaune cousue sur sa poitrine…

Il reçoit les encouragements d’un voisin brocanteur. Les railleries d’une boulangère. Entre bienveillance et mépris, Jo, ses copains juifs comme lui, leurs familles, apprennent la vie dans un Paris occupé, sur la Butte Montmartre, où ils ont trouvé refuge.

Du moins le croient-ils, jusqu’à ce matin de 16 Juillet 1942, ou leur fragile bonheur bascule…

Du Vélodrome D’Hiver, où 13 000 raflés sont entassés, au camp de Beaune-La-Rolande, de Vichy à la terrasse du Berghof, La Rafle suit les destins réels des victimes et des bourreaux.

De ceux qui ont orchestré. De ceux qui ont eu confiance. De ceux qui ont fui. De ceux qui se sont opposés.

Tous les personnages du film ont existé. Tous les évènements, même les plus extrêmes, ont eu lieu cet été 1942.

 

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La parole à la réalisatrice

Quelle a été votre réaction lorsqu’Ilan vous a parlé d’un film sur la rafle du Vélodrome d’Hiver ?

Depuis des années, Ilan me parlait de cette rafle, elle l’obsédait. Quant à moi, le fait qu’il n’y ait aucune image – juste une photo des bus vides devant le Vel’ d’Hiv’ – me bouleversait. Je ne suis pas juive, mais nous avons beaucoup en commun, et surtout… des enfants ! Des enfants bi-culturels qui auraient pu être persécutés. Je crois que leur existence est ce qui m’a fait considérer la Seconde Guerre Mondiale et l’Holocauste d’un point de vue radicalement différent…

C’est à dire ?

Ce qui fait de la Seconde Guerre Mondiale une guerre complètement à part, c’est l’Holocauste. Mais à l’intérieur de cette exception atroce, c’est la première fois que des adultes s’attaquent spécifiquement à des enfants. Avec pour objectif de les anéantir…

La parole à Jean Reno

Qu’est-ce qui vous a le plus surpris et touché à la lecture du scénario de La Rafle ?

– Ce qui m’a surpris avant tout c’est qu’Ilan me propose le film. Ce n’est pas le genre de sujet ni de personnage qu’on a l’habitude de me demander. Ça m’a beaucoup touché. Il est venu me voir, il n’y avait pas encore de scénario, il y avait simplement son désir de témoigner, de raconter cet événement terrible, il m’a parlé de Joseph Weismann qu’ils venaient de retrouver. J’étais à la fois surpris et flatté d’être dans un film dont le sujet est si important, qui allait évoquer un moment si douloureux, qui n’est pas de la fiction, qui porte le flambeau de la mémoire, j’étais fier, pour mes gamins, d’être dans un film qui racontait ça.


La Rafle

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1942. Joseph a onze ans. Et ce matin de Juin, il doit aller à l’école, une étoile Jaune cousue sur sa poitrine…

Il reçoit les encouragements d’un voisin brocanteur. Les railleries d’une boulangère. Entre bienveillance et mépris, Jo, ses copains juifs comme lui, leurs familles, apprennent la vie dans un Paris occupé, sur la Butte Montmartre, où ils ont trouvé refuge.

Du moins le croient-ils, jusqu’à ce matin de 16 Juillet 1942, ou leur fragile bonheur bascule…

Du Vélodrome D’Hiver, où 13 000 raflés sont entassés, au camp de Beaune-La-Rolande, de Vichy à la terrasse du Berghof, La Rafle suit les destins réels des victimes et des bourreaux.

De ceux qui ont orchestré. De ceux qui ont eu confiance. De ceux qui ont fui. De ceux qui se sont opposés.

Tous les personnages du film ont existé. Tous les évènements, même les plus extrêmes, ont eu lieu cet été 1942.

 

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Depuis des années, Ilan me parlait de cette rafle, elle l’obsédait. Quant à moi, le fait qu’il n’y ait aucune image – juste une photo des bus vides devant le Vel’ d’Hiv’ – me bouleversait. Je ne suis pas juive, mais nous avons beaucoup en commun, et surtout… des enfants ! Des enfants bi-culturels qui auraient pu être persécutés. Je crois que leur existence est ce qui m’a fait considérer la Seconde Guerre Mondiale et l’Holocauste d’un point de vue radicalement différent…

C’est à dire ?

Ce qui fait de la Seconde Guerre Mondiale une guerre complètement à part, c’est l’Holocauste. Mais à l’intérieur de cette exception atroce, c’est la première fois que des adultes s’attaquent spécifiquement à des enfants. Avec pour objectif de les anéantir…

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Qu’est-ce qui vous a le plus surpris et touché à la lecture du scénario de La Rafle ?

– Ce qui m’a surpris avant tout c’est qu’Ilan me propose le film. Ce n’est pas le genre de sujet ni de personnage qu’on a l’habitude de me demander. Ça m’a beaucoup touché. Il est venu me voir, il n’y avait pas encore de scénario, il y avait simplement son désir de témoigner, de raconter cet événement terrible, il m’a parlé de Joseph Weismann qu’ils venaient de retrouver. J’étais à la fois surpris et flatté d’être dans un film dont le sujet est si important, qui allait évoquer un moment si douloureux, qui n’est pas de la fiction, qui porte le flambeau de la mémoire, j’étais fier, pour mes gamins, d’être dans un film qui racontait ça.


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