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Publié par Dreuz Info le 4 mai 2010

 

   

  

Michel Garroté – Voici la 16e partie de ma série « Faut-il brûler Israël ? ». Les deux documents reproduits ci-dessous datent de fin janvier et mi-février 2009. C’était pendant la guerre de Gaza et alors que Tzipi Livni était ministre israélienne des Affaires étrangères. J’espère que ce petit rappel historique donnera un peu de clarté alors que, en ce mois de mai 2010 que nous vivons actuellement, « J Call » créée une certaine confusion dans les esprits.



Mardi 27 janvier 2009


Israël, le Hamas et les trois cardinaux


Un officier de tsahal a été tué et trois soldats blessés aujourd’hui mardi 27 janvier 2009 dans l’explosion d’une bombe détonée au moment du passage d’un véhicule de l’armée israélienne près du point de passage de Kissoufim, à la frontière israélienne du sud de la bande de Gaza, contrôlée par huit milices terroristes palestiniennes, notamment celle du Hamas. Il s’agit du premier Israélien tué depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu. Les premiers affrontements entre soldats de tsahal et terroristes palestiniens se sont produits lundi 26 janvier à la frontière entre Israël et la bande de Gaza. L’explosion qui a tué un officier israélien et blessé trois soldats israéliens a été provoquée par une bombe placée à l’endroit susmentionné. Par ailleurs, un obus de mortier a été tiré aujourd’hui mardi 27 janvier par des terroristes palestiniens depuis la bande de Gaza en direction de la région civile israélienne de Hevel Eshkol.


Des tractations sont en cours entre Israël et le Hamas sous les auspices de l’Egypte en vue d’une trêve consolidant le fragile cessez-le-feu actuellement en vigueur. Depuis 2001, quelques 8000 missiles, roquettes et obus ont été tirés par les huit milices terroristes de la bande de Gaza, dont la milice armée du Hamas, sur des civils israéliens vivant autour de cette la bande, mettant ainsi un million d’Israéliens sous cette menace. Cela dit, quelques voix commencent à s’élever – enfin – pour définir le Hamas tel qu’il est et non pas tel qu’il prétend être, avec la bienveillante complicité de nombre de médias.


En effet, le Hamas n’est qu’une secte politico-religieuse, extrémiste et mafieuse, qui sacrifie sa propre population civile, selon les dires des Palestiniens et des Egyptiens eux-mêmes, pour peu qu’ils aient la possibilité de s’exprimer sans encourir de menaces (voir à ce propos les articles publiés, par exemple, sur Politique Arabe de la France et sur Metula News Agency). Et de ce fait, l’actuelle tentative d’aboutir à une trêve n’est pas si simple. Car en admettant que le Hamas signe une trêve, rien n’empêche ce même Hamas de considérer la trêve signée comme un vulgaire bout de papier conclu avec des non musulmans, et donc sans valeur réelle au regard de l’islam à la sauce hammassoïde. En réalité, la seule urgence est de mettre en place les structures nécessaires pour stopper définitivement l’introduction d’armements et de munitions, notamment des missiles, des roquettes et des obus dans le bande de Gaza. En outre, il faut prendre en compte le contexte régional.


A cet égard, lundi 26 janvier 2009, le ministre égyptien des Affaires étrangères Ahmed Abou el-Gheit a déclaré que « Téhéran est en grande partie responsable de ce qui s’est passé dans la Bande de Gaza ». « L’Egypte a quant à elle adopté une position forte durant l’offensive israélienne et tous oeuvrent maintenant selon cette position », a ajouté Ahmed Abou el-Gheit. « Il ne fait aucun doute que l’Iran va tenter, et tente déjà, de fournir à nouveau des missiles au Hamas », a déclaré, de son côté, le ministre israélien de la Défense Ehoud Barak, à l’ouverture du Congrès de Jérusalem, lundi 26 janvier. « Nous devons agir avec détermination envers Téhéran afin d’enrayer sa course à l’arme nucléaire », a-t-il ajouté. En visite à Jabaliya dans le nord de la bande de Gaza, le commissaire européen à l’aide humanitaire, Louis Michel, a affirmé, lundi 26 janvier que le Hamas avait une « responsabilité écrasante » dans la guerre qui a ravagé le territoire palestinien, parlant d’un « mouvement terroriste qu’il faut dénoncer comme tel ».


Concernant l’éventuelle visite de Benoît XVI en Israël, le cardinal Walter Kasper, chargé – entre autres et en partie seulement – des relations avec le judaïsme, a déclaré, lundi 26 janvier 2009 que le voyage de Benoît XVI en Israël ne souffrira pas de la levée de l’excommunication des évêques de la Fraternité Saint-Pie X. Les déclarations de cet évêque (Mgr Williamson sur la Shoah) sont « inacceptables et stupides et n’ont rien à voir avec l’Eglise catholique », a précisé le cardinal Walter Jasper. Le projet de voyage du pape en Israël « ne dépend pas de ça », a ajouté le cardinal Kasper, précisant que « l’organisation de la visite est liée essentiellement à des questions politiques (…) compliquées (par) les évènements de Gaza. (…) De toute façon, aucune décision n’a encore été prise et le programme n’a pas encore été défini. Cela dépend de comment évoluera la situation sur le terrain ». Le cardinal Walter Jasper a souligné que pour concrétiser le projet de voyage, « la situation devra être calme » et Benoît XVI devra pouvoir « rencontrer son peuple » à Bethléem.


Or, déjà le jeudi 8 janvier 2009, Le Point.fr reprenait quelques extraits des propos hallucinants d’un autre cardinal, le cardinal Renato Martino, président du Conseil du Vatican pour la justice et la paix (propos tenus par le cardinal Renato Martino au quotidien italien en ligne Il Sussidiario.netla veille, mercredi 7 janvier), extraits des propos du cardinal Renato Martino que voici : « Regardons les conditions de vie à Gaza : cela ressemble de plus en plus à un grand camp de concentration » (Guardiamo le condizioni di Gaza: assomiglia sempre più ad un grande campo di concentramento). J’ai déjà écrit il y a quelques jours ce que j’avais à écrire sur ce sujet. Pour mémoire et pour revenir au cardinal Walter Kasper, rappelons que celui-ci a participé à une opération (à savoir un livre gauchisant écrit « courageusement » sous un pseudonyme par le cardinal Achille Silvestrini) opération imaginée et déclenchée par le cardinal Achille Silvestrini, chef de l’aile gauchisante du collège cardinalice. Le cardinal Achille Silvestrini fait en réalité tandem – notamment dans l’opération déclanchée à partir de son livre – avec le cardinal Walter Kasper, ancien évêque de Rottenburg-Stuttgart, et président du Conseil pontifical pour la Promotion de l’Unité des chrétiens. Le cardinal Walter Kasper, théologien un brin hérétique et donc très à la mode à gauche et dans les médias, s’est opposé à Benoît XVI (du temps où celui-ci s’appelait cardinal Joseph Ratzinger, Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la foi) sur divers sujets théologiques et ecclésiologiques.


Les convictions gauchisantes du cardinal Walter Kasper expliquent sans doute ses propos étranges, cités plus haut dans le présent article. Reprenons les propos du cardinal Walter Kasper : Le projet de voyage de Benoît XVI en Israël ne dépend pas de ça (la levée de l’excommunication des évêques de la Fraternité Saint-Pie X), a donc déclaré le cardinal Kasper, précisant que l’organisation de la visite est liée essentiellement à des questions politiques compliquées par les évènements de Gaza. De toute façon, aucune décision n’a encore été prise et le programme n’a pas encore été défini. Cela dépend de comment évoluera la situation sur le terrain. Et le cardinal Walter Jasper a souligné que pour concrétiser le projet de voyage, la situation devra être calme et Benoît XVI devra pouvoir rencontrer son peuple à Bethléem. Voilà donc – en substance – les propos du cardinal Walter Kasper. Propos qu’il a prononcés (le 26 janvier) peu de temps après que le cardinal Renato Martino nous ait assené son délire sur le camp de concentration de la bande de Gaza (le 7 janvier).


Le cardinal Walter Kasper se trompe – et nous trompe – lorsqu’il allègue que la visite de Benoît XVI en Israël est liée « essentiellement à des questions politiques » et en plus « compliquées par les évènements de Gaza ». Premièrement, la visite de Benoît XVI en Israël n’est pas liée « essentiellement à des questions politiques ». Car si c’était essentiellement politique, un nonce apostolique suffirait amplement et il ne serait pas nécessaire de mobiliser le pape pour cela. Deuxièmement, la visite n’est pas liée à des questions politiques « compliquées par les évènements de Gaza », car la question qui mènerait Benoît XVI n’est pas politique et encore moins politique compliquée par ceci ou par cela.


Si l’on ajoute le verbiage du cardinal Walter Kasper (« des questions politiques compliquées par les évènements de Gaza ») au délire du cardinal Renato Martino (« Regardons les conditions de vie à Gaza : cela ressemble de plus en plus à un grand camp de concentration »), force est de constater que les deux cardinaux ont une conception temporelle et militante de la papauté. A les lire, on croirait que Benoît XVI est un homme politique pro-palestinien point final. Et le cardinal Walter Kasper ajoute encore : « pour concrétiser le projet de voyage, la situation devra être calme et Benoît XVI devra pouvoir rencontrer son peuple à Bethléem ».


Ah oui ? Premièrement, la situation sera calme, si le Hamas respecte le calme, ce qu’il n’a jamais fait à 100% et ce qu’il ne fait plus du tout depuis aujourd’hui. Deuxièmement, Bethléem ne se trouve pas dans la bande de Gaza et par conséquent on ne voit pas très bien le rapport entre, je cite le cardinal Walter Kasper, les « questions politiques compliquées par les évènements de Gaza » et, je cite encore le cardinal Walter Kasper, le fait que « Benoît XVI devra pouvoir rencontrer son peuple à Bethléem ». Et j’ajoute pour conclure sur ce point que si, je cite le cardinal Walter Kasper, « Benoît XVI devra pouvoir rencontrer son peuple à Bethléem », il eut été d’une courtoisie minimale de préciser que Benoît devra – aussi – pouvoir rencontrer les Juifs Israéliens. Imaginons que lors de la visite que fit Benoît XVI en Turquie, le cardinal Walter Kasper eut préalablement déclaré que Benoît XVI devra pouvoir rencontrer « son peuple » turc catholique dans les régions où celui-ci est établi.


Laurent Murawiec, écrivait, jeudi 22 janvier 2009, sur Metula News Agency : « J’ai rompu des lances avec des amis sur diverses questions concernant l’Eglise catholique. Je me suis même enguirlandé avec certains d’entre eux. Je maintiens que Benoît XVI est l’unique dirigeant majeur au monde à comprendre la nature du projet de l’Islam djihadi, ce qui fait de lui un pivot de l’histoire contemporaine ». Je suggère à leurs éminences le cardinal Walter Kasper, le cardinal Renato Martino et le cardinal Achille Silvestrini de lire – dorénavant – les articles de Laurent Murawiec. Et de restreindre le rythme de leurs déclarations politiciennes à la presse. Car ces jours-ci, entre l’évêque négationniste d’extrême-droite et les cardinaux palophiles de gauche, nous avons tous eu notre dose… Kyrie Eleison. Ce n’est pas du latin. C’est du grec. Et ça veut dire Seigneur prends pitié.




Mardi 17 février 2009


Renoncer à la moitié de la Terre d’Israël ?


« Nous devons renoncer à des parties de la Terre d’Israël » (« we need to give up parts of the Land of Israel », ce que les agences francophones ont déformé en écrivant « Nous devons renoncer à la moitié de la Terre d’Israël »), a déclaré Tzipi Livni, leader du parti centriste Kadima, en référence aux terres bibliques comprenant l’actuel territoire de l’Etat d’Israël, la Judée Samarie dite aussi « Cisjordanie » et la bande de Gaza. Tzipi Livni a expliqué à la Convention de leaders juifs américains (« convention of American Jewish leaders » selon les termes de la version originale américaine diffusée par Associated Press et mal traduite par ses équivalents francophones, y compris le service francophone de Associated Press, qui écrivent « conférence des présidents de grandes organisations américaines ») qu’une telle concession serait dans l’intérêt d’Israël en permettant de préserver son existence en tant qu’Etat juif.


En clair, et pour reprendre ces déclarations, Tzipi Livni a déclaré à la Convention de leaders juifs américains : « Nous devons renoncer à des parties de la Terre d’Israël ». Et les médias francophones, en traduisant comme des ploucs et sans vérifier le texte original transforment et déforment tout cela en écrivant : « Tzipi Livni a déclaré à la conférence des présidents de grandes organisations américaines : ‘Nous devons renoncer à la moitié de la Terre d’Israël’ ». Cette version déformée circule actuellement partout, avec le relais du service francophone de Associated Press – et aussi, pour ne pas dire surtout – avec le relais du Nouvel Observateur via tempsreel.nouvelobs.com.


La version déformée que fait circuler en ce moment le Nouvel Observateur via tempsreel.nouvelobs.com donne la fausse impression que Tsipi Livni donnerait la moitié de la Terre biblique d’Israël aux Palestiniens alors que Binyamin Netanyahu ne leur donnerait rien ou presque rien. Récemment, tempsreel.nouvelobs.com s’est livré à exactement la même technique en écrivant : « Evêque négationniste réhabilité » au lieu de « Levée de l’excommunication de quatre évêques ». On connaît la suite et – du reste – la suite est loin d’être terminée… Je me tue a vous dire depuis des années que la gauche politico-médiatique veut torpiller tout ce qui vient de la droite israélienne et tout ce qui vient de l’aile conservatrice de l’Eglise catholique.


Récemment, le philosophe juif Shmuel Trigano (1) ainsi que le rabbin Yehuda Levin (2) (on pourrait encore ajouter, à propos de l’amitié judéo-catholique, le rabbin Arthur Shneier de la Park East Synagogue de New York, Richard Prasquier, président du Conseil Représentatif des Institutions Juives de France, ainsi que Ronald S. Lauder et Maram Stern du Congrès Juif Mondial) ont eu le courage de déclarer que l’histoire de l’ évêque négationniste soi-disant « réhabilité » était une histoire qui fait le jeu de l’islamisme radical et qui est ourdie par des ecclésiastiques progressistes qui cherchent à démolir les relations entre Benoît XVI et les Juifs.


Ces mêmes ecclésiastiques progressistes – et ça c’est moi qui l’ajoute – qui veulent torpiller le voyage de Benoît XVI en Israël et qui comparent la bande de Gaza à un « camp de concentration » (cf. l’ Abbé Claude Barthe, dans L’Homme Nouveau N° 143, « L’opposition au Pape Benoît XVI dans les allées du pouvoir »). Il y a une forte probabilité que vous ayez appris par la presse de ce matin et que vous appreniez ce soir à la télévision que Tsipi Livni aurait déclaré : « Nous devons renoncer à la moitié de la Terre d’Israël ». Bien que je soutienne Netanyahu et non pas Livni, je tenais à vous dire que cette soi-disant déclaration de Madame Livni est un montage médiatique, un de plus. Peut-être Madame Livni pense-t-elle cela. Mais elle ne l’a en tout cas pas dit hier lundi 16 février 2009 à la Convention de leaders juifs américains.


(1) « Un scandale qui tombe à pic » sur controverses.fr


(2) « Prominent Orthodox rabbi backs Pope over lifting SSPX excommunications » sur blogs.telegraph.co.uk

   

   

   

   

   

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