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Publié par Michel Garroté le 29 juillet 2010



Coran & burqa au nom d’Allah

Par Michel Garroté

Jeudi 29 juillet 2010 – 18 Av 5770

J’ai déjà eu l’occasion d’écrire, sur ce blog, que la burqa est un signe, ostensible et ostentatoire, de l’islam politique. Et j’ai déjà eu l’occasion d’écrire, sur ce blog, que l’islam politique installé en Europe ne manifeste jamais contre l’islamisme violent et ne manifeste jamais contre l’islamisme voyou. A l’heure où je rédige ces lignes, l’islam politique avance à grands pas au sein des pays européens. Le Premier ministre britannique, avant-hier, et le ministre allemand des Affaires étrangères, hier, ont tous les deux déclaré, sur sol turc, que la Turquie doit adhérer à l’Union européenne.

En France, le président, le Premier ministre et le ministre des Affaires étrangères se livrent à un exercice anachronique et grotesque : ils menacent l’islamisme violent au Maghreb tout en reculant face à l’islamisme voyou sur sol français, notamment à Grenoble. De ce fait, l’islamisme violent au Maghreb et l’islamisme voyou sur sol français, notamment à Grenoble ont – évidemment – le sentiment de remporter, victoire sur victoire, face à des roquets, qui aboient et montrent les dents, mais ne mordent jamais.

A propos de la burqa, Robert Redeker (*), dans Valeurs actuelles, écrit (extraits) :  « La burqa est un signe politique bien plus que religieux. Toute politique passe par une sémiologie, une manipulation des signes. Arme psychologique aux mains de l’islam politique, autrement dit l’islamisme, la burqa fait figure d’élément de propagande : montrer aux foules que l’islam politique est bel et bien présent, au cœur du monde occidental, qu’il s’étend de façon irrésistible. Dans cette perspective, la burqa est aussi un marqueur de territoire :  montrer aux autochtones que leur territoire ne leur appartient plus totalement. Donner une visibilité à l’islam politique, tel est le sens de la burqa. Défendre et développer le port de la burqa s’inscrit dans une stratégie : rendre visible l’islam politique ».

Robert Redeker ajoute :  « Certains signes religieux soulignent la foi, l’accompagnent dans l’espace public, réussissant à donner un vêtement à l’âme, redoublant la visibilité de la personne, de son corps, de son visage, par la visibilité de sa spiritualité. La kippa, la croix chrétienne, le costume d’un moine ou d’une moniale, et même le hidjab (le voile ou foulard musulman qui ne cache pas le visage) y parviennent. La burqa, au contraire, ne souligne rien : elle élimine la femme du regard d’autrui, la désincarne radicalement pour ne laisser paraître qu’une terrible abstraction, celle du pouvoir temporel d’une idée délirante. Bref, la burqa déspiritualise autant qu’elle désincarne » (Fin des extraits de l’article de Robert Redeker dans valeurs actuelles).

De son côté, à propos du Coran, L’abbé de Tanoüarn (**) écrit sur son blog (extraits) :  « Il faut relire le récit de la conversion de Joseph Fadelle, paru cette année aux éditions de l’Oeuvre, Le prix à payer. Massoud, son camarade de chambrée chrétien, durant son service militaire en Irak, lui avait simplement dit : « Lis le Coran en essayant de comprendre ce que tu lis ». Joseph commence, et vers la fin de la sourate 2, dite sourate de la Vache, il a une certitude. Lorsque le Coran dit : « Vos femmes sont des champs de labour, allez vers elles comme vous voulez », ça, ça ne peut pas être la parole de Dieu. Et auparavant déjà, me confie-t-il, que de considérations sociologiques, que de règles. Où est Dieu ? La soif de Joseph le conduira au baptême, dans des conditions que l’intolérance de l’islam (qui interdit toute conversion au christianisme) rendit rocambolesques et… périlleuses ».

L’abbé de Tanoüarn ajoute :  « Comprends ce que tu lis ! Lorsque Joseph Fadelle va demander telle ou telle explication à l’ayatollah de son village (lui qui est un Moussavi, du clan de Khomeyni), il s’entend répondre qu’en matière religieuse, il ne faut pas réfléchir. Foi ?  Non. Identité communautaire. L’islam est essentiellement une loi (charia), une pratique collective. Mais quand on y réfléchit, sur quoi porterait la foi musulmane dont parlait M. Fillon à Argenteuil– au nom de l’islam de France – à la fin du mois de juin ? M. Fillon, excluant de son propre chef de l’islam des personnes qui « déshonorent la foi musulmane » tient un discours chrétien sur l’islam. Jusqu’à excommunier lui-même les musulmans qui ne lui plaisent pas (et qui, n’ayant pas reçu le carton d’invitation pour l’inauguration de la Mosquée, n’étaient pas là pour l’entendre) ».

L’abbé de Tanoüarn poursuit :  « Il montre que la République croit avoir dans l’islam un autre christianisme. Quant à la foi, Alain Besançon a raison de souligner qu’il y a très peu de croyances en islam : un Dieu unique. Une rémunération éternelle pour les hommes qui se seront soumis (islam = soumission en arabe). Petite remarque sur ce point :  il y a un grand absent au paradis d’Allah, c’est Allah lui-même qui reste toujours le grand Inconnu. Quoi d’autre ? Le caractère divin du Coran, acquis depuis la condamnation de Mutazillites au IXe siècle par le calife al Mutawakkil. S’il est « incréé », le Coran ne s’interprète pas, il est lui la clé de toutes interprétations du monde. Mais que propose-t-il ? « Comprends ce que tu lis ». Il propose une loi pour une Communauté (Oumma), qui, l’observant, devient la communauté de Dieu, le parti d’Allah » (Fin des extraits de l’article de l’abbé de Tanoüarn).

Copyright Michel Garroté 2010 & Sources citées

(*) http://www.valeursactuelles.com/parlons-vrai/parlons-vrai/burqa-contre-civilisation20100729.html

(**) http://ab2t.blogspot.com/2010/07/fides-islamica.html

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