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Publié par Guy Millière le 29 septembre 2010

 

 

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Pendant son séjour aux Etats-Unis, Guy Millière m'a remis, pour les lecteurs de Drzz, quelques extraits de son dernier livre, La résistible ascension de Barak Obama que vous pouvez vous procurez, si ce n'est déjà fait, en cliquant sur le titre. Voici un premier extrait.

 

Guy Millière explique ici que Barack Obama a eu, dans son passé, de très étranges fréquentations : parmi celles-ci, et elles sont nombreuses, un certain « Tony » Rezko, escroc professionnel. 

 

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J’ai des difficultés à m’expliquer pourquoi si  peu de journaux ont parlé des autres amis que Barack a pu se faire en se promenant dans le quartier où il habitait avant d’emménager à Washington. J’aurais aimé, ainsi, en savoir davantage sur Antoin – « Tony » – Rezko, natif d’Alep en Syrie, « promoteur » spécialiste en taudis (en anglais: slumlord), longtemps associé à Jabir Herbert Muhammad, fils de Elijah Muhammad, le fondateur de The Nation of islam que dirige aujourd’hui Louis Farrakhan, puis à Nadhmi Auchi, natif de Bagdad, à qui des liens étroits avec le régime défunt de Saddam Hussein et la société elf ont valu des poursuites en justice pour corruption en 200321. J’aurais aimé savoir, entre autres, pourquoi et dans quelles circonstances « Tony » avait pu permettre à Barack d’acheter une maison dans le Kenwood District de Chicago, à un prix très inférieur à ceux du marché immobilier, bien que d’autres acheteurs aient été prêts à payer, eux, le prix du marché. un cadeau de quelques centaines de milliers de dollars à un ami, me direz-vous.

 

Je penserais plus facilement que c’est un cadeau strictement désintéressé et imprégné de générosité si j’ignorais que les plus grosses contributions reçues par Barack lors de ses premières campagnes électorales sont venues de firmes dont « Tony » était propriétaire, et si je ne savais pas qu’en 1997, Barack devenu sénateur d’illinois, s’était efforcé, avec succès, d’obtenir un don de 14 millions de dollars d’argent public pour un projet élaboré par « Tony », 885.000 dollars de cet argent constituant les honoraires personnels de « Tony » et d’un de ses associés de l’époque, Allison Davis, qui se trouve avoir lui-même été à la tête d’une firme juridique pour laquelle Barack a travaillé quelques mois sur des dossiers de « droits civiques ». Ce ne serait pas la première fois qu’un homme d’affaires mise sur un homme politique, certes. Et ce ne serait pas la première fois qu’un échange de bons procédés très lucratifs s’opère ainsi, mais cela ne correspond pas vraiment à l’image que j’aurais voulu avoir de Barack. Je ne l’accuse pas de corruption ou de prévarication, non, bien sûr. Je dirai simplement que j’ai des difficultés à penser que c’est une fois encore le hasard. Barack organise une réunion de lancement de campagne chez son ami Bill Ayers, un homme passe parce qu’il a vu de la lumière et la porte entrouverte, et il remet un gros chèque. il s’appelle « Tony ».

 

Barack, très touché par le geste, fait obtenir à « Tony » une très importante allocation d’argent public et lui permet d’être très bien, vraiment très bien rémunéré. Comme c’est un bon garçon, il n’oublie pas au passage le responsable d’un cabinet d’avocat qui l’avait embauché.

 

« Tony » ensuite, peut-il faire autrement que remercier Barack en l’aidant à acheter moins cher une jolie maison? Cela ressemblerait à un compte de fées ou à une partie de Monopoly s’il n’y avait non pas un passage par la case prison, mais un emprisonnement bien réel, avec l’intervention de vrais juges, de policiers en uniformes et d’agents du FBi. « Tony » a passé du temps dans un pénitencier fédéral, inculpé de fraude, corruption active et passive, blanchissement, extorsion de fonds, et a été remis en liberté contre versement d’une caution de plusieurs millions de dollars – venus, semble-t-il, de Beyrouth et de Bagdad. « Tony », tout au long de l’enquête, n’a pas cité le nom de son ami Barack. Il a, par contre, incriminé rod Blagojevitch, qui était alors gouverneur de l’État d’illinois et qui a dû démissionner pour faire face à la justice, et qui, lui, a cité le nom de Barack. J’aurais pu penser que rod Blagojevitch mentait si, moins expérimenté que « Tony », ou trop certain que sa position politique l’immuniserait, il n’avait conservé des documents très compromettants révélant de troubles et très troublants échanges financiers entre lui, « Tony » et Barack lui- même.

 

Guy Millière

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