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Publié par Ftouh Souhail le 22 novembre 2010

Le Président iranien Mahmoud Ahmadinejad, décrit parmi ses proches comme un homme pieux, a semble t-il une attirance, ou préférence sexuelle, pour les filles  pré-pubères ou en début de puberté.

Ahmadinejad a lancé un appel pour marier jeunes filles dès 16 ans, lors d’une cérémonie de célébration des “militants du mariage”.

En réponse à la hausse de l’âge moyen des unions en Iran ces dernières années, le président iranien veut que son pays change "d'état d'esprit" afin de marier les filles à l'âge de 16 ans. 

Il a également été rapporté que le président a fustigé l'âge moyen du mariage en Iran, qui est actuellement de 24/26 ans.

Pour justifier ses propos, il explique : qu'“Il n’y a pas de raison que l’âge du mariage soit (actuellement) de 26 ans pour les garçons et de 24 ans pour les filles".

Selon le quotidien gouvernemental Jam-e-Jam, le pédophile Perse estime que l'âge idéal du mariage pour une femme est 16 ans.

Ce dirigeant moyenâgeux semble vouloir occulter le fait que chez lui, les femmes sont  violées et torturées en série, justement parce que les autorités iraniennes ont encouragé, ces dernières années, le mariage précoce comme moyen de combattre ce qu’ils appellent “la propagation de l’immoralité chez les jeunes”.

Dans ce pays, l'illettrisme touche la moitié des femmes, contre "seulement" un tiers des hommes. La torture et les mauvais traitements que subissent les femmes sont monnaie courante, en Iran.

En 2003, le gouverneur du Khûzistân annonçait que quarante-et-une femmes de sa région avaient été tuées dans des assassinats pour l’honneur, toutes étant âgées, au moment de leur calvaire, de moins de vingt-et-un ans.  

On trouve d’autres exemples de transgression de la sacralité de la femme dans le rapport officiel des Nations Unies, rédigé par Yakin Erturk en 2006.

Le rapport s'intitule : "Intégration des droits de l’Homme pour les femmes et Perspective d’un sexe : De la violence contre les femmes, Rapport du Rapporteur Spécial sur la violence contre les femmes, Cas et Conséquences, Mission en République Islamique d’Iran. Il décrit notamment les horreurs du traitement infligé aux femmes détenues dans les prisons. Avant  leur exécution, les détenues vierges sont mariées de force à des officiels, qui les violent, sur la base du raisonnement abject selon lequel, après leur exécution, elles iraient en enfer pour ne pas avoir conservé leur virginité.

En juin 2005, une jeune femme été condamnée à l’énucléation des deux yeux par voie chirurgicale, pour une infraction commise alors qu’elle avait seize ans.

En Iran  les jeunes filles de 16 à 20 ans sont vendues. Elles sont enlevées, emmenées sur le marché de Téhéran, puis vendues à des marchands Iraniens et étrangers. Dans ce dernier cas, la destination la plus courante est le Golfe persique.

Les riches pédophiles des pays arabes voisins épousent ces filles, puis les revendent, "après usage", à des intermédiaires Pakistanais, pour finir dans des bordels appelés "kharabat".

L'accroissement de la prostitution et du commerce des filles, en Iran, est lié à celui des fugues. La rebellion des filles contre la rigueur intégriste, l’absence de liberté, les abus domestiques et  les mariages forcés y contribuent. Mais la fuite vers plus de liberté mène à plus d’abus et à l’exploitation, et quatre vingt dix pour cent des filles iraniennes qui fuguent se retrouvent prostituées. À Téhéran seulement, on compte 25.000 enfants des rues, la plupart des filles. Les proxénètes chassent les fugueuses et les écolières vulnérables dans les rues et les parcs.

L’Iran détient le taux le plus élevé de suicides au monde. Chaque année, sept mille personne se suicident, la majorité étant des femmes. Les libertés élémentaires, comme le droit de choisir ses vêtements, ou de prendre part à des activités artistiques ou culturelles, sont interdites.

Les fondamentalistes islamiques d’Iran ne sont pas simplement des musulmans conservateurs. Ce sont aussi des pédophiles. La pédophilie est ici protégée par la religion. L’islam, il ne faut pas l’oublier, ni le passer sous silence, considère comme légitimes les unions avec les jeunes filles pré-pubères. Ceux qui prônent une application rigoriste de la loi islamique ne considèrent pas la pédophile comme une maladie, ou une déviance, ou une perversion. Elle est, au contraire, classée comme un culte et une vertu. D’où le commerce de filles, si florissant dans les pays islamiques.

Dans une dictature basée sur la religion comme en Iran, des milliers d’adolescentes sont mariées chaque mois, de force ou de gré, alors qu’elles ont à peine 16 ans. Les filles ne sont qu’une marchandise en Iran, une marchandise à la disposition des hommes. 

Le guide suprême Khamenei avait prononcé un discours, le 27 juin 2010, à la mosquée Abuzar de Téhéran, dans lequel il expliquait clairement que “le principal devoir d’une femme est d’enfanter”.

En Iran (et chez les chiites en général), on applique, de plus, le mariage temporaire, ou provisoire (Sigheh) : un homme signe un contrat de mariage avec une femme ce qui l’autorise à coucher avec elle et de se séparer d’elle aussitôt qu’il le désirera (1). 

Les mariages temporaires, rejetés par les musulmans sunnites, ont été autorisés par le prophète Mahomet, notamment pour permettre de supporter l’éloignement lors des conquêtes. Il a ensuite été interdit par le deuxième calife de l’islam, Omar, mais les dignitaires chiites, par défiance, l’ont toujours considéré comme légitime. Ce mariage permet d’assouvir ses besoins sexuels en dehors du mariage permanent, dans un cadre religieux.

Le mariage de plaisir est surtout prisé par les hommes mariés, qui peuvent contracter ce genre d’union sans limitation.

Les consommateurs mâles préfèrent en l’occurrence les plus jeunes, les fraîches, et la majorité des victimes sont des adolescentes. Plusieurs Ayatollahs et députés conservateurs profitent de ce fléau sexuel.

« Le mariage provisoire est une règle de Dieu. Nous devons l’encourager vigoureusement », a déclaré le ministre iranien de l’Intérieur Mostafa Mohammadi, à la télévision d’Etat en 2005.

Le niveau élevé du chômage (28% des jeunes de 15 à 29 ans, 43% des femmes de 15 à 20 ans), incite souvent les filles à accepter ces opportunités.

En Iran, on doit ressentir l’infini mépris que les filles et les femmes iraniennes ont pour  leur Président pédophile.

Ftouh Souhail , Tunis

(1) Selon l’article 1075 du Code Civil des mollahs : « Le mariage temporaire (Sigheh) est légal pour une durée variant de une heure à quatre-vingt-dix-neuf ans. L’homme peut contracter autant de mariages temporaires simultanés qu’il le désire. Il peut cesser le contrat quand il le veut. La femme ne le peut pas. ». Voir aussi la Constitution de la République islamique (articles 1210, 1041 et 1075).
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