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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 21 février 2011

 
Dans un pays ou l'avortement était interdit, un leader politique s'apprêtait à faire une déclaration très importante, à la télévision, pour faire basculer la loi en faveur du droit à l'avortement.
 
Il faisait campagne depuis des mois. Patiemment, il avait livré combat contre les traditionalistes, et avait même réussi à vaincre les résistances de l'Eglise.
 
Il ne restait plus qu'une étape, faire inscrire le projet de loi au parlement. Pour cela, il avait besoin de gagner définitivement l'opinion publique à sa cause.
 
Cette émission de télé, sur la chaîne nationale et à l'heure de grande écoute, était donc d'une importance capitale.
 
Il était en coulisses en train de se préparer, quand on lui dit qu'un prêtre demandait à le voir.
 
Curieux et un peu irrité, il fit entrer le prêtre, un vieux monsieur en vérité, et le mis en garde : "Mon père, j'espère que vous ne venez pas tenter de me convaincre d'abandonner mon projet, parce que si c'est le cas, vous perdez votre temps".
 
Le vieux prêtre lui répondit qu'il était venu de loin pour lui parler d'un souvenir personnel, et que cela ne prendra pas longtemps.
 
Calmé, l'homme politique décida de l'écouter.
 
L'homme de dieu raconta : "il y a à peu près quarante cinq ans, j'ai reçu dans ma paroisse une jeune femme désespérée. Elle venait de tomber enceinte, et elle ne voulait pas garder l'enfant. Elle était tellement pauvre qu'elle ne mangeait pas tous les jours, elle travaillait comme femme de ménage onze heures par jour, six jours par semaine, depuis que son mari avait eu un accident cardiaque, et qu'il était à moitié paralysé. Elle venait m'implorer pour que je l'autorise à avorter."
 
Je lui répondit que je comprenais sa détresse, et que de porter son enfant serait certainement une épreuve très difficile, mais que je ne pouvais pas lui donner ma bénédiction, car il ne nous appartient pas de décider de la vie et de la mort selon notre propre confort. Après bien des efforts, je finis par la  dissuader de commettre l'irréparable.
 
"Et alors, demanda l'homme politique, c'est pour me raconter cette histoire que vous avez fait tout ce chemin ?"
 
"Oui", lui dit le prêtre.
 
"Mais enfin, pourquoi !" demanda le politicien ?
 
"Parce que je me suis rendu compte, il y a quelques temps et par le plus grand des hasards, dit le prêtre, que le bébé que cette femme a gardé, c'était vous."
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