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Publié par Ftouh Souhail le 11 mars 2012
 
Ftouh Souhail –
 
Les femmes islamistes intégristes sont en train de s’auto-détruire. Derrière elles, ceux qui les encouragent profitent de cette situation.
 
Ce samedi 10 mars 2012, elles étaient environ 500 venues de tous les pays musulmans pour participer à la conférence sur le thème : « le califat, exemple lumineux pour le droit et le rôle politique de la femme ».
 
Ces femmes sont toutes issues de la mouvance mondiale du Hizb Ettahrir (1), qui a pour seul but la renaissance de la oumma islamique (communauté des musulmans) et la restauration du califat islamique. Elles sont venues pour convaincre des bienfaits du califat, seul système d’avenir pour les musulmanes, selon les islamistes.
 
Les hommes n’ont pas eu le droit d’assister au séminaire, organisé dans une grande salle de conférences d’un luxueux palace de Gammarth, en banlieue nord de Tunis, loué à un prix non précisé par la branche tunisienne du Hizb Ettahrir.
 
A l’entrée, des brochures en arabe et anglais sont distribuées, évoquant « le rôle de la femme dans le califat », « la citoyenneté dans le califat », ou encore « les réponses du califat à la crise pétrolière ».
 
« Le monde musulman est aujourd’hui à la croisée des chemins, cherchant des réponses. Le califat est la réponse », assure Iffah Rohma, la représentante indonésienne du Hizb Ettahrir.
 
Cette mascarade vient deux jours seulement après la célébration, le 8 Mars 2012, de la Journée internationale de la femme.
 
Le congrès des femmes islamistes a ouvertement réclamé l’abolition du Code du Statut Personnel, proclamé par Habib Bourguiba en août 1956, et qui a fortement permis l’émancipation de la femme tunisienne, comparativement aux autres femmes du monde musulman.
 
Il a réclamé l’application de la la loi islamique (sharia) et l’instauration de la polygamie. Un choix logique, car le seul système socio-politique qui continue à nier à la femme ses droits est le système issue de l'Islam.
 
Les femmes tunisiennes modernes sont à cœur de la tourmente. Celles qui se sont opposées à la dictature de Ben Ali, celles qui étaient au premier rang de la révolution, sont menacées par le renforcement de l’inégalité entre la femme et l’homme, dans une société déjà majoritairement masculine.
 
Sous le califat, les femmes musulmanes n’ont pas le droit de travailler, ni de de faire de la politique. 
 
Leur principale mission est d’élever les enfants et de maintenir le noyau familial. Dans cette société, la femme est lourdement écrasée de devoirs. Elle est oppressée, et négligée sous tous les aspects. Il lui est exigé de porter et élever les enfants, et de servir son mari comme une esclave servirait son maître.
 
Dans le califat, qui a été institué à la mort de Mahomet par un mode de gouvernance basé sur la loi islamique, épouser plusieurs femmes était un moyen de répandre la religion. Les juifs et les chrétiens, qui vivent sous le califat, étaient soumis à un statut de dhimmi (« protégés » en terre d’islam).
 
Ridha Belhaj, le porte-parole de la branche tunisienne du Hizb Ettahrir, annonce que le retour du califat « est pour cette prochaine décennie, inch allah »
 
« Lorsque je vois l'état du monde musulman et notamment la situation dans laquelle se trouve la Tunisie, je me dis que cela ne pourra pas durer et que le califat est proche », ajoute-t-il.
 
Cette position n’est pas étrange. Les pires proxénètes, tortionnaires et violeurs se trouvent parmi les califes. Haroun ur Rashid, le calife abbasside, avait 2000 femmes esclaves sexuelles. Le prince omeyyade Abderrahman al Dakhi, le premier émir indépendant d'Al Andalus, avait 3000 femmes à Cordoue, en majorité syriennes et yéménites.
 
En Islam la femme a toujours été négligée, socialement ostracisée, et ses droits sont bafoués. Elles subissent la sauvagerie et l'oppression. L’islam, il ne faut pas l’oublier ni le passer sous silence, considère comme légitime, et encourage la violence contre les femmes et contre les infidèles. Certains, en Occident, ignorent cette réalité.
 
Avant l'avènement de l'Islam, les femmes arabes païennes bénéficiaient d'un statut respectable dans la société. 
 
Nombre d'entre elles, notamment Khadija, la première femme du prophète de l'Islam, avaient le droit de faire des affaires et de choisir et répudier leurs maris de façon matrilinéaire. A la Mecque, la déesse « Al-Uzza », à Taif la déesse « Al-Lat » et à Médine la déesse « Manat » étaient les divinités les plus populaires, et leurs statues étaient les plus vénérées. La poésie arabe païenne mettait aussi en valeur la beauté et de la grâce de leurs femmes.
 
Avec la conquête islamique, les femmes sont devenues des opprimées, partout en Arabie. Les femmes devaient produire le plus grand nombre possible de nouveaux musulmans. Il en résultat une dégradation du statut de la femme mariée dans la société islamique, où les hommes ont autorité sur les femmes. L'Islam considère la femme comme un champ labouré par l'homme, où il répand sa semence.
 
De plus, en tant qu'esclaves sexuelles, les femmes étaient librement achetées et vendues sur des marchés publics et prêtées, louées ou offertes en cadeaux à des amis.
 
L’instauration du califat (qui prône une application rigoriste la loi islamique) porte en lui le malheur de la femme musulmane. 
 
J'espère que la prochaine révolution du monde musulman sera celle des femmes.
 
Reproduction autorisée et vivement encouragée, avec la mention suivante et le lien ci dessous :
© Ftouh Souhail pour www.Dreuz.info
 
(1) Fondé en 1953, Hizb Ettahrir est un parti politique islamiste de la mouvance radicale salafiste soutenu par de très nombreux partisans dans plus de 50 pays. Il préconise, entre autres joyeusetés, le retour du Califat. Le cinquième et dernier califat, le califat ottoman, a été aboli en 1924 par le dirigeant turc Mustafa Kemal Ataturk.
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