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Publié par Gilles William Goldnadel le 10 septembre 2012

Et aussi, Luc Chatel qui accuse Vincent Peillon de paraphraser le maréchal Philippe et les dérapages antisémites de la campagne de Chavez au Venezuela.

À droite, on aurait tort d’exulter devant le fait que la presse gauchisante se montre désormais plus cruelle que les rares médias de droite envers les socialistes.

Dès l’intronisation du premier d’entre eux, j’avais prévenu que l’idéologie dominante ne tarderait pas à brûler ce qu’elle avait feint d’apprécier.

On explique aujourd’hui, un peu trop rapidement, que ce reniement s’expliquerait non seulement par la maladresse et l’insuffisance des nouveaux maîtres, mais encore pour des raisons mercantiles.

Plus profondément, l’explication est davantage à rechercher dans l’incapacité de l’idéologie sommaire et médiatique de soutenir un pouvoir se colletant aux difficultés du réel.

Un peu comme la midinette futile ne pouvant aimer dans la conjugalité du quotidien. A fortiori, un homme normal

Si la droite veut se caractériser par le souci de l’intérêt de l’Etat dans le long terme, ce négativisme systématique, qui seul peut expliquer complètement l’abaissement de la morale publique depuis quatre décennies, ne devrait que lui déplaire.

Je lui réclame, pendant un instant de raison, d’oublier sa légitime rancœur envers les socialistes, leur démagogie programmatique, leur minimisation de la crise, leurs alliances extrêmes doublées de leçons de morale antifasciste, bref, tout ce qui a fait l’escroquerie intellectuelle à la base de leur succès.

Elle pourra voir que l’obstacle principal à la reconquête d’un pouvoir, non pour le pouvoir illusoire, mais pour son exercice effectif dans la durée, est moins incarné par le socialisme ringard que par, précisément, la frénésie sondagière, moutonnière et bavarde de la midinette versatile.

Pour expliquer ce soudain désamour, certains à gauche se plaisent à s’auto-congratuler pour leur esprit tardivement critique.

Ainsi le directeur du Nouvel Observateur, se refuse à diriger «un Figaro de gauche».

Voire. Ainsi, le Figaro «de droite» est couplé le vendredi avec le New York Times, soutien sans faille d’Obama et le Figaro-Magazine, cette semaine aura durement étrillé Lionel Luca pour une critique excessive de Mme Taubira souffrante, et Luc Chatel pour sa sortie intempestive comparant Vincent Peillon à un maréchal de triste mémoire.

A quand le Nouvel Obs pacsé avec le Wall Street Journal et morigénant les socialistes pour leurs excès de langage envers les hommes de droite ?

Il est vrai que si le Figaro rendait plus souvent les coups qu’il reçoit, il serait sans doute moins souvent brocardé.

Voilà une tradition, de droite, issue sans doute du vieux complexe, qu’il faudrait peut-être repenser.

Retour à Luc Chatel. Dans sa chronique de lundi sur France Inter, le subtil Thomas Legrand, non sans raison, vitupère l’ancien ministre sarkozyste de l’éducation pour sa sortie « stupide » comparant la proposition de son successeur voulant rétablir la morale républicaine à l’école à un programme maréchaliste.

Le chroniqueur de la Voix de la France serait cependant plus crédible s’il avait affublé des mêmes épithètes toutes les éminences socialistes qui auront passé le dernier quinquennat à comparer la droite et son chef, au mieux au pétainisme, au pire au nazisme.

On rappellera, pour l’exemple, que M. Ayrault n’a pas voulu condamner son camarade et collègue Letchimy quand celui-ci s’en est pris à Claude Guéant en l’associant au national-socialisme.

Je ne me souviens pas que Thomas Legrand les ait trouvés «stupides». 

Même chose quand l’actuel ministre du Redressement productif, dont on connaît la sobriété de langage, avait tracé la même inepte parallèle après le discours de Grenoble sur des Roms que l’on ne semble pas aujourd’hui traiter avec bien davantage de prévenance.

Sur le fond, on ne peut qu’approuver les louables intentions de Vincent Peillon. Elles n’ont rien à voir avec Pétain et tout avec les hussards noirs de la IIIe République, dont malheureusement le relativisme, si puissant au sein de leurs rouges héritiers, aura été le fossoyeur en chef.

Dans son malheur, François Hollande peut toujours se consoler par le fait que la destruction de son image construite dans la bienveillance, s’accompagne d’un vocable anglais, le «bashing» qui implique implicitement une part d’outrancière injustice.

Comment dit-on Sarkophobie en anglais ?

Lorsque l’on dit que les socialistes ne font rien, on exagère. Ainsi, notre ministre de la Culture, Aurélie Filipetti a-t-elle décidé d’abandonner le projet de création d’un « musée de l’histoire de France ».

Il est vrai que l’idéologie, paraît-il « contestable » à la base du concept, avait été combattue rageusement par des pétitionnaires contestataires refusant le caractère prétendument identitaire et réducteur de l’histoire de la France.

On peut créer le musée des colonies, de l’art premier, de l’esclavage, de la déportation mais pas celui de l’histoire de la nation française, de ses mythes fondateurs et de ses réalités belles ou laides.

Adieu donc Jacques Cœur, Le Grand Ferré, du Guesclin, Jeanne Hachette que, précisément, les hussards noirs de la république ont fait connaître à plusieurs générations de français de toutes origines.

Dans le même temps, le premier acte concret d’autorité de Mme Geneviève Fioraso, ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche aura été d’annuler début août la section de criminologie au Conseil national des universités. Sans doute le nouveau gouvernement considère-t-il que la matière ne méritait pas d’être approfondie.

Mais il est vrai, qu’ici encore, d’autres pétitionnaires – pas très différents des premiers – avaient hurlé au charron à l’idée de voir Alain Bauer, à la compétence indiscutable mais aux amitiés Sarkoziennes impardonnables, encore que rien moins qu’exclusives, piloter l’opération.

À droite, on devrait de temps à autre songer aussi à pétitionner.

Dans le cadre, sans doute, d’une saine volonté de vouloir décomplexer la droite française, Jean-François Copé n’a pas hésité à signer et promouvoir la proposition de loi co-rédigée cet été par Claude Goasguen et Dominique Tian pour restreindre le recours à l’aide médicale d’Etat. Ainsi que le rappelait Judith Weintraub dans le Figaro du 6 septembre, l’ A.M.E., destinée aux étrangers en situation irrégulière, aura coûté 588 millions d’euros en 2011. D’où des abus et des dérives tant de la part des bénéficiaires de cette aide que des hôpitaux. Jean-François Copé n’a pas eu tort d’insister sur le fait que l’A.M.E. rembourse mieux les soins que la C.M.U. (Couverture maladie universelle).

Autrement dit, un étranger en situation illicite est davantage protégé qu’un citoyen français respectueux des lois et règlements, mais démuni.

Bel exemple de cette dilection pour l’altérité que je dénonce depuis trop longtemps, et qui passe, sublime imposture, pour le summum de l’humanisme.

Dans un ordre d’idées assez voisin, le même Figaro nous apprend dans un article du 9 septembre, qu’à Castres, une bataille rangée a opposé une soixantaine de soldats et des «jeunes» qui les ont traités de «sales français». Un soldat y a laissé un œil. Tout aurait commencé, lorsque les militaires ont voulu défendre une jeune fille importunée dans un café.

Question décomplexée : l’observatoire du racisme chargé de comptabiliser les agressions à raison de l’origine va-t-il prendre en compte celle-ci, si les faits sont avérés ?

La Ligue arabe vient de déclarer que les actes commis par le régime syrien s’apparentaient à des crimes contre l’humanité.

La Ligue parle en orfèvre, elle qui avait délégué il y a quelques mois, à titre d’observateur, un général soudanais mis en cause dans les massacres génocidaires au Darfour.

Si besoin l’était encore de prouver l’incapacité des Nations Unies à régler aujourd’hui pacifiquement un conflit, le triste et caricatural exemple syrien pourrait servir de cas d’école.

Dans la réalité, l’ONU sert aujourd’hui, au mieux à paralyser les entreprises de sauvetage des populations, au pire à jeter de l’huile sur les braises comme sait si bien le faire son Conseil des droits de l’Homme, affairé exclusivement à condamner les états occidentaux.

On vient d’apprendre que le Conseil avait décidé d’adouber à nouveau le Soudan dont il n’est pas inutile de rappeler qu’un mandat d’arrêt international est censé virtuellement appréhender son président pour crimes contre l’humanité et génocide.

C’est dans ce cadre plus tragique que comique, que je préconise la lecture du « désastre Obama » publié par Guy Milliere aux éditions Tatamis et qui écrit : « les Etats-Unis refusaient depuis des années de siéger au Conseil des droits de l’Homme des Nations Unies en raison du fait que celui-ci était composé aux deux tiers de pays qui violent sans cesse les droits de l’homme et qui ne trouvent en général qu’un seul pays à condamner et à fustiger : Israël. L’administration Obama a demandé que les Etats-Unis se voient accorder de réintégrer le Conseil dès le mois de mai 2009, ce qui fut aussitôt accepté. Ils ont, l’année suivante, présenté, très humblement, un premier rapport sur les droits de l’homme aux Etats-Unis, définissant le pays comme «violant encore différents droits», mais «ouvert à la critique» des autres membres du Conseil. Les critiques n’ont pas manqué lors de la séance au cours de laquelle le rapport a été discuté, le 5 novembre 2010 : les Etats-Unis se sont fait insulter violemment par le représentant de Cuba, de l’Iran, de la Chine et de la Corée du Nord. Les dignitaires américains n’ont, bien évidemment, pas quitté la salle.»

Défense de se moquer, c’est du seul George Bush dont on rit à Paris.

P.S : petit courrier personnel : à M. Mélenchon Jean-Luc (poste restante, Hénin-Beaumont)

Monsieur, ayant appris que vous vous plaigniez de ne pas avoir été averti en temps voulu des déclarations antisémites de Mikis Théodorakis à l’égard de qui vous vous êtes montré fort réceptif, je m’empresse de porter à votre connaissance la teneur de l’article du Monde signé cette semaine par son correspondant en Amérique latine, M.Paulo Paraguéna et intitulé : «les dérapages antisémites de la campagne Chavez au Venezuela» vous pourrez utilement y apprendre que le principal opposant de votre ami revendiqué M. Chavez, M. Henrique Capriles Radonski, juif converti au catholicisme, est régulièrement qualifié sur les sites bolivariens de votre ami «d’agent nazi sioniste». Le patronyme de l’intéressé s’écrivant Radon$ki, selon l’orthographie bolivarienne. Ce sont d’ailleurs les mêmes sites qui ont publié le Protocole des Sages de Sion.

Sans doute, me ferez-vous observer, que ce courrier arrive trop tard, puisque vous revenez de Caracas. N’ayez aucun regret, puisque votre voyage, pourtant très médiatisé, n’a aucunement gêné vos camarades communistes du Front de gauche, pas plus que vos amis socialistes, pourtant aussi chatouilleux que vous en matière d’antiracisme.

Salutations extrêmement républicaines.

© Gilles William Goldnadel.

L’article peut être consulté sur le Blognadel

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