FLASH
[10:57] Michael Moore demande à Nancy Pelosi de faire fermer le gouvernement pour empêcher les Républicains de nommer un juge à la Cour suprême à la place de Ginsburg  |  Le Michigan autorise la « récolte des bulletins de vote au porte-à-porte » qui autorise toutes les fraudes, pendant plus de 4 jours après le jour de l’élection  |  Selon le New York Times, plus de 60 % des Latinos rejettent la politique identitaire des « progressistes »  |  Très suspect dans le contexte : Biden indique qu’il ne publiera pas sa liste des candidats à la Cour suprême pour remplacer Ginsburg  |  30 blessés entre vendredi et dimanche matin à Chicago, ville Démocrate gérée par les Démocrates  |  Mike Pompeo : il reste moins de 200 membres d’Al-Qaida en Afghanistan  |  C’est officiel : Les Etats-Unis réintroduisent toutes les sanctions contre l’Iran  |  Un homme d’Omaha qui s’est défendu contre un agresseur de Black Lives Matter s’est suicidé après avoir été inculpé par un grand jury  |  Une Canadienne arrêtée en tenant de passer illégalement la frontière après avoir envoyé une enveloppe de ricin à Trump à la Maison-Blanche  |  2 morts, 8 blessés dans l’effondrement d’un tunnel terroriste à Gaza  |  Les troupes israéliennes arrêtent 4 terroristes qui ont traversé la frontière de Gaza armés de couteaux pour aller tuer des juifs  |  Tous les passagers inscrits sur les carnets de vol d’Epstein vont être nommés  |  Le Bahreïn dit avoir déjoué une importante attaque terroriste fomentée par l’Iran  | 
Rafraichir régulierement la page
Publié par Jean-Patrick Grumberg le 27 octobre 2012

« Avant, les jeunes filles qui venaient pour une IVG (interruption volontaire de grossesse) avaient 16-17 ans. Maintenant c’est plutôt 14-15 ans. La semaine dernière, on a même reçu une petite de 12 ans… » explique Annie Braganti, qui au centre d’orthogénie de l’Archet à Nice depuis 15 ans.

21,7 avortements pour 1000 femmes

La région PACA détient le « record » d’interruptions volontaires de grossesse. 21,7 avortements pour 1000 femmes contre 14,7 en France (métropolitaine) qui vivent le traumatisme d’un avortement.

Mais le plus grave, ce sont les ados.

Selon la DRESS (direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques), la région PACA a le plus fort taux d’avortement de mineures, avec 15,3 IVG pour 1000 jeunes filles (contre 11,3 ailleurs). Des chiffres qui interrogent, qui dérangent, mais qui ne baissent pas.

Vous aimez cet article ? Inscrivez-vous à notre newsletter pour recevoir les nouveaux articles de Dreuz, une fois par jour en fin d’après-midi.

Ce sont « des petites qui n’imaginaient pas qu’elles pouvaient tomber enceintes dès le premier rapport ou qui ont oublié leur pilule ». Des jeunes filles de « tous les milieux sociaux ». Des ados qui disent : « Ma mère va me tuer ! », et qui, après l’avortement, « repartent aussi avec un vide, une blessure, même si les équipes du CHU font le maximum ».

« L’IVG n’est pas un geste anodin », rappelle le professeur Bongain, qui craint « que l’IVG devienne un moyen de contraception », et dénonce « des freins religieux ou culturels … qui parfois font que certains parents ne parlent pas de sexualité avec leurs enfants ».

Il déplore également la « diabolisation de la pilule », et le déremboursement de certaines plaquettes troisième génération, alors que l’IVG est prise en charge à 100%.

On ne peut également passer sous silence le fait que la société est passée brutalement de l’interdiction de l’avortement à l’interdiction de le remettre en cause.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info

http://www.nicematin.com/cote-dazur/pourquoi-tant-d%E2%80%99ivg-de-mineures-en-paca.1015503.html

Soutenez Dreuz en partageant cet article

Partagez ce message !

Merci de cliquer sur J'aime pour soutenir Dreuz