Publié par Jean-Patrick Grumberg le 18 octobre 2012

Difficile pour un président d’université de déposer plainte contre des extrémistes de gauche, affinités socialistes avec le Front de Gauche obligent.

Mais la coupe a débordé vendredi 12 octobre, vers 16h30, lorsque la police a interpelé trois activistes d’extrême gauche armés de poings américains et de bombes lacrymogènes pourchassant un étudiant d’extrême droite, dans le campus de droit, alors qu’il distribuait des tracts.

L’omertà est de rigueur. Même si une employée de la fac témoigne avoir vu « des étudiants armés courir sur le campus », sa collègue s’empressant d’ajouter : « je ne veux pas d’article dans le journal ! ». « Il ne faut pas accorder plus d’importance à un événement qui n’en mérite pas ! ».

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Le 25 juin dernier, le tribunal correctionnel de Nancy avait déjà condamné deux barbouzes d’extrême gauche pour violences volontaires contre des jeunes qui aimaient trop la France à leur goût.

« Les Fascistes de demain se feront appeler antifascistes » disait Winston Churchill, visionnaire. A Nancy les militants d’extrême gauche se nomment « antifa », antifasciste en abrégé.

Reproduction autorisée, avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info

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