Publié par Michel Garroté le 29 novembre 2012

Michel Garroté, réd en chef – Cela se passe en 2012 dans la France multiculturelle. Un homme mis en examen pour tentative d’assassinat et tentative de destruction par moyen dangereux a été remis en liberté par les juges des libertés et de la détention de Montpellier alors que le parquet avait demandé son placement en détention provisoire (cf. lien vers source en bas de page). « Il ne s’agit pas de commenter une décision de justice. Simplement, compte tenu de la gravité des faits, je m’interroge », reconnaît un policier chargé de l’enquête. Les faits remontent au 31 décembre 2011. Il est environ 10 heures du matin lorsqu’un engin explosif est découvert à proximité de la discothèque Le Hammam, située en zone périurbaine de Montpellier. « L’engin en question était doté d’un système de mise à feu qui devait exploser à 18 heures. Heureusement, un salarié a donné l’alerte », précise une source judiciaire. Les investigations menées par les policiers chargés de l’enquête judiciaire vont permettre de découvrir que l’engin explosif est composé de Semtex, un explosif militaire. Plus grave encore, les flics vont également faire une effrayante découverte.

En effet, le système de mise à feu était mal réglé et la bombe allait exploser à 21 heures précises, heure à laquelle de nombreux employés sont présents dans l’établissement. Plus grave encore, des bouteilles de gaz ont été retrouvées à proximité de l’engin. « Vous imaginez le carnage si l’engin avait explosé ? » s’exclame un enquêteur. L’enquête progresse vite. Rapidement, les policiers se rendent compte que la boîte de nuit visée par l’attentat n’était pas le Hammam, mais l’établissement voisin : le Kalyptus, un club connu pour ses soirées libertines et dont le propriétaire a déjà eu un litige avec A., gérant d’un autre établissement du même style non loin du Kalyptus. À ce stade de l’enquête, les policiers pensent qu’il s’agit probablement d’un règlement de comptes dans le milieu de la nuit à Montpellier.

Une information judiciaire est donc ouverte en janvier 2011. Rapidement, les policiers vont identifier l’auteur des faits grâce aux traces ADN laissées sur l’engin explosif. Il s’agit de A. L’homme est connu par ailleurs des services de police pour des faits de vol avec arme notamment. Lors de la perquisition de son domicile, les fonctionnaires de la police judiciaire de Montpellier ont saisi un pistolet de calibre 38 et cinq cartouches (cf. ci-dessous lien vers source).

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Avec mention www.dreuz.info

Et le cas échéant les sources citées

http://www.lepoint.fr/societe/sa-bombe-n-explose-pas-il-est-remis-en-liberte-29-11-2012-1535137_23.php

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