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Publié par Michel Garroté le 15 janvier 2013

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Michel Garroté, réd en chef – La Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH) a condamné le Royaume-Uni pour discrimination envers une hôtesse de l’air de British Airways. L’hôtesse de l’air s’était vue refuser le droit d’arborer une petite croix chrétienne autour du cou.

La CEDH a estimé que les tribunaux britanniques – qui avaient débouté cette hôtesse lors de ses recours contre son employeur – n’avaient pas ménagé un juste équilibre entre son désir de vivre sa foi et la volonté de la compagnie d’imposer un code vestimentaire.

La CEDH a relevé que des employées pouvaient – à la même époque que l’hôtesse chrétienne – porter des foulards islamiques, autorisés pour les hôtesses de l’air depuis 2007. L’hôtesse chrétienne, qui avait quitté la compagnie, jusqu’au changement du règlement, survenu en 2007, quelques mois après son départ, obtient la modique somme de 2000 euros en réparation de son préjudice professionnel, économique et moral.

Autrement dit, la CEDH autorise une petite croix autour du coup, du fait qu’elle autorise, aussi, le port d’un gros foulard islamique autour de la tête.

Mais trois autres cas ont été déboutés. En effet, trois autres chrétiennes britanniques, qui étaient également victimes de discriminations dans leurs vies professionnelles, ont été déboutées.

Dans le cas d’une infirmière qui se plaignait de ne pas pouvoir porter une petite croix autour du cou durant ses heures de service, la CEDH a estimé que les raisons de sécurité invoquées par l’employeur de l’infirmière étaient plus importantes que son souhait de porter une croix.

En clair, il y a tellement de patients musulmans dans les hôpitaux occidentaux que les infirmières chrétiennes sont obligées de cacher leur foi pour des « raisons de sécurité ». La seule véritable raison de sécurité étant qu’une infirmière portant une petite croix autour du cou provoquerait des réactions violentes de la part des adeptes de la religion de paix.

Le raisonnement de la CEDH a été le même, d’une part, concernant une femme officier d’Etat civil qui ne souhaitait pas célébrer les partenariats civils entre personnes homosexuelles ; et d’autre part, concernant une femme qui souhaitait ne pas devoir conseiller les couples homosexuels au sein d’une association thérapeutique.

L’une et l’autre femme mettaient en avant leur droit à l’objection de conscience au nom de leurs convictions. Mais la CEDH a estimé que la politique de leurs employeurs visait à le garantir les droits des couples de même sexe. Quitte à bafouer la liberté religieuse.

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