Publié par Jean-Patrick Grumberg le 27 février 2013

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Stéphane Hessel n’a pas assisté à la destruction de l’Etat d’Israël.

Ni au massacre des Juifs par les terroristes « désespérés » du Hamas.

Ni aux effets du boycott des produits israéliens (l’économie et les exportations s’envolent et les boycotteurs dépriment).

Ni à la reconnaissance de son mensonge sur une participation à la rédaction de la Déclaration des droits de l’homme – le mensonge lui a fait une tâche indélébile.

Ni à se faire passer pour un Juif.

Ni à faire croire à son indignation, lamentablement réservée à Israël.

Hessel est mort frustré. Mort vaincu. Il a raté sa haine, raté ses mensonges.

Il a raté une mort respectable, il n’était pas un vivant respectable : humilié vivant.

On dit à la campagne que les hommes de haine restent en vie – il aura en cela été exceptionnel.

Stéphane Hessel dans une interview donnée au quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung le 21 janvier 2011, déclarait :

J’affirme ceci : l’occupation allemande était, si on la compare par exemple avec l’occupation actuelle de la Palestine par les Israéliens, une occupation relativement inoffensive, abstraction faite d’éléments d’exception comme les incarcérations, les internements et les exécutions, ainsi que le vol d’oeuvres d’art. Tout cela était terrible. Mais il s’agissait d’une politique d’occupation qui voulait agir positivement et de ce fait nous rendait à nous résistant le travail si difficile. »

Allez, on pisse.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info

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Immeuble de Stéphane Hessel
Immeuble de Stéphane Hessel

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